• arbre-de-coeurJe voudrais installer les programmes "Amour", "Amour inconditionnel", "Amour Universel", "Amour Pur", "Amour Force". Pourriez-vous m'indiquer la procédure, s'il vous plaît ?
    • Bien sûr, prêt-e pour l'installation ?
    • Oui, mais je n'y connais pas grand-chose en programmation. Par quoi commence-t-on ?
    • Ouvrir votre cœur et ses quatre canaux est la première étape pour l'installation. Avez-vous localisé votre cœur, Madame, Monsieur ?
    • Oui, je l'ai trouvé. Mais c'est quoi ces quatre canaux ?
    • C'est simple, ils sont là il suffit de les utiliser en cliquant dessus : le premier c'est le "Pur désir" (c'est le moteur énergétique de tout créateur), le deuxième c'est l'innocence-humilité, (il vous fait vivre dans le moment présent), le troisième c'est "le lâcher prise, détachement", (dès qu'il est ouvert, le programme ego-mental commence à se déconnecter), le quatrième la "conscience du coeur" (ce que vous êtes réellement, en attendant de rejoindre la Pure conscience qui est votre Mère Amour énergie créatrice). Cliquez sur le programme "je mets tout mon Pur désir à ouvrir mon cœur",puis sur le programme "remplir mon cœur d'Amour", puis sur le programme"démultiplier cet Amour, le donner et le partager avec les autres".
    • Il y a d'autres programmes qui fonctionnent en même temps. Puis-je continuer l'installation tout de même ?
    • Voyons voir. Quels autres programmes fonctionnent présentement dans votre coeur ? Et bien, je vois "Blessures-du-passé.exe", "Mauvaise-estime-de-soi.exe", "Rancune.doc" et "Colère.com.". Pas de problème, Madame, Monsieur. L'installation de vos programmes "Amour" effacera graduellement les "Blessures du passé" de votre système. De plus, durant l'installation, le programme "Amour" remplacera votre "Mauvaise estime de soi" par son propre programme intégré, "Meilleure estime de soi".Par contre, vous devez absolument fermer vos fichiers "rancune", "colère", "peurs" et "doutes", car ceux-ci pourraient empêcher votre programme "Amour" de fonctionner correctement.
    • D'accord, mais pourriez-vous m'indiquer comment les fermer correctement ?
    • Allez dans votre menu principal et trouvez le programme "Pardonner". Démarrez-le et faites-lui faire le ménage de votre système au complet. Vous pouvez aussi utiliser ho'ponopono, la connexion est automatique entre votre moi intérieur et la matrice Amour qui interpénètre Tout. Vérifiez qu'il enlève complètement la "Rancune" et la "Colère", le "doute", les "peurs". Cela est très important. Cliquez sur "Confiance". Quand "Pardonner" a quelques difficultés à passer sur certains fichiers, vérifier si des traces du programme "peurs" subsisteraient et effacez-les.
    • D'accord, c'est fait.Hey ! L'installation des programmes "Amour" a démarré !
    • Oui, il est programmé pour s'installer aussitôt que la "Rancune" et "Colère", "doute" et "peurs" ont été supprimées de votre système (tout le programme du mental est maintenant déconnecté). Vous devriez recevoir un message vous demandant si vous voulez installer… "Amour pour la vie" et "Amour inconditionnel", "Amour Pur", "Amour Force" dans votre système. Est-ce que vous l'avez reçu ?
    • Oui, je l'ai reçu. Et j'ai répondu [oui].
    • Est-il bien installé, maintenant ?
    • Oui !
    • Mais souvenez-vous que votre programme "Amour" est une version partagée. Vous devriez vous connecter à d'autres cœurs pour des mises à jour essentielles à son bon fonctionnement. L'avantage, c'est que cela démultiplie l'énergie d'Amour autour de la terre.
    • Oups, je viens de recevoir un message d'erreur, déjà !
    • Que dit ce message, Madame, Monsieur ?
    • Le message dit "ERROR 142-2013 - PROGRAM NOT RUNNING ON INTERNAL COMPONENTS". Qu'est-ce que ça veut dire ?
    • C'est un problème commun qu'on voit souvent lors de la première installation.
    • D'accord. Que dois-je faire, alors ?
    • Regardez dans votre menu principal. Vous devriez voir les cases "S'accepter soi-même", "S'aimer soi-même", "avoir de l'estime pour soi". C'est très important pour votre connexion à la Matrice Universelle, c'est la première porte à ouvrir. Je vous conseille, si cela n'est pas déjà fait, de cocher aussi les cases "Se pardonner soi-même", "S'auto féliciter" et "Connaître ses propres limites". D'ailleurs, vous devriez supprimer aussi les options "S'auto critiquer" et "Se renfermer sur soi même", "douter", "tristesse", "peurs", "culpabilité".
    • C'est fait ! Tiens, il y a de nouveaux fichiers qui viennent d'apparaître dans mon cœur… Il y a le fichier "Sourire.JPG" qui vient de s'ouvrir, puis le fichier "Bonheur.mpg" qui se met à jouer et les programmes "Paix_intérieure.exe", "Quiétude", "Plénitude", "Joie", "Silence intérieur.exe" qui viennent de démarrer. Ho là, est-ce normal ces nouvelles couleurs et ces nouveaux sons, ces énergies, ces vibrations fraiches pleines d'Amour?
    • Oui, Madame, Monsieur, tout à fait normal, et il y en a beaucoup plus. Vous les découvrirez tout au long de vos futures mises à jour, avec les programmes "Bakti", "Êtreté", "Unicité", "Icité".
    • Une dernière chose avant de terminer…
    • Oui ?
    • N'oubliez pas que ce programme est gratuit. Et en tant que logiciel partagé, il vous serait profitable de le partager avec ceux qui pourraient en avoir besoin.  N'oubliez pas que, plus vous partagerez avec d'autres cœurs, plus votre programme se développera à l'infini, car vous êtes tous reliés.

    Auteur Inconnu


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  • hodler bucheron

    C'est l'histoire de 2 bûcherons. L'un donne des coups de haches, transpire, peste contre ce travail tuant qui n'avance guère.

    L'autre abat les arbres les uns après les autres, tranquillement, sans se plaindre et sans sembler faire de gros efforts.

    • Je ne comprends pas, dit le premier, j'ai tellement de mal à abattre ces arbres... Toi tout te semble facile. Comment fais-tu?

    Le second répond:

    • Écoute, juste un conseil, si tu affûtais de temps en temps ta hache?

    Et vous, affûtez-vous de temps en temps votre hache? En d'autres termes, apprenez-vous des choses nouvelles pour affûter votre esprit?

    L'été est un moment formidable pour lire, écouter, apprendre, progresser.


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  • rowenta air force

    Mon amie me montre la maison, ici la chambre à coucher, là la salle de bains, et cætera... Et puis derrière une armoire, elle me signale l'aspirateur: "S'il ne fonctionne pas correctement, tu enlèves la brosse et tu la laves l'eau chaude."

    Trois ou quatre jours plus tard, en revenant chez moi, je retrouve, dans un coin, oublié, le même aspirateur. Je l'avais acheté il y a quelques années, parce que je l'avais trouvé tellement pratique, avec son chargeur donc sans cordon, en forme de balai brosse. Mais, après peu de temps, malgré que j'avais vidé soigneusement le récipient à poussière, il refusait d'aspirer, ce qui pour un aspirateur n'est pas idéal.

    Et voilà que la phrase de mon amie me revient à l'esprit, et aussitôt pensé aussitôt fait, je lave soigneusement la brosse et mon aspirateur fonctionne comme un neuf.

    Et bien je prends cela comme un clin d’œil de la vie : aspire, aspire, enlève la poussière, s'il le faut, démonte un peu les choses et fais un grand nettoyage.

    Et figurez-vous que le même jour, chez mon vendeur d'ordinateur, j'amène l'objet dont le ventilateur semble ne plus fonctionner. Et hop, un petit coup d'air comprimé et voilà, c'est réparé... "C'est gratuit", il me dit, et devant mon air perplexe... "Mais oui ça arrive, tout ne se paie pas, la vie fait parfois des cadeaux..."

    Mais alors là, deux souffles retrouvés le même jour, bonjour...


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    • 2 bebesBébé 1 : Et toi, tu crois à la vie après l’accouchement ?
    • Bébé 2 : Bien sûr. C’est évident que la vie après l’accouchement existe. Nous sommes ici pour devenir forts et nous préparer pour ce qui nous attend après.
    • Bébé 1 : ... tout ça, c’est insensé. Il n’y a rien après l'accouchement ! A quoi ressemblerait une vie hors du ventre ?
    • Bébé 2 : Eh bien, il y a beaucoup d'histoires à propos de "l'autre côté"... On dit que, là-bas, il y a beaucoup de lumière, beaucoup de joie et d'émotions, des milliers de choses à vivre... Par exemple, il parait que là-bas on va manger avec notre bouche.
    • Bébé 1 : Mais c’est n’importe quoi ! Nous avons notre cordon ombilical et c’est ça qui nous nourrit. Tout le monde le sait. On ne se nourrit pas par la bouche ! Et, bien sûr, il n’y a jamais eu de revenant de cette autre vie... donc, tout ça, ce sont des histoires de personnes naïves. La vie se termine tout simplement à l’accouchement. C'est comme ça, il faut l'accepter.
    • Bébé 2 : Et bien, permets-moi de penser autrement. C'est sûr, je ne sais pas exactement à quoi cette vie après l’accouchement va ressembler, et je ne pourrais rien te prouver. Mais j'aime croire que, dans la vie qui vient, nous verrons notre maman et elle prendra soin de nous.
    • Bébé 1 : "Maman" ? Tu veux dire que tu crois en "maman" ??? Ah ! Et où se trouve-t-elle ?
    • Bébé 2 : Mais partout, tu vois bien ! Elle est partout, autour de nous ! Nous sommes faits d'elle et c'est grâce à elle que nous vivons. Sans elle, nous ne serions pas là.
    • Bébé 1 : C’est absurde ! Je n’ai jamais vu aucune maman donc c’est évident qu’elle n’existe pas.
    • Bébé 2 : Je ne suis pas d’accord, ça c'est ton point de vue. Car, parfois lorsque tout devient calme, on peut entendre quand elle chante. On peut sentir quand elle caresse notre monde. Je suis certain que notre Vraie vie va commencer après l’accouchement.

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  • grenouille sourde

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  • Juste une petite anecdote aujourd’hui. Mais une anecdote plus instructive qu’une longue tartine :

    Michael Moylan, 45 ans, habitant la Floride, se réveille un matin avec un fort mal de crâne. Il demande à sa femme de l’emmener à l’hôpital. Les médecins l’examinent et découvrent un balle de revolver logée derrière son oreille droite.

    « L’infirmière le regarda et lui dit : il semble qu’on vous ait tiré une balle dans la tête », raconte le sheriff Ken Mascara dans les colonnes du Fort Pierce Tribune1.

    « Pas possible », répondit Michael Moylan.

    A ces mots, sa femme s’enfuit de la salle des urgences. Elle fut rapidement rattrapée par la police, à qui elle avoua avoir cru assassiner son mari pendant son sommeil d’un coup de revolver.

    Michael Moylan a reçu des soins et ses jours ne sont pas en danger.

    Ceci pour illustrer l’étonnante résistance du corps humain. Personne, pas même les plus grands médecins ne peuvent jamais prévoir ce qu’il adviendra d’un malade. Ne faites confiance qu’à une seule personne, vous-même, et à la capacité de votre organisme à survivre aux plus grandes menaces, à condition d’en prendre soin.

    A votre santé !

    Jean-Marc Dupuis

    de Santé Nature Innovation

    Sources :

    (1) Florida man shot in head, complains of headache


     

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  • Un homme veut un rendez-vous avec le roi. Il tente d'entrer dans la salle de réception et le gardien lui dit :

    - Stop, tu es qui ? tu vas où ?
    - Je voudrais rencontrer le roi !
    - Mais tu es en guenilles, tu ne peux pas entrer comme ça. Dehors.

    Le gars ressort. Il traîne un peu devant la maison du roi. Et là, un gars qui passe lui dit :

    - Mais qu’est-ce qu’il y a, pourquoi tu fais les cent pas ici ?
    - Et bien je voudrais rentrer chez le roi, mais j’ai pas le bon costume.
    - Écoute, si tu veux, je te prête un costume.

    Et le gars lui prête un beau costume, Hugo Boss ou Valentino. L’homme met le beau costume et il retourne dans la maison. Le vigile le voyant avec son beau costume le laisse entrer. Et au moment où il y est, au lieu d’aller vers le roi pour lui parler de son projet, il se met à traîner dans le cocktail pour montrer à tout le monde son costume.

    Le roi : c’est le rendez-vous avec Dieu ou avec l’essentiel.

    Le costume, c’est tous les outils qu’on t’a donnés pour entrer dans ce monde.

    Les gens malins utilisent le costume pour aller voir l’essentiel et les imbéciles friment avec le costard. L’un frime parce qu’il est intelligent, l’autre parce qu’il est fort, la troisième parce qu’elle est belle. Ce ne sont que des outils... Qu’avez-vous fait avec ?

    Histoire racontée par Rav Benchetrit 

     


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  • image pluie

    Une petite fille marchait tous les jours pour aller et revenir de l'école. Bien que ce matin-là, des nuages se formaient, elle se rendit à pied à son école.

    Durant l'après-midi, les vents s'élevèrent et les éclairs apparurent. Inquiète, la Maman , s'empressa de prendre la route, en voiture, vers l'école. En route, elle vit apparaître sa petite, qui, à chaque éclair, s'arrêtait, regardait en haut et souriait. Quelques éclairs se succédèrent rapidement et, chaque fois, l'enfant regardait vers l'éclair et souriait.

    Sa mère parvint à ses côtés, baissa sa fenêtre et lui demanda :

    • Mais, que fais-tu là ?

    L'enfant de répondre:

    • J'essaie d'être belle, car Dieu n'arrête pas de me prendre en photo ! 

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  • vie mortIl y avait une fois dans un village un fermier sans le sou qui devait rembourser une importante somme d’argent à un vieil homme très laid. Comme le fermier avait une fort jolie fille qui plaisait beaucoup au vieux prêteur, ce dernier proposa un marché. Il dit qu'il effacerait la dette du fermier s'’il pouvait marier sa fille.
    Le fermier et sa fille furent tous deux horrifiés par cette proposition. Alors le vieux prêteur malin suggéra que le hasard détermine l’issue de la proposition. Il leur dit qu’il mettrait un caillou blanc et un caillou noir dans un sac d'argent vide, et que la fille aurait à puiser, à l'aveuglette, un des deux cailloux du sac.

    • si elle puise le caillou noir, elle devient son épouse et la dette de son père est effacée
    • si elle pige le caillou blanc, elle n'a pas à l'épouser et la dette du père est également annulée
    • si elle refuse de piger un caillou, son père est jeté en prison.

    Cette discussion avait lieu sur le chemin devant la maison du fermier, et le sol était jonché de cailloux. Tout en continuant de parler, le vieux monsieur laid se pencha pour ramasser les deux cailloux. Comme il les ramassait, la jeune fille, qui avait l'œil vif, remarqua qu'il avait ramassé deux cailloux noirs et qu'il les avait mis dans le sac. Mais elle ne dit rien. Puis le vieux prêteur demanda à la jeune fille de piger dans le sac.
    Elle puisa dans le sac et en sortit un caillou qu'elle laissa échapper aussitôt par terre, gauchement, sans qu’on ait pu le voir, et il se confondit spontanément avec la multitude des autres cailloux sur le sol.

    • Ah ! ce que je peux être maladroite, s'exclama la jeune fille. Mais qu'importe, si je sors du sac le caillou qui reste, on verra bien lequel j’avais pigé en premier !

    Puisque le caillou restant était noir, le premier caillou pigé ne pouvait qu'être blanc. Et comme le vieux prêteur n'osa pas avouer sa malhonnêteté, la jeune fille transforma une situation qui semblait impossible en un dénouement fort avantageux.

    La morale de cette histoire : Il existe une solution pour la plupart des problèmes complexes. C'est juste qu’on ne sait pas toujours regarder les choses sous le bon angle. Imaginez un instant ce que vous auriez fait si vous aviez été là. Cette histoire a pour but de vous faire apprécier la différence entre la pensée logique et la pensée dite “latérale”. Le dilemme de la jeune fille ne peut pas être résolu de façon équitable par la pensée logique traditionnelle. Pensez aux conséquences de chacune des trois options possibles.


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  • Au bord de l’eau dans un petit village côtier mexicain, un bateau rentre au port, ramenant plusieurs thons.

    Un américain présent sur le port complimente le pêcheur mexicain sur la qualité de ses poissons et lui demande combien de temps il lui a fallu pour les capturer :
    - Pas très longtemps, répond le Mexicain.

    - Mais alors, pourquoi n’êtes-vous pas resté en mer plus longtemps pour en attraper plus ?  demande l’américain.

    Le Mexicain répond que ces quelques poissons suffiront à subvenir aux besoins de sa famille.

    L’américain demande alors :
    - Mais que faites-vous le reste du temps ?

    Le Mexicain lui répond :
    - Je fais la grasse matinée, je pêche un peu, je joue avec mes enfants, je fais la sieste avec ma femme. Et puis le soir, je vais au village voir mes amis. Nous buvons du vin et jouons de la guitare. J’ai une vie idéale qui me procure beaucoup de plaisirs .

    L’américain l’interrompt alors :
    - J’ai un MBA de l’université de Harvard et je peux vous aider. Vous devriez commencer par pêcher plus longtemps. Avec les bénéfices dégagés, vous pourriez acheter un plus gros bateau. Avec l’argent que vous rapporterait ce bateau, vous pourriez en acheter un deuxième et ainsi de suite jusqu’à ce que vous possédiez une flotte de chalutiers. Au lieu de vendre vos poissons à un intermédiaire, vous pourriez négocier directement avec l’usine, et même ouvrir votre propre usine. Vous pourriez alors quitter votre petit village pour Mexico City, Los Angeles, puis peut-être New York, d’où vous dirigeriez toutes vos affaires.  »

    Le Mexicain demande alors :  
    - Combien de temps cela prendrait-il ? 

     - 15 à 20 ans, répond le banquier américain.

     - Et après ?  demande le mexicain.

     - Après, c’est là que ça devient intéressant, répond l’américain en riant. Quand le moment sera venu, vous pourrez introduire votre société en bourse et vous gagnerez des millions.

    - Des millions ? Mais après ?  reprend le mexicain.

    - Après, dit l’américain, vous pourrez prendre votre retraite, habiter dans un petit village côtier, faire la grasse matinée, jouer avec vos petits-enfants, pêcher un peu, faire la sieste avec votre femme et passer vos soirées à boire et à jouer de la guitare avec vos amis, le rêve non ?


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  • serpent et luciole

    La légende raconte qu'un serpent poursuivait une luciole pour la dévorer. Le petit insecte faisait tout son possible pour fuir le serpent. Durant des jours, ce fut une persécution intense.

    Après quelque temps, la luciole fatiguée, épuisée, s'arrêta et dit au serpent :

    - Je peux te poser 3 questions ?

    - Je ne suis pas habitué à faire des concessions, mais comme de toute façon je vais te manger, vas-y !

    - Première question : Est-ce que j'appartiens à ta chaîne alimentaire ?

    - Non !

    - Question no 2 : Est-ce que je t'ai fait quelque chose ?

    - Non !

    - Question no 3 : Alors, pourquoi veux-tu me manger ?

    - MAIS PARCE QUE TU BRILLES !

    Moralité : Souvent, tu rencontres des gens qui vont te critiquer, te condamner, te mettre une étiquette, même si tu ne leur as rien fait et que tu as été correcte et cordiale. Tout ça, c'est parce que, comme la luciole, tu brilles de ta propre lumière, illuminant ton chemin et celui de ceux qui errent dans l'obscurité. Tu brilles plus que les autres, comme la luciole dans la nuit et c'est difficile à supporter pour les autres, parce qu'ils manquent de cette lumière intérieure propre et que la tienne leur fait mal...

    ENVIE ! Ce sont des personnes pas bien portantes, contaminées et qui vivent dans le malheur. Éloigne-toi d'elles. Ne renonce jamais à être ce que tu es, d'illuminer avec cette lumière qui est la tienne, même si ça dérange ceux qui vivent dans l'obscurité.


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  • verre deauUne psychologue marchait vers le podium tout en enseignant la gestion du stress à une audience avertie. Comme elle a soulevé un verre d ’eau, tout le monde s ’attendait à question du « verre à moitié vide ou à moitié plein ». Au lieu de cela, avec un sourire sur son visage, elle demanda: «Combien pèse ce verre d ’eau? »

    Les réponses entendues variaient de un et deux décilitres.

    Elle a répondu: «Le poids absolu n ’a pas d ’importance. Cela dépend de combien de temps je le tiens. Si je le tiens pendant une minute, ce n ’est pas un problème. Si je le tiens pendant une heure, j ’aurai une douleur dans mon bras. Si je le tiens pendant une journée entière, mon bras se sentira engourdi et paralysé. Dans chaque cas, le poids du verre ne change pas, mais plus longtemps je le tiens, le plus lourd, il devient. » Elle a poursuivi: «Le stress et les inquiétudes dans la vie sont comme ce verre d ’eau.

    Pensez-y pendant un moment et rien ne se passe. Pensez-y un peu plus longtemps et ils commencent à faire mal. Et si vous y pensez toute la journée, vous vous sentez paralysés – incapable de faire quoi que ce soit ».

    Penser à déposer le verre.  »

    -Auteur inconnu


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  • lettre a ma fille

    Ma fille chérie,

    Le jour où tu trouveras que j'ai vieilli,
    aie de la patience envers moi et essaie surtout de comprendre ce que je traverse, de me comprendre.

    Si lorsque nous parlons, je répète la même chose des dizaines de fois, ne m’interromps pas pour me dire : "Tu as dit la même chose il y a une minute". Écoute-moi s'il te plaît. Souviens-toi quand tu étais petite, tu voulais que je te lise la même histoire, soir après soir, jusqu’à ce que tu t’endormes.

    Si je ne souhaite pas prendre un bain, ne te mets pas en colère et ne me mets pas mal à l'aise en disant que c’est une honte. Souviens-toi combien de raisons je devais inventer pour te faire prendre un bain quand tu étais petite.

    En voyant mon ignorance vis-à-vis des nouvelles technologies, ne te moque pas de moi, mais laisse-moi plutôt le temps d’assimiler tout ça et de comprendre. Je t’ai appris tant de choses: comment te tenir à table, t’habiller, te coiffer, comment appréhender les défis de la vie...

    Le jour où tu trouveras que j'ai vieilli,
    aie de la patience envers moi et essaie surtout de comprendre ce que je traverse, de me comprendre.

    S’il m’arrive à l’occasion d'oublier ou de ne pouvoir suivre une conversation, laisse-moi le temps nécessaire pour me souvenir et si je n’y parviens pas, ne te montre pas irritée, impatiente ou condescendante : le plus important pour moi, c’est d’être avec toi, de partager des moments avec toi.

    Quand mes jambes ne me permettront plus de me déplacer comme auparavant, tends-moi la main comme je te l'ai tendue pour t’apprendre à faire tes premiers pas.

    Quand ces jours approcheront, ne sois pas triste. Sois tout simplement avec moi et comprends-moi alors que je m'approche de la fin de ma vie, avec amour et gratitude.

    Je te chéris et te remercie pour les moments passés ensemble et la joie éprouvée.

    Avec un sourire et tout l'amour que je ressens pour toi, je souhaite juste te dire ma fille: je t'aime.

    Auteur inconnu 


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  • On venait chez un rabbi et lui demandait :
    - Comment arrives-tu à être si calme même si tu as beaucoup de travail?
    Il disait :
    - Quand je suis debout, je suis debout...
    - Quand je marche, je marche...
    - Quand je suis assis, je suis assis...
    - Quand je mange, je mange...
    - Quand je parle, je parle...
    Alors ceux qui lui avaient demandé une réponse disaient :
    - C’est aussi ce que nous faisons.
    - Mais qu’est-ce que toi tu fais en plus de ça ?
    Et il répétait :
    - Quand je suis debout, je suis debout...
    - Quand je marche, je marche...
    - Quand je suis assis, je suis assis...
    - Quand je mange, je mange...
    - Quand je parle, je parle...
    Et là de nouveau les gens disaient :
    - Mais c’est ce que nous faisons aussi.
    Et il répondait alors :
    - Non, quand vous êtes assis, vous êtes déjà en train de vous lever
    Quand vous êtes debout, vous êtes déjà en train de marcher
    Quand vous marchez, vous êtes déjà au but...


    4 commentaires
  • amma_red

    Cette petite histoire racontée par Amma en dit long :

    Question d’un maître spirituel à ses disciples :
    - Comment savez-vous que la nuit est terminée et qu’il fait jour ?

    Un disciple répondit :
    - Quand en apercevant de loin une personne, vous pouvez discerner s’il s’agit d’un homme ou d’une femme.

    Mais le maître refusa la réponse d’un signe de tête.

    Un autre aspirant dit :
    - Quand vous voyez un arbre et que vous distinguez s’il s’agit d’un manguier ou d’un pommier.

    Mais cette réponse s’avéra tout aussi incorrecte.

    Le maître sourit et dit :
    - Quand vous voyez en tout homme un frère et en toute femme une sœur, c’est la fin de la nuit et le début du jour. Jusque-là, même si le soleil illumine la terre en plein midi, c’est la nuit et vous êtes dans les ténèbres. 


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    • homme bleuJe ne sais pas mon âge. Je suis né dans le désert du Sahara, sans papiers. Je suis né dans un campement de Nomades Touaregs, entre Tombouctou et Gao, au nord du Mali. J’ai été le gardien des dromadaires, chèvres, moutons et vaches de mon père. Aujourd’hui j’étudie la gestion à l’université de Montpellier. Je suis célibataire. Je défends les bergers touaregs. Je suis musulman. Sans fanatisme.

    • Quel beau turban !

    • C’est fait en fine toile de coton. Cela permet de couvrir le visage, dans le désert, et de continuer à voir et respirer...

    • C’est d’un bleu très particulier.

    • Nous, les Touaregs, sommes appelées “les hommes bleus” pour cela. Le tissu déteint un peu et notre peau prend cette couleur bleutée.

    • Comment obtenez-vous cette couleur ?

    • Avec une plante appelée indigo mélangée à d’autres pigments naturels. Pour les Touaregs, le bleu est la couleur du monde.

    • Pourquoi ?

    • C’est la couleur dominante : celle du ciel, de nos tentes...

    • Qui sont les Touaregs ?

    • Touareg signifie “abandonnés”, parce que nous sommes un peuple de nomades du désert très ancien. Nous sommes solitaires et orgueilleux. On nous appelle aussi “les seigneurs du désert”. Notre ethnie est Amasigh (Berbère), et notre alphabet est Tifinagh.

    • Vous êtes nombreux ?

    • Trois millions environ. Et la majorité reste nomade. Mais la population diminue. Est-il besoin qu’un peuple disparaisse pour qu’on sache qu’il a existé ? Disait un sage... Je lutte pour préserver mon peuple.

    • Comment vivez-vous ?

    • Nous nous occupons des troupeaux (dromadaires, chèvres...) dans un royaume immense et silencieux. Le désert est très silencieux. Quand on est seul dans ce silence, on entend battre son coeur. Il n’y a pas de meilleur endroit pour être seul.

    • Quel souvenir d’enfance avez-vous ?

    • Le réveil avec le soleil et au loin les chèvres de mon père... Elles nous donnent du lait et de la viande. Nous les emmenons là où il y a de l’herbe et de l’eau. C’est ainsi que faisaient les anciens. C’est ainsi que nous continuons de faire. Pour moi il n’y avait rien d’autre et j’étais heureux comme ça.

    • Mais ce n’est pas très stimulant...

    • Mais c’est beaucoup ! A sept ans on te laisse déjà t’éloigner du campement pour que tu apprennes des choses importantes : flairer l’air, écouter, développer ton acuité visuelle, t’orienter avec les étoiles... Et te laisser guider par le dromadaire si tu te perds car il t’emmènera toujours où il y a de l’eau. Savoir tout cela a beaucoup de valeur. Là, tout est simple et profond. Il existe peu de choses et chacune d’elles a une immense valeur ! Nos deux mondes sont très différents. Là, un petit rien peut te donner beaucoup de bonheur. Toute chose est valorisée. Nous ressentons beaucoup de joie à être ensemble. Personne ne rêve d’être parce que nous le sommes déjà.

    • Qu’est-ce qui vous a le plus frappé lors de votre voyage vers l’Europe ?

    • Voir les personnes courir dans l’aéroport. Dans le désert, quand on court c’est parce qu’arrive une tempête de sable. J’ai eu peur...

    • Ils allaient chercher leurs bagages...

    • Oui, c’est ça. J’ai aussi vu des affiches de femmes nues. Je me suis demandé : pourquoi ce manque de respect envers les femmes ? Ensuite, à l’hôtel, j’ai vu le premier robinet d’eau. Elle coulait si facilement. J’ai eu envie de pleurer. Quelle abondance et quel gâchis, non ? Tous les jours de ma vie ma préoccupation principale était de trouver de l’eau. Quand je vois le nombre de fontaines qui décorent la ville, je ressens une douleur intense...

    • Tant que ça ?

    • Oui ! Au début des années 90, j’avais 12 ans, il y a eu une grande sécheresse. Les animaux mourraient. Nous sommes tombés malades. Ma mère est morte. Elle était tout pour moi. Elle me racontait des histoires, m’enseignait comment raconter... Elle m’a enseigné à être moi-même.

    • Qu’est-il arrivé à votre famille ?

    • J’ai convaincu mon père de me laisser aller à l’école. Tous les jours. Je marchais 15km. Jusqu’au jour où un professeur m’a trouvé un endroit pour dormir et une femme qui me donnait à manger, quand je passais devant chez elle. J’ai appris plus tard que c’était l’oeuvre de ma mère.

    • Pourquoi cette envie d’étudier ?

    • Deux ans auparavant le rallye Paris-Dakar est passé par notre campement. Une journaliste avait laissé tomber un livre.Je l’ai ramassé et lui ai rendu. Elle me l’a offert. C’était un exemplaire du “Petit Prince”. Je me suis promis de parvenir à le lire, un jour.

    • Et vous avez réussi ?

    • Oui. C’est ainsi que j’ai obtenu une bourse d’études et je suis venu en France. Un Touareg à l’université !
      Ce qui me manque le plus, ici, c’est le lait de chamelle, la chaleur du feu, marcher pieds nus sur le sable encore chaud... Là-bas on regarde les étoiles toutes les nuits et chacune est différente de l’autre. Les chèvres non plus ne se ressemblent pas.
      Ici, vous regardez la télévision.

    • Que trouvez-vous de pire, ici ?

    • Vous avez tout mais ce n’est pas assez. Vous vous plaignez. En France, les gens réclament tout le temps. Vous vous emprisonnez votre vie à une dette bancaire, un désir de posséder tout, de suite, et ce n’est toujours pas suffisant. Dans le désert, il n’y a pas d’embouteillages. Vous savez pourquoi? Parce que personne ne veut dépasser personne.

    • Racontez-moi un moment très heureux dans votre lointain désert.

    • Tous les jours, un peu avant le coucher du soleil, la température baisse. Ce n’est pas encore le froid. Les hommes et les animaux, lentement, rejoignent le campement. Leurs silhouettes se découpent dans un ciel rose, bleu, jaune, rouge, orangé... Fascinant. C’est un moment magique. On rejoint tous la tente et on fait bouillir l’eau pour le thé. On s’assoie en silence et on écoute l’eau bouillir. La paix nous envahit et nos coeurs battent au rythme de l’eau en ébullition. Quel calme !

    • Ici vous avez des montres. Là-bas nous avons le temps. Vous avez la montre et j’ai le temps. Dans nos vies, le temps ne doit pas être à peine celui qu’indique votre montre. Combien de fois vous dites : je n’ai pas le temps ? Le temps est comme une rivière. Vous ne pouvez pas toucher deux fois la même eau parce que l’eau est passée et ne repassera plus. Profitez de chaque moment de cette vie. Trouvez le temps de vivre. Si vous vivez en racontant que vous êtes occupés, alors vous ne serez jamais libres. Si vous dites tout le temps que vous n’avez pas le temps, vous ne l’aurez jamais. Si vous laissez des choses pour demain, sachez que demain peut faire faux bond... Carpe diem et soyez heureux.

    Une interview réalisée avec un homme bleu par :

    VÍCTOR-M. AMELA a: MOUSSA AG ASSARID)


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