• Message reçu d'Yves La plupart des femmes ont sur ce sujet des idées reçues (hélas fausses), mais surtout très conditionnée par notre société. En effet la pression sociale est l'ennemie de notre santé ! C'est très souvent que les femmes sont dans ce cercle addictif dont elles ne se rendent même plus compte:

    1. On met un soutien gorge parce que les autres le font (dés le plus jeune âge alors que c'est absolument inutile).
    2. Les muscles et ligaments s'atrophient car les seins sont constamment soutenus.
    3. Le confort social s'installe donc on continue à mettre le soutien gorge.
    4. Lorsqu'on enlève le soutien gorge un effet de tiraillement donne un inconfort avec la "sensation" que la poitrine tombe car plus soutenue artificiellement à une place qui n'est pas la sienne.
    5. On remet le soutien gorge à cause de cette sensation d'inconfort que le soutien gorge a généré lui-même...
    6. Conséquences sur la santé: Au fil du temps naissent kystes, fibrokystes et parfois tumeurs car manque d'oxygénation et circulation des fluides corporels

    Faire l'essai de s'en passer pendant quelques temps, (mettre un débardeur simplement si les vêtements sont transparents). Personne ne fait de réflexions (toutes celles qui ont essayé le disent) pour ne plus vouloir en remettre dans quelques semaines car on se rend alors compte de l'inconfort et de l'oppression que cela procure !Je pourrai vous joindre si vous le désirez des témoignages copiés sur de nombreux forums qui en parlent. 

    Le danger du soutien gorge 5.2 from Yves971 

    Un autre
    regard sur
    notre façon
    de vivre

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    Voir taille réelle
    • Pour mieux comprendre l’aberration d’un compor-tement social il faut en être extérieur…

    • Ainsi l’aspect monstrueux du pied de lotus ne l'empêchait pas d'être considéré comme la partie la plus érotique du corps féminin, et les délicats chaussons ou bottillons qui les couvraient étaient, par association, source de délices.

    Seins et soutien-gorge un comportement social

    • Chez nous une des parties les plus érotiques du corps féminin sont les seins et par association le soutien-gorge.

    • Pourtant les seins ne servent qu’à nourrir les enfants et sont synonymes de maternité dans la plupart des régions du monde.

    • Le soutien-gorge est devenu ainsi un pilier de la mode.

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    Les alertes du milieu médical

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    • Pourtant c'est aux environs de 1930 qu'a été publiée une première étude qui faisait déjà une relation entre les soutien-gorge et l'augmentation du nombre de femmes ayant un cancer du sein.

    • Depuis les études de chercheurs et médecins pourtant publiées se succèdent mais ne trouvent pas leur écho dans la population féminine souvent conditionnée par les médias et la publicité.

    Le soutien-gorge et le drainage lymphatique

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    • Une très récente étude menée par deux médecins anthropologues met en évidence le lien entre le port du soutien-gorge et le cancer du sein.

    Compression des ganglions lymphatiques

    • Le soutien-gorge compressant les divers ganglions et canaux lymphatiques, les toxines ne sont plus éliminées naturellement par le drainage lymphatique et s’accumulent dans le sein faisant apparaître au fil du temps, kystes fibrokystes et tumeurs cancéreuses.

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    Les capillaires lymphatiques

    • Les capillaires lympha-tiques sont sous-cutanés (juste à fleur de peau) et microscopiques. Leur compression se fait par simple pression et empêche la lymphe chargée de déchets d'aller se déverser dans les vaisseaux ou même dans les ganglions. Cette lymphe devient alors stagnante et les toxiques qu'elle n'a pas pu évacuer feront des dégâts sur place.

    • Les soutien-gorge plus ou moins serrés par leurs élastiques, leurs arma- tures ou par leurs bonnets qui remontent les seins compriment ces capillaires et vaisseaux lymphatiques empêchant la circulation lymphatique.

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    Le réchauffement permanent des seins

    • Les soutien-gorge par leur tissu enveloppant les seins et par la compres- sion exercée sur les seins, augmentent sensiblement la température du sein. Ceci est prouvé par des études thermo graphiques

    • On sait qu'un sein pré- cancéreux ou cancé- reux est plus 'chaud' qu'un sein non cancéreux

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    Le massage naturel du sein libre

    • Le mouvement naturel du sein libre pendant la mar- che crée normalement un massage qui fait circuler le lymphe.

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    • Lorsque ce mouvement naturel est entravé, la lymphe ne circule plus, les toxines s’accumulent et kystes et tumeurs apparaissent.

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    Des résultats d’enquête stupéfiants

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    • L’étude sur le cancer a révélé que 3 femmes sur
      4 qui ont un cancer du sein portent régulièrement un soutien-gorge contre une sur 168 qui n’en portent pas du tout.

    • Le risque d'avoir un cancer du sein est donc 125 fois supérieur selon que l'on ne porte pas du tout un soutien-gorge ou que l'on en porte un 24h/24.

    • Porter un soutien-gorge donnerait donc 12 fois plus de risque de dévelop- per un cancer que fumer.

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    Un accessoire de mode destructeur ?

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    • Certains pays (Japon, provinces de l’Inde, Fidji, Maoris…) n’hésitent pas à faire des campagnes pour un retour au vêtement traditionnel seins libres, depuis l’apparition du cancer du sein avec l’adoption de la mode occidentale.

    • En effet, les femmes vivant à la mode occidentale développent des cancers dans ces mêmes pays ou les autres vivent seins libres de façon traditionnelle et n’en développent pas.

    Un faux besoin

    • Depuis 1978, plusieurs études médicales en France, aux États-unis, au Japon et en Grande-Bretagne ont mis en avant que, contrairement aux idées reçues, le soutien- gorge peut augmenter la chute des seins.

    • Pourtant les lobbies de l’industrie textile n’ont de cesse de clamer ce qu’ aucune étude médicale ne dit !

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    • De plus, le port de cet article de lingerie et le manque d’exposition au soleil réduit le taux de mélatonine, que l’on considère comme une molécule anti-cancéreuse.
    • Le soutien gorge est inutile et favorise la chute des seins.
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    • Certaines études parallèles au Japon et notamment en France avec le professeur Jean-Denis Rouillon, méde- cin du sport au CHU de Besançon ont démontré que le port du soutien- gorge favorisait l’affais-sement de la poitrine.

    • « L'arrêt du port du soutien-gorge est bien supporté par les femmes en terme de confort et d'esthétique. Contrairement aux idées reçues, le sein ne tombe pas mais il se raffermit, remonte et la qualité de la peau s'améliore ».

    Le soutien gorge est inutile
    et favorise la chute des seins

    • En effet, les ligaments de Cooper et les muscles peauciers qui sont les soutiens naturels de la poitrine ne travaillant plus, ceux-ci s’atrophient et la poitrine perdant sa fermeté s’affaisse encore plus rapidement avec le temps.

    • Le sein est donc enve- loppé dans « une mem- brane mince et très solide, d'autant plus costaud qu'elle travaille ». Il est également « suspendu comme un filet à pro- vision » par ces ligaments reliés à la peau. D'où parfois, lors de l'arrêt du port du sous-vêtement, une désagréable sensation de tiraillement pouvant durer quelques semaines avant qu’ils ne reprennent de la vigueur.

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    La croissance chez la jeune fille

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    • Chaque mère, conditionnée par notre société, affuble sa fille de cet accessoire lorsque sa poitrine devient naissante.

    • Ceci contribue déjà à la chute de la poitrine parce que les éléments anatomiques de suspension du sein, à la fois musculaire (le platysma) et conjonctif (l’ensemble des fascias), se renforcent lors de la croissance car la pesan- teur ou les contraintes mécaniques appliquées au sein libre s’exercent.

    • Les tissus composant le sein ne se distendent donc pas sans soutien-gorge, malgré une augmentation du volume mammaire. Le sein n’évolue pas vers la ptose et s’avère plus ferme.

    Étude médicale sur l’évolution
    du confort sans soutien-gorge (2009)

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    Extrait de la thèse de Olivier Roussel sous la direction de Jean Denis Rouillon

    Prévention de la ptose
    (chute des seins) sans soutien-gorge

    • L’angle de l’axe du mamelon par rapport à l’horizontale augmente en moyenne de 180% !

    • Il s’agit d’une évolution esthétiquement favorable puisque inverse de la ptose. Le sein libre se fortifie.

    • Ne jamais porter de soutien-gorge donne donc une poitrine naturellement plus ferme et plus haute contrairement aux idées reçues.

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    Extrait de la thèse de Olivier Roussel sous la direction de Jean Denis Rouillon

    Un maintien mécanique naturel

    • En posant des capteurs sur des athlètes, des chercheurs sportifs ont pu découvrir que leur poitrine parcourt ainsi 6 cm de haut en bas et 9 cm de la gauche vers la droite au cours des diverses pratiques sportives. Ce sont ces mouvements (réduits de 70% avec un soutien-gorge) qui permettent au sein de s’adapter et de multiplier naturellement les formes de maintien.

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    • Constatation à la fois déconcertante et ahurissante, malgré toutes nos idées reçues, leur poitrine après trois ans d’étude n’a pas molli, s’est encore moins affaissée et s’est même carrément rehaussée!

    Quand le soutien gorge n’existait pas

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    Les femmes existaient déjà…

     

    …Et n’avaient pas de problème de soutien !

    Disparition des douleurs sans soutien-gorge

    • Deux chirurgiens des seins britanniques ont conduit des essais dans deux cliniques en Angle- terre et Galles. Ils ont étudié sur des femmes pour voir si le fait de ne pas utiliser de soutien- gorge pouvait diminuer les douleurs de poitrine. Leur étude a conclu que pour la majorité des femmes il y avait une diminution de la douleur pendant une période de 3 mois sans soutien-gorge.

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    • Pour l'étude, ils ont demandé aux femmes de ne pas utiliser de soutien-gorge pendant 3 mois, et à la place d'utiliser une sorte de T-shirt souple (ou un débardeur), pour celles qui souhaitaient un sous-vêtement alternatif, ou rien du tout.
    • A la suite de l’étude, aucune femme n’a souhaité retrouver l’usage du soutien-gorge, car elles avaient gagné aisance et confort.

    Aisance et liberté

    • Un docteur en médecine a publié ses résultats dans le traitement de la douleur des épaules chez les femmes à fortes poitrines. Dans cette étude de
      5 ans, il a été suggéré que les patientes soulagent le poids de leurs épaules pour une durée de
      2 semaines en allant sans soutien-gorge.

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    • L'étude a indiqué que le résultat à long terme était la présence ou l'absence de la douleur dans les épaules, si on utilisait ou non un soutien-gorge.

    • 79% des patientes ont décidé de décharger le poids de leur poitrine de leurs épaules de façon permanente en éliminant définitivement l'utilisation de soutien-gorge parce qu'il les a faits se sentir libérées.

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    Un choix: santé ou apparence

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    Des résultats
    d’enquête
    qui laissent
    à réfléchir…

    • Un geste simple
      pour la santé,
      rapide
      et gratuit…

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    La pression sociale est
    le plus grand ennemi de votre santé

    • Porter un soutien-gorge n’a aucune nécessité médicale, bien au contraire…

    • Est-il plus confortable socialement d’avoir un cancer du sein que de sortir sans soutien-gorge ?

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    Normalité ou aberration ?

    • Vivre dans une société nous impose des règles que l’on ne choisit pas forcément.

    • A nous de faire un choix de comportement.

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    Message reçu de Yves, l'auteur du diaporama que j'ai transformé en article ici. Merci à lui.

    Bonjour,

    J'ai vu que vous avez relayé mon diaporama concernant le lien entre le soutien-gorge et les effets néfastes sur la santé des femmes sur votre blog. C'est une très bonne chose que les femmes soient informées mais cette idée a hélas de nombreux détracteurs car il n'existe aucune étude médicale utilisant tous les protocoles scientifiques qui puissent confirmer cela. Donc, pour le monde scientifique, ceci est un mythe ! C'est une façon d'opposer des opinions contre des études qui paraissent censées, même si tous les protocoles ne sont pas respectés...
    En attendant, ne pas porter de soutien-gorge ne nécessite aucune ordonnance et est entièrement gratuit. Le principe de précaution me semble tellement évident ...
    Bien cordialement.
    Yves


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  • Notre médecine soumise aux industries pharmaceutiquesCopié/collé du blog de la Doctoresse Marie-France de Meuron mfmeuron.blog.tdg.ch

    Mes réflexions de ce jour surgissent à la suite de la lecture d’un article relatant qu’un résident en EMS prend plus de neuf médicaments par jour en moyenne. En fait, c’est depuis tout petit qu’on apprend à gommer les symptômes avec des suppositoires puis des comprimés ou des ampoules.

    Seulement voilà, une gomme coûtera toujours plus cher que si on écrivait correctement du premier coup ! Le prix des « gommes pharmaceutiques » ont bien sûr des coûts très distincts mais le geste demeure le même.

    Prenons le cas d’un mal de tête. Combien de fois ai-je entendu : "J’ai un merveilleux remède contre ma migraine." Oui, il efface sur le moment mais la migraine revient. L’efficacité du remède est telle qu’on se laisse séduire et on répétera le geste à chaque crise. Si le symptôme est accidentel, il ne reviendra pas. Sinon, s’il se répète, il s’installera et l’investigation coûtera des consultations, des analyses, peut-être des investigations radiologiques. Et ça, l’assurance remboursera… Les protocoles sont si évidents qu’ils ne seront plus mis en cause fondamentalement. La techno-science médicale se contentant d’affiner les médicaments, les dosages ou les investigations radiologiques.

    En réalité, la médecine précoce, celle qui cherche à corriger le trouble d’origine, relève surtout du généraliste - pratique qui, du reste, se perd - . Plusieurs l’ont compris et sont allés chercher des méthodes relevant de l’art médical, méthodes que l’on trouve dans les médecines alternatives ou complémentaires.

    Revenons au cas de migraine qui souvent est plutôt une céphalée.

    Il est indispensable d’en chercher la cause. Et attention à la réponse : « je sais que... » et que le mal persiste. La vraie réponse est celle qui guide vers une solution. On dit bien qu’un problème bien posé est à moitié résolu. Ainsi faudra-t-il développer ses qualités observationnelles et sensibles. Une étude individuelle est nécessaire. Je profite de glisser que les études qui se prétendent scientifiques nécessitent un certain nombre de patients donc les uniformisent, par conséquent gomment elles-mêmes les causes puisque chaque malade présente plutôt un ensemble de causes qu’une cause unique.

    D’où peut provenir un mal de tête ? Il s’agit d’en définir un maximum les origines, sur différents plans.

    S’il est unilatéral, vif et avec aura, il peut s’agir d’une migraine (étymologie : douleur de la moitié du crâne) qui est une manifestation neurologique.

    Sinon, il s’agit plutôt de céphalées. Les caractéristiques de la douleur, selon son mode de survenue, soudain ou progressif, selon les sensations aiguës ou sourdes, rythmées ou continues, etc aiguilleront vers une des sources immédiates :

    • suite à un choc sur la tête
    • suite à des crispations de nuque
    • en résonance avec un mal de dos ou une mauvaise position du bassin
    • en concomitance avec un travail intellectuel intense
    • en relation avec une sinusite
    • avec un problème dentaire
    • avec une constipation chronique (même si on va à selles tous les jours, les selles peuvent être en retard : tester le temps d’évacuation avec des produits faciles à retrouver dans les matières fécales, comme la betterave rouge)
    • ou encore suite à une intoxication à bas bruit comme le café (des personnes sensibles peuvent déjà les ressentir avec 3 tasses par jour.)
    • ou l'usage du téléphone portable dont la durée d’écoute néfaste dépendra de l’électrosensibilité de chaque individu. En fait, la personne concentrée sur une conversation n’est pas forcément présente à ce qu’elle ressent. Ce sera souvent après coup et comme le fait d’arrêter la communication soulage, elle n’ira pas chercher plus loin.

     

    lire la suite

     


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  • Idiopathique

    (du grec ἰδιοπάθεια, affection qu'on éprouve pour soi-même) est un adjectif utilisé en médecine qui indique : soit une maladie ou symptôme existant par lui-même (c'est-à-dire sans lien avec une autre maladie), soit une maladie ou symptôme dont on n'a pu attribuer la cause.


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  • 2 enfants sont placés dans une salle. Chacun d’eux se trouve devant une assiette recouverte d’un couvercle. Pourtant, une des assiettes est vide, tandis que l’autre contient un gros sandwich délicieux. Un enfant va pouvoir manger, pas l’autre. Vont-ils partager ? C’est le principe de cette expérience. Ces enfants sont absolument adorables. J’adore leur tête quand ils soulèvent le couvercle. La vidéo est en espagnol, et vous pouvez activer les sous-titres en anglais en  cliquant sur le symbole CC. Cette expérience me rappelle un peu le chamallow test où des enfants se trouvaient seuls dans une pièce avec un chamallow et l’interdiction d’y toucher.  Bref, revenons à nos moutons. Que font les enfants quand un seul a de quoi manger ? Et bien ils partagent leur sandwichs parce qu’ils sont adorables et trop mignons. Puis, on apprend que dans le monde 3,5 millions d’enfants meurent de famine chaque année dans le monde. Oui, les enfants ont beaucoup à nous apprendre. Surtout lorsqu’on apprend que le monde a la capacité de nourrir deux fois sa population. Pouvons-nous agir contre la faim ? Il semblerait bien.


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  • Les 10 voleurs d'énergie selon le Dalai LamaIls sont 10, 10 voleurs d’énergie qui, selon le Dalaï Lama, nous attrapent et nous vident. 

    Nous ne nous en rendons pas compte, mais nous vivons tellement à l’affût du banal que nous n’écoutons pas ce qui est réellement important.

    Prendre de la distance et s’éloigner de ce qui n’est pas nécessaire nous aide à améliorer notre santé à tous les niveaux. La difficulté se trouve dans le fait d’être conscient-e de ce qui est nocif pour marcher vers le lieu qui nous offre une certaine stabilité. Le fameux leader spirituel a alors rassemblé les 10 voleurs qui pompent notre énergie. C’est très intéressant. 

    Voyons cela :

    1. Les personnes abonnées à la plainte

    «Laissez parler les personnes qui ne viennent à vous que pour partager leurs plaintes, leurs problèmes, leurs histoires désastreuses, leurs peurs et leurs jugements des autres. Si quelqu’un cherche un endroit pour jeter sa poubelle, mieux vaut que ce ne soit pas votre esprit.»

    Les personnes branchées sur le mode de contestation automatique nous épuisent et nous fatiguent. Mettre une once d’énergie dans le fait de soulager les égocentrismes des autres détruit notre essence. Alors, comme on dit, si quelqu’un cherche un endroit pour jeter sa poubelle, mieux vaut que ce ne soit pas votre esprit. Éloignez votre vie de tout ce qui vous éloigne de vous et ne laissez pas les autres vous arracher à vos racines pour aller vers leurs tourments.

    2. Les comptes… clairs

    «Payez vos dettes à temps. Et profitez-en pour régler vos dettes avec les autres si l’on vous doit quelque chose, ou laissez-le partir, s’il vous est impossible de le récupérer».

    Avoir des comptes clairs signifie avoir la certitude que nous ne devons rien à personne et que personne ne nous doit rien.

    Les dettes étouffent notre tranquillité. C’est pour cela que nous ne devons pas en avoir pour ne pas avoir à nous cacher ou à avoir honte de ne pas pouvoir respecter un engagement que nous avons pris. Quiconque connaît la sensation d’épuisement comprend qu’avoir des dettes est l’un des plus grands voleurs d’énergie existants.

    3. Les promesses en suspens

    «Si vous ne l’avez pas fait, demandez-vous pourquoi vous résistez. Vous avez toujours le droit de changer d’opinion, de vous excuser, de compenser, de re-négocier et d’offrir une autre alternative pour une promesse non tenue, même si cela ne doit pas devenir une habitude. La forme la plus facile d’éviter de ne pas se tenir quelque chose est de dire NON dès le début.»

    Être une personne de parole est l’une des qualités les plus valorisées et cotées sur le marché des relations interpersonnelles. Cela est sans aucun doute une caractéristique qui va au-delà des simples promesses car elle reflète aussi les bonnes intentions et la considération envers les autres.

    4. Ne pas écouter ses intérêts

    «Éliminez dans la mesure du possible et déléguez les tâches que vous ne préférez pas faire et consacrez votre temps à faire ce que vous aimez.»

    Ne pas déléguer ce qui nous procure de l’aversion et qu’il est possible de déléguer suppose de remplir notre vie d’une négativité non nécessaire.

    Parfois, nous ne sommes tout simplement pas en condition de faire quelque chose. Peut-être, même, qu’une autre personne va mieux le faire ou mettra plus d’entrain à le faire. Cela vaut aussi bien dans le foyer que dans le travail. Il y a sûrement des centaines d’options qui garantissent une meilleure condition. Cela garantit un équilibre positif dans nos vies.

    5. Ne pas se reposer ni agir

    «Donnez-vous la permission de vous reposer si vous êtes à un moment où vous en avez besoin et donnez-vous la permission d’agir si vous êtes dans un moment d’opportunité».

    Chacun a son rythme mais il est important de savoir se reposer et reprendre des forces. Ne pas le faire lorsque nous en avons besoin implique de perdre ses forces et de commettre des irresponsabilités qui deviendront des regrets.

    6. Le désordre

    «Jetez, levez-vous et rangez, rien ne vous prend autant d’énergie qu’un espace mal ordonné et plein de choses du passé dont vous n’avez plus besoin.»

    Il y a désordre et désordre. Certains sont plus catastrophiques que d’autres mais au final, nous avons tou-te-s besoin de prendre l’initiative de nous défaire de quelque chose.

    7. Ne pas prendre soin de votre santé

    «Placez votre santé en priorité, car sans la machinerie de votre corps en train de travailler, vous ne pouvez pas faire grand chose. Octroyez-vous du repos.»

    Cela ne sert pas à grand chose d’avoir beaucoup de travail, beaucoup d’argent et beaucoup de patrimoine si nous ne sommes pas capables de prendre soin de ce qui nous soutient : notre corps. Il est essentiel de consacrer du temps à nous détendre, à faire du sport, à bien nous alimenter et à nous connaître.

    8. Les situations difficiles

    «Confrontez-vous aux situations toxiques que vous supportez, comme sauver un ami ou un proche, tolérer les actions négatives d’un conjoint ou d’un groupe. Prenez les mesures nécessaires.»

    Les situations difficiles nous aident à créer des stratégies si nous en prenons les rênes et que nous essayons de les résoudre. Reporter ou ignorer les choses peut provoquer du stress et menacer notre stabilité.

    9. Ne pas accepter

    «Acceptez. Ce n’est pas de la résignation, mais rien ne vous fait perdre plus d’énergie que le fait de résister et de vous battre contre une situation que vous ne pouvez pas changer».

    L’unique moyen de vous défaire des monstres, c’est de les accepter. Accepter qu’il y a des choses que l’on ne peut pas changer est une étape vers le bien-être émotionnel.

    10. Ne pas pardonner

    «Pardonnez, laissez partir une situation qui vous fait du mal. Vous avez toujours le choix de laisser partir ou non la douleur du souvenir.»

    Le pardon sert d’oreiller confortable. Il est probable que la vie nous mette à l’épreuve, et il est donc important de ne pas nous alimenter de rancœurs. Si nous le faisons, nous mourrons à petit feu.

    Garder de la rancœur en soi est humain, très humain. Mais pardonner l’est aussi. Et erreur ; on dit que quiconque n’aime pas ne pardonne pas. De fait, c’est précisément l’amour qui est coupable du pardon. L’amour pour l’autre, pour la vie, pour le monde et pour soi-même.

    https://nospensees.fr

     


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  • Une Lettre du Projet Santé Corps Esprit - Par Xavier Bazin

    Cher(e) ami(e) de la Santé, 

    Alzheimer est la maladie que ma mère redoute le plus.

    Elle n’est pas la seule dans ce cas : j’ai souvent observé que cette terrible maladie est le cauchemar numéro un des personnes qui vieillissent.

    Un moyen simple d’éviter AlzheimerPassé 60 ans, dès que vous oubliez où vous avez mis vos clés, dès que le nom de votre acteur préféré vous échappe, vous ne pouvez pas vous empêcher de penser : « et si c’était Alzheimer » ?

    Cette maladie est effrayante parce qu’elle est incurable. Mais aussi parce qu’elle semble frapper au hasard.

    On vous dit que, passé 65 ans, vous aurez bientôt une chance sur quatre de développer la maladie d’Alzheimer. Et on vous laisse comme ça, à prier pour que cela ne tombe pas sur vous.

    Alors qu’on devrait plutôt vous expliquer comment vous en protéger.

    Alzheimer n’a rien à voir avec le vieillissement

    Car la maladie d’Alzheimer n’a rien d’une fatalité.

    Elle n’existe pas dans les tribus de chasseurs cueilleurs qui ont conservé une alimentation et un mode de vie traditionnel, loin des toxines du monde moderne.

    Lorsque le Dr Staffan Lindeberg a étudié les habitants de l’île de Kitava en Papouasie Nouvelle Guinée, il n’a observé aucun cas de démence sénile chez les plus de 65 ans. [1] 

    Même au sein des pays développés, d’énormes différences existent : Alzheimer est 10 fois moins répandue au Japon qu’en Europe !

    C’est bien la preuve que cette maladie est liée à nos comportements.

    Les recherches les plus en pointes montrent qu’Alzheimer est lié à un état d’inflammation chronique de l’organisme, parfois silencieux [2]… Or l’inflammation est presque toujours causée par un mode de vie qui laisse à désirer.

    Certes, il existe des merveilles de la nature qui luttent contre l’inflammation et vous protègent d’Alzheimer : vitamine D, curcuma, oméga-3, myrtilles, thé vert, cannelle, etc.

    Mais ces « remèdes » ne suffiront pas si vous négligez votre alimentation (trop de sucre, pas assez de végétaux), si vous ne bougez pas assez, si vous souffrez de stress chronique ou si vous ne dormez pas suffisamment.

    Pour se donner toutes les chances d’éviter Alzheimer, ce sont souvent des habitudes entières de vie qu’il faut modifier !

    Mais il existe aussi un geste très simple à réaliser. A lui seul, il permet de réduire nettement votre risque de contracter la maladie.

    Il s’agit d’éviter autant que possible de prendre des médicaments.

    Car il n’y a plus de doute à présent : certains des médicaments les plus courants causent la maladie d’Alzheimer.

    Somnifères et anxiolytiques : les affreux « benzodiazépines »

    Et cela commence par les « benzodiazépines » censés lutter contre l’anxiété et l’insomnie : lexomil, xanax, valium, etc.

    A eux seuls, ces médicaments sont responsables d’au moins 16 000 à 32 000 nouveaux cas d’Alzheimer en France chaque année.

    Cette estimation a été réalisée à partir des travaux d’une équipe de chercheurs bordelais, publiés dans le prestigieux British Medical Journal. [3]

    Ce qu’ils ont montré est tout simplement effrayant : au bout de seulement 3 mois de prise de ces médicaments, le risque d’Alzheimer augmente de 51 %.

    Après 6 mois, il bondit à 80 %.

    Il vous suffit donc d’avaler ce type de pilules pendant quelques mois seulement pour voir votre risque de contracter Alzheimer être multiplié par deux !!

    Et le pire est que ces médicaments sont hyper répandus : pas moins de 14 % des Français en prennent régulièrement.

    Pire : passé 80 ans, près d’une femme sur deux se les voit prescrire par son médecin ! [4] 

    Alors qu’il existe des solutions naturelles plus efficaces dans la durée et sans le moindre effet secondaire contre l’anxiété et l’insomnie ! [5] 

    Médicaments anticholinergiques (allergies asthme, etc.)

    Il existe une autre grande classe de médicaments qui cause Alzheimer : ce sont ceux qui ont un effet « anticholinergiques ».

    Le drame est qu’ils sont partout : en France, plus de 300 médicaments sont anticholinergiques : on en trouve notamment dans des antidépresseurs, somnifères et anxiolytiques, dans les antihistaminiques en vente libre (contre l’asthme ou les rhinites allergiques) ou encore dans les médicaments contenant de la warfarine (utilisés contre les maladies cardiaques etc.).

    Résultat un Français sur trois en consomme régulièrement !

    Tout cela, alors que les laboratoires pharmaceutiques savent depuis longtemps qu’ils sont dangereux pour le cerveau.

    Car ces molécules « anticholinergiques » ont pour effet d’empêcher l’action de l’acétylcholine, un neurotransmetteur par ailleurs essentiel pour… la mémoire et la santé du cerveau !

    L’un des symptômes majeurs de la maladie d’Alzheimer est justement un déficit en acétylcholine… et le principal médicament anti-Alzheimer qui existe (Aricept) a précisément pour objectif essentiel d’aider l’acétylcholine à agir.

    Personne ne peut donc prétendre être réellement surpris que les anticholinergiques puissent causer Alzheimer.

    Et c’est aujourd’hui prouvé, grâce à une étude fracassante publiée en mars 2015 dans le JAMA Internal Medicine. Une équipe de chercheurs a suivi 3 434 participants de plus de 65 ans durant plus de 7 ans. [6]

    Et le résultat a été clair, net et précis : plus les participants ont pris des médicaments anticholinergiques, plus ils ont développé des démences type Alzheimer :

    • Au delà de 3 mois de prise de ces médicaments, le risque d’Alzheimer était augmenté de 19 % ;
    • Et après 3 ans, le risque bondissait à + 54 % !

    Mais n’attendez pas que les autorités interdisent ces médicaments. A cause de la pression des laboratoires pharmaceutiques, il faudra des années avant qu’ils ne soient interdits.

    Par conséquent, voici ce que je vous invite à faire dès maintenant :

    • Vérifiez que vous (ou vos proches) ne prenez pas l’un de ces médicaments (vous trouverez ici la liste des médicaments ayant un effet anticholinergique) ;
    • Arrêtez-les immédiatement s’ils n’ont pas été prescrits par votre médecin ;
    • S’ils vous ont été prescrits, demandez à votre médecin une alternative sans effet anticholinergique.

    Médicaments contre les brûlures d’estomac

    Une autre classe de médicaments, dangereuse et pourtant extrêmement répandue, est celle des anti-acides (les « inhibiteurs de la pompe à protons », IPP).

    Des millions de Français les utilisent régulièrement contre les brûlures d’estomac.

    Il y a encore quelques années, la plupart des médecins disaient de ces médicaments qu’ils étaient « bien tolérés et sans effet secondaire significatif ».

    En réalité, on manquait simplement du recul minimal pour pouvoir les évaluer sérieusement. Aujourd’hui, la vérité commence à apparaître… et elle n’est pas belle à voir.

    Coup sur coup, plusieurs études récentes ont montré leurs effets dévastateurs sur le cœur (+ 21 % de risque de crise cardiaque [7]) et sur les reins (+ 20 à 50 % de risque de maladie rénale grave [8]).

    Mais les résultats les plus effarants sont venus d’une étude publiée en février 2016 dans le très reconnu Journal of the American Medical Association (JAMA). [9]

    Elle a montré que la prise de ces médicaments au-delà de 3 mois augmentait le risque de démence de type Alzheimer de 44 à 66 % !!

    Alors même qu’il existe là encore des alternatives naturelles nettement plus efficaces pour faire disparaître durablement les brûlures d’estomac ! [10] 

    Médicaments anti-cholestérol (statines)

    S’agissant des médicaments anti-cholestérol, leur responsabilité dans la maladie d’Alzheimer n’est pas encore avérée. A ce jour, on ne dispose pas des mêmes preuves accablantes que pour les médicaments cités précédemment.

    Mais je suis convaincu que c’est une question de mois ou d’années : on devrait bientôt voir arriver des études prouvant que les médicaments qui font baisser le taux de cholestérol provoquent de sérieux problèmes cognitifs.

    Car une chose est sûre: les personnes qui ont un taux de cholestérol élevé ont moins de risque de souffrir d’un déclin cognitif accéléré ou d’une démence de type Alzheimer.

    Et c’est tout sauf une coïncidence. Le cerveau ne représente que 2 % du poids de l’organisme, mais renferme 25 % du cholestérol total ! C’est dire si le cholestérol lui est indispensable.

    Le cholestérol est un composant essentiel de la myéline, cette membrane qui protège nos neurones… et que la maladie d’Alzheimer a justement la particularité de détruire !

    Voilà pourquoi il est plus qu’imprudent de vouloir abaisser artificiellement son taux de cholestérol.

    Si vous prenez ce type de médicaments, parlez-en en urgence avec votre médecin. S’il se montre hésitant, offrez-lui le livre du Dr de Lorgeril, L’horrible vérité sur les médicaments anti-cholestérol, il y a de bonnes chances qu’il vous propose de les arrêter.

    Non, je ne suis pas « anti-médicaments »

    Attention, ne croyez pas une seconde que je sois « anti-médicament ».

    Je sais pertinemment que certains médicaments sauvent des millions de vies (antibiotiques, molécules anti-caillots juste après un infarctus, etc.) ou améliorent drastiquement la qualité de vie des patients (antipsychotiques, morphine, etc.). 

    Mais il faut être réaliste.

    Si vous avez un problème complexe et chronique (anxiété, insomnie, maladie du cœur, brûlures d’estomac, asthme, allergie), il est naïf d’imaginer qu’une simple pilule chimique pourrait vous en débarrasser.

    Et il est encore plus naïf d’imaginer qu’elle pourrait être inoffensive. Irène Frachon, la pneumologue qui a révélé le scandale du Médiator l’explique bien :

    « Le médicament qui ciblerait de façon spécifique la pathologie, sans risquer de perturber le reste de l'organisme, est une utopie. »


    Voilà pourquoi il faut toujours préférer des solutions alternatives et sans danger, à chaque fois que c’est possible.

    Et le fait est, qu’en dehors des cas d’urgence, c’est presque toujours possible.

    Bonne santé,

    Xavier Bazin

    PS : J’essaie de vous donner un maximum d’informations dans cette lettre, mais je suis bien conscient que cela ne suffit pas toujours.

    Pour pouvoir connaître et utiliser réellement toutes les alternatives efficaces et sans risque qui existent, j’ai créé le programme Santé Corps Esprit, que je vous invite à découvrir et à rejoindre en vous rendant ici.

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    Sources :

    [1] Lindeberg S. Paleolithic diets as a model for prevention and treatment of Western disease. Am J Hum Biol. 2012 Mar-Apr;24(2):110-5

    [2] Un nouveau mécanisme pour expliquer Alzheimer : l’inflammation chronique. Article paru dans lanutrition.fr.

    [3] Benzodiazepine use and risk of Alzheimer's disease: case-control study, Billioti de Gage S, BMJ. 2014 Sep 9. Cette étude venait confirmer une précédente de 2012, qui avait conclu que parmi les adultes de plus de 65 ans, ceux qui consomment des benzodiazépines ont 50 % de risque supplémentaire d’avoir Alzheimer, même en prenant en compte des facteurs de risque connus comme l’âge ou le diabète.

    [4] Benzodiazépines : trop de patients à risque d’effets indésirables, Inserm.fr, 17 mai 2016

    [5] J’y reviendrai dans des prochaines lettres mais j’en cite quelques unes : pour lutter contre l’anxiété : yoga, méditation, cohérence cardiaque, les plantes griffonia ou rhodiola ; et pour vous endormir naturellement : mélatonine, pavot de Californie, hypnose, etc.

    [6] Cumulative use of strong anticholinergics and incident dementia: a prospective cohort study, Gray SL et al. JAMA Intern Med. 2015 Mar

    [7] Proton Pump Inhibitor Usage and the Risk of Myocardial Infarction in the General Population, Shah NH, LePendu P, Bauer-Mehren A, Ghebremariam YT et al. PLoS ONE, 2015, 10(6): e0124653. DOI:10.1371/journal.pone.0124653 June 10, 2015

    [8] Proton Pump Inhibitor Use and the Risk of Chronic Kidney Disease. JAMA Intern Med. 2016 Feb 1;176(2):238-46. doi: 10.1001/jamainternmed.2015.7193.

    [9] Association of Proton Pump Inhibitors With Risk of Dementia – A Pharmacoepidemiological Claims Data Analysis JAMA Neurology February 15 2016 doi:10.1001/jamaneurol.2015.4791


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