• Vous Avez été Préparés pour Cette ÉpoqueÉcrit Par Clarissa Pinkola Estes

    Mes amis, ne perdez pas courage. Nous avons été préparés pour cette époque. De nombreuses personnes profondément et véritablement déconcertées m'ont contactée récemment. Elles sont préoccupées par l'état des choses qui se déroulent actuellement dans le monde. Nous vivons une époque de stupéfaction quotidienne et souvent de colère justifiée vis-à-vis des dernières dégradations commises contre ce qui compte le plus pour des gens civilisés ou visionnaires.

    Vos appréciations sont justes. La gloire et l'orgueil démesuré auxquels certains ont aspiré tout en entérinant des actes si abominables contre des enfants, des personnes âgées, des gens ordinaires, des pauvres et des sans-défense, est à couper le souffle. Pourtant, je vous exhorte, je vous le demande, je vous supplie, s'il vous plaît de ne pas laisser votre esprit s'assécher en épuisant vos larmes pendant ces temps difficiles. Surtout ne perdez pas espoir. Plus particulièrement car le fait est que nous avons été préparés pour vivre cette époque. Oui. Pendant des années, nous avons appris, pratiqué, attendu et été formés pour répondre à ce niveau exact d'engagement.

    J'ai grandi sur les Grands Lacs et je sais reconnaître un vaisseau qui est en état de naviguer lorsque j'en vois un. Concernant les âmes éveillées, il n'y a jamais eu de par le monde autant de vaisseaux à flot qu'actuellement. Et ils sont parfaitement équipés et capables de se signaler les uns aux autres comme jamais auparavant dans l'histoire de l'humanité.

    Regardez par-delà la proue ; il y a des millions d'embarcations d'âmes justes qui se trouvent sur les eaux avec vous. Même s'il est possible que vos coques tremblent à chaque vague au coeur de l'orage agité, je vous assure que les grandes poutres qui composent votre proue et votre gouvernail proviennent d'une forêt bien plus vaste. Ce bois de construction est connu pour résister aux tempêtes, pour sa capacité à maintenir ensemble, pour sa résistance et sa longévité, quoi qu'il advienne.

    En tout temps d'obscurité, face à tout ce qui ne va pas dans le monde ou qui semble irréparable, il existe une tendance à se détourner vers l'inconscience. Ne vous focalisez pas là-dessus. Il existe également une tendance à se laisser affaiblir en s'attardant sur ce qui est hors de portée ou sur ce qui ne peut encore se produire. Ne vous focalisez pas sur cela. C'est comme vouloir gonfler les voiles sans les avoir hissées.

    On a besoin de nous, c'est tout ce que nous avons à savoir. Et bien que nous rencontrions de la résistance, nous rencontrerons d'autant plus de grandes âmes qui nous appelleront, nous aimeront et nous guideront et nous les reconnaîtrons quand elles apparaîtront. Ne disiez-vous pas que vous étiez croyants ? Ne disiez-vous pas que vous vous étiez engagés à écouter votre voix supérieure ? N'avez-vous pas demandé la grâce ? Ne vous rappelez-vous pas qu'être dans la grâce signifie se soumettre à la voix supérieure ?

    Notre travail n'est pas celui de réparer le monde entier en une seule fois mais de tendre à rétablir cette part du monde se trouvant à notre portée. La plus petite et paisible chose qu'une âme puisse faire pour en aider une autre, pour aider une partie de ce pauvre monde en souffrance, sera d'une aide immense. Il ne nous est pas donné de savoir quels actes ou qui les accompliront permettant d'entraîner la masse critique qui fera pencher les choses vers un bien durable.

    Pour qu'un changement profond puisse avoir lieu, ce qui est nécessaire est une accumulation d'actes, ajoutés les uns aux autres, continuellement. Nous savons qu'il n'est pas nécessaire que tout le monde sur Terre participe pour que prévalent la justice et la paix, mais seulement un petit groupe déterminé qui n'abandonnera pas à la première, deuxième ou centième tempête.

    Une des actions les plus apaisantes et puissantes que vous puissiez accomplir pour intervenir dans ce monde tourmenté, est de vous lever et de révéler votre âme. Sur le pont, dans les temps d'obscurité, l'âme brille comme de l'or. La lumière de l'âme projette des étincelles, peut envoyer des balises lumineuses, faire des signaux de feu et permet à ce qui est juste d'être allumé. Pour que la lanterne de l'âme puisse être vue dans des temps d'obscurité comme ceux-ci - il nous faut être énergiques et faire preuve de miséricorde envers autrui : ce sont là deux actes d'immense bravoure et de la plus grande nécessité.

    Les âmes se débattant captent la lumière des autres âmes pleinement éveillées et prêtes à le montrer. Si vous souhaitez aider à calmer le tumulte, c'est l'une des plus puissantes choses que vous puissiez accomplir.

    Il y aura toujours des moments où vous vous sentirez découragés. J'ai moi aussi ressenti le désespoir de nombreuses fois dans ma vie, mais je ne lui accorde pas de place. Je ne le nourris pas. Je ne lui permets pas de manger à ma table.

    La raison est la suivante: Au plus profond de moi, je sais quelque chose, tout comme vous le savez. C'est qu'il ne peut y avoir de désespoir lorsque vous vous rappelez pourquoi vous êtes venus sur Terre, qui vous servez, et qui vous a envoyé ici. Les bonnes paroles que nous prononçons et les bonnes actions que nous accomplissons ne nous appartiennent pas. Ce sont les paroles et les actes de l'Un qui nous a amenés ici. Dans cet esprit, j'espère que vous écrirez ceci sur votre mur : Quand un grand navire est amarré dans le port, il est en sécurité, cela ne fait aucun doute. Mais ce n'est pas dans ce but que sont construits les grands navires.

    Clarissa Pinkola Estes, Ph.D Auteur du best-seller "Les femmes qui courent avec les loups"

    Traduction : P.Linda Steketee

    Merci à Sylva Blanes




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  • César l’éclaireJPEG - 25.6 kour

    Ce roman nous relate, dans l’ordinaire de nos vies occidentales, le rendez-vous amoureux le plus pur qui soit : la rencontre d’un élève avec son Maître spirituel.

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  • Qui conduit le Chariot Fou ?Extrait du livre d’Annie Marquier
    "Le Maître dans le Cœur"

    Chapitre 1

    Pour bien comprendre la dynamique intérieure humaine, nous utiliserons dans un premier temps une analogie très simple, bien connue des traditions de l’ancienne sagesse, et qui nous a déjà servi lors de nos précédents ouvrages. Nous la rappellerons brièvement ici afin de pouvoir l’utiliser pour éclairer notre sujet par la suite.
    Selon cette analogie, la constitution de l’être humain est comparée à un ensemble formé d’une charrette, d’un cheval, d’un cocher dirigeant le cheval et d’un maître assis dans la charrette.

    - La charrette représente symboliquement le corps physique.
    - Le cheval représente les émotions.
    - Le cocher représente le mental.
    - Le maître représente l’essence de ce que nous sommes vraiment (conscience supérieure, âme, Soi supérieur, quel que soit le nom qu’on lui donne).
    - L’ensemble physique, émotionnel et mental constitue ce que l’on appelle souvent la « personnalité », ou « ego ». Nous utiliserons ces termes indifféremment dans cet ouvrage.

    Le corps physique : la charrette
    Selon cette analogie, l’état du corps physique, la charrette, dépend de l’entretien que lui procure un cocher intelligent, mais aussi de la façon dont elle est menée par le cheval. Puisque l’état de notre corps physique est facilement observable et mesurable, celui-ci pourra donner de précieuses indications sur le degré de maîtrise que possède le cocher sur l’ensemble de son attelage.

    Les émotions : le cheval
    Dans le terme émotion, il y a « motion », c’est-à-dire mouvement. Ce sont les émotions qui permettent la mise en mouvement, et ceci à travers le phénomène du désir. Si les types de désirs peuvent être très divers (et nous en discernerons deux grandes catégories), il n’en reste pas moins que le terme « émotions » représente dans son essence un vaste réservoir d’énergie accessible à l’être tout entier. C’est pourquoi, dans cette analogie, le cheval représente les émotions : c’est lui qui possède l’énergie nécessaire pour tirer la charrette. Il constitue donc un élément essentiel pour la réalisation du voyage.
    Comment ce réservoir d’énergie est-il utilisé ? Cette question est d’une importance majeure et nous découvrirons entre autres au cours de cet ouvrage l’art d’utiliser ce grand réservoir, l’art de la maîtrise émotionnelle.

    Le mental : le cocher
    Le mental est le siège des processus de la pensée. Nous trouvons là aussi un aspect double et très complexe de l’être humain. Grâce au développement de son intelligence, les fonctions du cocher sont en principe les suivantes : 
    1) transmettre au maître les informations provenant de l’extérieur;
    2) entendre les directives du maître en réponse aux informations transmises;
    3) être capable de bien maîtriser le cheval et le mener dans la direction indiquée par la réponse du maître;
    4) prendre soin intelligemment de la charrette.

    Nous comprenons donc à quel point le rôle du mental est important, puisque c’est lui qui doit constituer le lien entre le Soi supérieur et l’ego, et faire en sorte que l’ego puisse exprimer concrètement la volonté du maître dans ce monde. Soulignons que cette analogie met en évidence un élément majeur relatif aux émotions : le comportement du cheval dépend essentiellement de la façon dont il est dirigé par le cocher. Cela signifie que nos états émotionnels sont en grande partie tributaires de nos pensées et non de ce qui se passe à l’extérieur de nous, comme nous le croyons habituellement.

    L’essence de l’être, l’âme : le maître
    La philosophie matérialiste nie pour le moment l’existence de cette essence de l’être humain. En revanche, toutes les traditions et l’expérience même de la vie nous rappellent que, s’il est évident que nous possédons un corps physique, des émotions et des pensées, il est tout aussi évident que nous sommes quelquechose d’autre. Les noms attribués à cette partie essentielle de l’être sont aussi divers que les cultures elles-mêmes. Notre culture judéo-chrétienne se réfère à cette partie sous le terme “âme”. Nous emploierons donc parfois ce terme qui nous est déjà familier, non pas dans son sens religieux (qui y est inclus d’une certaine façon à son meilleur), mais dans celui d’”essence”, comme dans l’”âme de toute chose”. Il nous arrivera aussi d’utiliser le terme “Soi”, puisque c’est cette partie que nous sommes vraiment.
    Le “soi”, ou l’âme, que nous aurons l’occasion de découvrir plus précisément, est considéré dans ce modèle comme cet aspect de l’être humain porteur des plus hautes qualités du coeur et de l’esprit qui puissent se concevoir. Si ce concept peut pour le moment sembler vague, nous verrons plus loin que le contact conscient avec la véritable source de ce potentiel peut devenir très concret.
    Au cours de cet ouvrage, nous constaterons que les récentes découvertes de la science commencent à révéler la possibilité de l’existence de cette partie subtile – mais combien active et puissante – ainsi que la pertinence de ce modèle de départ.
    Comme dans toute démarche scientifique, nous avons choisi d’adopter ce modèle non pas comme une vérité absolue, mais comme un outil capable de nous aider à appréhender la réalité mystérieuse de la vie et des relations humaines, et à acquérir progressivement, par élargissement successif du modèle, une maîtrise plus grande de notre destinée. (Rappelons qu’un modèle n’a pas la prétention d’offrir une description totale et complète de la réalité ultime, mais qu’il constitue un outil de compréhension et de recherche qui peut toujours être élargi au fur et à mesure des découvertes qu’il permet de faire. C’est ainsi que procède toute démarche scientifique et c’est ce qui garantit l’avancement de la connaissance.)

    Le fonctionnement idéal
    Selon ce modèle, le fonctionnement idéal de l’être humain serait le suivant : le maître (le Soi), porteur de toute connaissance et de sagesse, transmet ses directives au cocher (le mental) éveillé et ouvert, sous la forme d’idées que ce dernier transforme en pensées inspirées, nécessaires à l’exécution parfaite de la volonté du maître. La volonté du cocher et celle du maître ne font qu’une. Ce contact direct et riche permet également au cocher de disposer de toute l’intelligence et de la compétence nécessaires à une totale maîtrise du cheval (les émotions). L’ensemble de l’attelage (l’ego) est ainsi toujours dirigé harmonieusement et efficacement sur le chemin désigné par le maître ; il ne s’égare pas sur des chemins dangereux ou sans issue. Le cheval, parfaitement maîtrisé, reste en possession de toute sa force (potentiel émotionnel totalement disponible) ; il est en mesure de tirer la charrette rapidement, là encore harmonieusement et efficacement (potentiel créateur à son meilleur). Ceci, ajouté à une conduite intelligente de la charrette, assure le bon état de cette dernière (santé et grande énergie physique disponible).
    L’ensemble des systèmes mental, émotionnel et physique, c’est-à-dire l’ego, se trouve alors totalement au service de l’expression de la volonté du maître, notre essence, dans ce monde matériel. Les plus hautes qualités du cœur et de l’esprit que le maître porte en lui peuvent se manifester concrètement : intelligence supérieure, sagesse, compassion, inspiration, etc. Nous vivons dans un état de plénitude, de créativité, de puissance et d’amour, et rien ni personne ne peut altérer cet état. Nous sommes en mesure de faire face aux difficultés et défis de la vie avec sagesse, intelligence, calme et centrage. En particulier notre cheval (notre système émotionnel conscient et inconscient) reste ouvert et sensible mais ne se laisse pas perturber d’aucune façon par les autres chevaux ou charrettes qui passent, plus ou moins bien dirigés par les cochers des êtres qui partagent le chemin de notre destinée. Parfaitement bien guidé, il peut poursuivre sa route, quels que soient le comportement des autres et les circonstances extérieures. Nos relations, exemptes de remous émotionnels, sont riches et heureuses, et deviennent naturellement des occasions de célébrer le voyage de la vie. Toute notre énergie est disponible pour créer et faire rayonner pleinement notre lumière dans le monde. Ceci constitue un idéal qu’il serait fort agréable d’atteindre…

    Le fonctionnement actuel
    Nous ne possédons pas encore cet état de maîtrise instantannée. Jusqu’à présent, le cocher a dû diriger son attelage relativement seul sur le chemin de l’évolution, car il n’avait que très peu développé le contact avec le maître. Or, un cocher sans connexion avec le maître possède un mode de fonctionnement fort limité. Il dispose certes d’un système de connaissance, mais celui-ci est automatique et très rudimentaire. Sans la sagesse et le discernement du maître, il est incapable de vraiment accomplir ses fonctions de façon efficace, harmonieuse et créative, ni de maîtriser correctement le cheval, auquel il reste la plupart du temps assujetti. Le chaos et les difficultés quotidiennes que nous vivons actuellement, tant au niveau personnel que planétaire, proviennent directement de ce fonctionnement limité.
    Les interactions enrte les différents aspects de l’être humain sont certes fort complexes. Par contre, en appliquant les dernières découvertes scientifiques aux phénomènes de la conscience, nous pourrons, hors de tout système de croyances, apporter un éclairage nouveau sur les mécanismes de la psyché humaine et, à partir de là, faciliter grandement la maîtrise de nos dynamiques intérieures et en recueillir les fruits dans notre quotidien.
    En ce début du vingt-et-unième siècle, l’actualisation de cette maîtrise est plus qu’un simple espoir, c’est une réelle possibilité. Les connaissances et les moyens sont à notre portée. Le temps est venu de redonner au maître, à notre essence, le plein pouvoir qui lui revient. Ce changement de direction ne se limite pas à de la philosophie. Si nous arrivons à l’intégrer véritablement au quotidien, il nous propulsera au sein d’une grande révolution de la conscience humaine qui permettra de créer naturellement un monde entièrement nouveau, autant pour soi que pour toute l’humanité.
    C’est à la découverte des secrets de cette grande révolution que vous invite cet ouvrage.

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  • Notre cerveau et nos pensées sont directement liés à nos intestins !
    "On est ce que l'on mange" est de plus en plus prouvé scientifiquement...

    • Pour éviter de déséquilibrer votre flore intestinale vous devez à tout prix éviter la "Junk Food" (hamburgers, frites, chips, pizza, pâtes carbonara...) et les produits à base de blé raffiné (pain blanc, gâteaux, biscuits...).
    • Favoriser plutôt les aliments bruts et naturels (fruits, légumes, oléagineux, graines germés, poissons sauvages, oeufs etc...)
    1. Nous sommes génétiquement conçu pour digérer ce type d'aliments : essayez et vous serez surpris des résultats sur votre corps et sur votre bien-être général !

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  • Copié/collé de Marie-Pier Charron

    Tu as appris à contrôler ton corps et même un peu ton intellect, mais ton cœur ne s’est pas encore ouvert. Ton but n'est pas l'invulnérabilité, mais la vulnérabilité… au monde, à la vie et, en conséquence, à la Présence que tu as ressentie. J'ai essayé de te montrer, par exemple, que la vie d'un guerrier n'est pas une affaire de perfection imaginaire ou de victoire, mais d'amour. L'amour est l'épée du guerrier : où qu'elle frappe, elle apporte la vie, pas la mort. 

    - Dan Millman, Le guerrier pacifique

     

    Il y a plusieurs approches «spirituelles» qu’on peut utiliser pour changer notre vie. Vous avez peut-être entendu parler de la loi de l’attraction, par exemple, ce principe selon lequel on attire à soi des personnes et situations qui vibrent à une fréquence énergétique semblable à la nôtre (souvent charcuté ainsi : «on attire ce à quoi on pense»). C’est un principe dont les grands livres sacrés traitent depuis des millénaires, en des termes différents, mais il a eu son heure de gloire il y a quelques années avec le livre Le Secret, si vous vous souvenez.

    Une autre approche spirituelle qu’on peut utiliser est, bien sûr, le lâcher-prise. On sait que si on se détend et qu’on laisse l’Univers agir pour nous, tout coule avec plus de fluidité et on est beaucoup plus réceptif. On a tous entendu des histoires où quelqu’un obtient ce qu’il désire par magie dès l’instant où il se détache du résultat… Des personnes qui tombent amoureuses peu après avoir profondément accepté la possibilité de passer le reste de leurs jours seules, par exemple.

    Ainsi, peut-être avez-vous tenté d’utiliser un de ces magnifiques principes pour transformer votre vie. Peut-être avez-vous visualisé ce que vous désiriez, par exemple, dans l’espoir que ça devienne réalité… Peut-être avez-vous fait des rituels pour vous détacher de votre rêve et le confier à l’Univers, espérant qu’il puisse enfin se réaliser. Et probablement avez-vous été souvent déçu du résultat… Est-ce que je me trompe? Oh, nous l’avons à peu près tous été en utilisant ces stratégies. C’est normal, même inévitable… Parce que ce ne sont justement pas des stratégies. Et elles perdent tout pouvoir lorsqu’on les utilise ainsi.

    Après quelques décennies de vie et d’exploration, j’en viens à la conclusion qu’il n’y a qu’une force miraculeuse dans l’Univers : l’amour (suivie de près par le chocolat noir, mais on reviendra là-dessus une autre fois). L’amour inconditionnel est la Vérité. C’est l’essence de ce qu’on est et de la vie, le but de notre existence et de toute expérience. En fait, on pourrait dire que le flot de l’Univers coule dans cette direction. Et naturellement, toutes les approches sont puissantes et constructives dans la mesure où elles vont dans le même sens.

    Prenons la loi de l’attraction, par exemple. On pourrait en fait la renommer la «loi de l’amour». Car à bien y penser, le principe consiste plus ou moins en cela : si on est dans une énergie d’amour ici et maintenant, on est en alignement avec le courant de la vie et on est donc porté vers un amour encore plus grand. Et le lâcher-prise est essentiellement un acte d’amour, lui aussi : on choisit d’apprécier notre vie telle qu’elle est autant que possible… on met l’amour en priorité sur le résultat. Ce n’est pas le détachement qui est magique autant que le choix de cultiver le plus d’harmonie possible maintenant. (Évidemment, «aimer» et «cultiver l’harmonie» ne veulent pas dire être toujours joyeux et souriant… On sait que parfois, le plus grand geste d’amour est d’accueillir la lourdeur qui nous habite.)

    Ainsi, oui, on peut visualiser de merveilleux scénarios et contribuer à ce qu’ils deviennent réalité. On peut confier nos rêves à une force plus grande que la nôtre («la force qui fait pousser les arbres», comme disait ma mère), puis avoir effectivement de belles surprises. On peut prier, méditer, et observer de belles transformations. Mais pas si tout cela est motivé par un rejet de ce qu’on est ou de l’instant qu’on vit présentement. Si on est frustré par ce qui se passe et qu’on essaie de lâcher-prise dans l’espoir que les choses changent, ce n’est plus du lâcher-prise. Il manque l’amour, l’ingrédient magique. Et si on visualise un bel avenir parce qu’on n’aime pas le présent, ce qu’on aura tendance à attirer à nous sera imprégné non pas de notre objectif mais de l’insatisfaction qui nous habite. Comme on le voyait la semaine dernière, si on veut créer un avenir joyeux, c’est la joie ici et maintenant qu’on est appelé à cultiver, non pas l’idée d’en avoir un jour.

    C’est une des raisons pour lesquelles je n’utilise jamais les termes «loi de l’attraction» et que j’évoque peu souvent le «lâcher-prise», même si c’est de cela dont il est question dans à peu près tous mes messages. Je préfère parler d’amour, sachant que ça revient au même, et que le reste suit automatiquement. On n’a même pas besoin de savoir que c’est la formule magique pour qu’il transforme notre vie… En fait, moins on le sait, mieux c’est. Car plus on cultive l’amour juste pour ce qu’il est, plus il est vrai et donc plus il est puissant.

    Ainsi, on pourrait affirmer que la clé pour que notre vie se déploie en beauté est d’aimer le moment présent. Oui, on pourrait dire qu’aimer notre vie actuelle autant que possible est, paradoxalement, la meilleure façon de la transformer profondément. Mais si vous me le permettez, je dirais plutôt qu’aimer notre vie est la meilleure façon d’aimer notre vie, tout simplement. Je sais, c’est un peu ridicule à dire, c’est évident… Mais il me semble que ce serait délicieux d’arrêter de regarder plus loin, juste pour un instant, et d’établir que c’est suffisant.

    Sur ce, je vous souhaite une belle journée et une magnifique semaine. On se retrouve lundi prochain!

    xox



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  • Qu'est ce qui fut ce qui te fit grossir?Ni une alimentation déficiente, ni un manque d’exercices n’ont provoqué tes kilos en trop.

    Ce qui te fit grossir fut la peur, le sentiment d’abandon, le manque d’amour, la dévalorisation, la vulnérabilité, tout cela tu l’exprimas par des impulsions inconscientes, et elles se manifestèrent comme de mauvaises habitudes alimentaires.

    Tiens compte que la finalité des expériences douloureuses n’est pas de perdurer, sinon nous enseigner une leçon et ensuite disparaître….. Cependant comme ton système d’épurement émotionnel est abîmé, (ton mental) il a essayé, inconsciemment de te débarrasser de ces pensées et sentiments par le moyen de la digestion disant :

    « SI JE NE PEUX TRAITER MA TRISTESSE, PEUT-ÊTRE PUIS JE LA MANGER, SI JE NE PEUX TRAITER MA COLÈRE, JE SUIS PEUT-ÊTRE CAPABLE DE L’ENGLOUTIR. »

    Cet excès de poids disparaîtra lorsque ton enfant intérieur qui vit encore dans ton corps d’adulte, grandissant au travers de la graisse pour être reconnu et protégé par l’adulte, se rende enfin compte que la peur appartient au passé et qu’enfin il est en sécurité.
    Cet enfant intérieur arrêtera de grandir sous forme de graisse….

    Je veux que tu saches que la graisse est une résultante physique de ton besoin de prendre de la distance avec les AUTRES, cette graisse a été un rempart pour te protéger, une barrière que tu as créée, toi-même.

    Je te propose d’abattre les briques de ce mur qui ont des noms :

    HONTE, RAGE, PEUR, RANCŒUR, INJUSTICE, PROTECTION, SÉPARATION, ÉPUISEMENT, STRESS, COMPLEXE D’INFÉRIORITÉ.

    La graisse que tu t’enlèves de dessus avait pénétré ton subconscient avant de s’accumuler dans ton corps et lorsque le poids disparaîtra de ton esprit, il abandonnera ton corps.

    (Traduit du texte Eva Ka Karuna)


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  • hilda

    J'ai grandi dans une famille très exigeante et je traîne depuis toujours le complexe de ne jamais en faire assez, de ne pas accomplir assez, de ne pas être assez. En plus, j'ai été ronde toute ma vie, et je fais un métier public qui m'a apporté plusieurs critiques sur mon apparence (en privé aussi, il faut le dire). Inutile de mentionner l'anxiété que j'ai développée au quotidien!

    Après avoir essayé toutes sortes de diètes pour perdre du poids, tenté toutes sortes de démarches pour me sentir mieux avec moi-même, sans parler de médication pour gérer l'anxiété et de consultations en psychologie, j'ai fini par remarquer ceci : ce qui m'a le plus aidée dans toutes ces démarches n'était pas le résultat, qui fonctionnait parfois selon mon état d'esprit et le moyen choisi… C'est plutôt le fait de prendre soin de moi. J'ai trouvé que l'amour que je me donnais dans ces moments, lui, me transformait.

    Les défauts ne sont pas sur un corps ou un comportement mais dans l'œil et le cœur qui le regardent. Les complexes ne partent pas en corrigeant ce qui cloche! Car il y aura toujours autre chose d'imparfait. Les complexes disparaissent quand l'œil et le cœur qui les regardent s'adoucissent.

    J'ai compris que rien, aucune parole d'autrui, aucune diète ni réussite spectaculaires ne pourra jamais guérir mon regard sur moi-même. JE dois changer mon regard sur moi-même de l'intérieur. M'inoculer un virus qui transforme mes pensées critiques en amour.

    J'ai enfin compris que L'AMOUR constitue la véritable transformation. L'amour est le chemin.

    Les jours où je prends soin de moi, je mange bien, je me crème, je me dorlote les pieds, je marche dehors, je ressens de la gratitude pour ce que je suis devenue, dans mon entièreté. Ces jours-là, je me sens plus belle, je rayonne. Pourtant, aucun changement réel extérieur n'apparaît dans mon poids, mon tonus musculaire, mes rides, mon caractère. Mes erreurs de vie et mes expériences difficiles ne disparaissent pas non plus! Mais je me sens belle, j'ai envie d'aimer la terre entière. Et tout à coup, je deviens aussi une mère plus compréhensive, une meilleure amie, une meilleure tout! L'amour amène l'amour.

    J'ai décidé de déclarer que j'ai le devoir de m'aimer en tout temps. Ça veut dire au début, au milieu et à la fin de mes processus. Ça signifie aussi : quand je me trompe, quand je tombe, et quand je re-re-re-tombe! J'ai le DEVOIR de m'aimer. Tout de suite. Pas quand je serai plus mince, quand je serai plus gentille, quand ma maison sera parfaite, quand je serai la meilleure mère au monde. Tout de suite. Là, maintenant. Parce que personne au monde ne fait plus d'effort que moi pour la réussir, ma vie. Personne! Ça mérite quand même un minimum de reconnaissance.

    C'est mon chemin actuel. J'essaie d'arriver à tout par l'amour. Des fois j'y arrive. Des fois non. Et il y a des matins où je me regarde toute nue devant mon miroir, avec mes rondeurs, mes vergetures, mon air poqué, sur le bord d'être grumpy... et je me trouve belle et désirable. Je me trouve drôle. Je me reconnais. Et j'aime ce que je suis devenue, dedans et dehors. Ça me redonne le sourire et l'espoir.

    Et je peux vous dire que ça, c'est miraculeux.

    Claudia, Québec transmis par Marie-Pier Charron


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  • pratique-slow-sex-1

    Jetez vos montres par la fenêtre et maîtrisez votre plaisir...

    pratique-slow-sex-3

    On vit dans un monde où tout va vite, trop vite. On court au travail, on mange dans des FAST-food, on tente de faire 4 choses à la fois, on n'a plus le temps de dormir assez...

    Même en matière sexuelle, on se dépêche. On a envie, mais on est fatigué. Alors on fait ça vite fait et on s'endort. Stop ! Pour le bien de votre couple, pour votre propre santé, prenez votre temps. On vous explique comment pratiquer le slow sex en 5 étapes !

    C'est un sociologue italien qui a lancé l'idée du slow-sex... Le concept a mis un peu de temps à émerger mais il est maintenant à la mode aux États-Unis. Et bientôt en France ? On parie que oui, surtout une fois que vous aurez lu cet article ! Voici les étapes pour vous reconnecter avec votre partenaire et prendre votre pied en prenant votre temps !

    1. Soignez le décor

    pratique-slow-sex-4

    Rien de mieux pour vous sortir de la routine quotidienne que de créer une ambiance différente : tamisez les lumières, allumez quelques bougies parfumées, mettez des draps soyeux, habillez-vous dans une tenue qui vous sublime et mettez-vous en mode "slow sex".

    2. Arrêtez tout le reste, créez votre bulle

    Ne pensez plus au travail, aux amis, aux enfants, éteignez votre téléphone, détendez-vous ! Par exemple, allez prendre un bain mousseux ensemble, prenez le temps pour trinquer à la santé de votre couple, ou grignotez un petit amuse-bouche qui sort de l'ordinaire pour vous mettre en appétit !

    3. Connectez-vous l'un à l'autre

    Massages, baisers tendres, conversations douces et chuchotements, le slow sex doit se faire par petites étapes. Oui, parler est sexy. Le ton de sa voix vous envoûte, ses yeux brillants vous attirent... Il faut aussi accepter d'être totalement nu et visible au regard de l'autre. C'est peut-être un peu plus dur, mais c'est aussi tellement plus intense.

    4. Redécouvrez-vous

    pratique-slow-sex-2Petit à petit, passez du sensuel au sexuel. Oui, c'est le moment des préliminaires. Ressentez son corps tressaillir selon vos propres mouvements, apprenez à découvrir chaque parcelle de son corps, avec vos mains, avec vos yeux, avec votre bouche... Vous allez voir, tout est sexy dans le corps de l'autre, ses poignets, ses chevilles, sa nuque, ses flancs... Et surtout, résistez à l'

    envie de vous sauter dessus.

    5. Ne cherchez pas l'orgasme, mais la fusion

    Le slow sex est avant tout une question de partage. On n'est plus dans l'acte sexuel, mais dans "l'union sexuelle". On ne cherche pas la performance, mais le plaisir. Le plus important n'est plus l'arrivée, mais le chemin.

    pratique-slow-sex-6Alors ?

     

    Copié/Collé chez http://www.pausecafein.fr/


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  • Microcosmic-Circulation transmutation sexuelle

    Le pouvoir sexuel est un pouvoir conducteur

    Celui qui a découvert comment transformer son émotion sexuelle en une énergie créatrice peut s'estimer bien heureux. Une étude scientifique a établi que :

    • Les hommes qui réussissent le mieux sont ceux qui ont un tempérament sexuel très développé et qui ont appris l'art de transformer l'énergie sexuelle.
    • Les hommes qui ont amassé une grosse fortune et ont réussi dans le domaine de la littérature, des arts, de l'industrie, de l'architecture et dans leur profession en général, ont agi sous l'influence d'une femme.
    • Le désir sexuel est un impératif qui pousse à l'action, mais ses forces sont comme celles d'un cyclone, elles sont souvent incontrôlables.
    • Lorsque le désir sexuel s'accompagne d'un sentiment amoureux, il en résulte le calme, l'équilibre, la justesse du jugement et la pondération."

     

    Pensez et devenez riche de Napoleon Hill – Extraits des pages 131 à 142. Think and grow rich, Copyright © 1966 by Napoleon Hill
    Foundation © Editions Ariston Genève pour les Editions françaises et allemandes
    © Editions Sand, pour l'Edition française en territoire français
    Co-production française avec l'autorisation des Editions Sand 
    par les Editions Christian Godefroy, La Ferrière-sur-Risle

    Livre audio ici : 

    Réfléchissez et devenez riche de Napoléon Hill

    La loi de la conservation de l’énergie

    Rien ne se perd, rien ne se crée. Celle-là, vous l’avez déjà entendue, peut-être même utilisée. Mais la comprenez-vous vraiment ?
    Rien ne se crée. Au fond, nous ne créons rien du tout. Nous déplaçons simplement de l’énergie. Je dirais même mieux : nous ne déplaçons pas vraiment de l’énergie, nous déplaçons (quel sacrilège), nous déplaçons de la conscience !

    Vous êtes avant tout un amas de conscience.
    Si vous voulez augmenter votre puissance, vous devez limiter vos “pertes de conscience”. Vous devez cesser de disperser votre attention, de répandre votre “énergie” dans toutes les directions.

    Les inquiétudes, le stress, la colère, l’envie, et même les éjaculations trop fréquentes, vident votre conscience. De la même façon, le type d’aliments que vous consommez augmente ou réduit votre niveau de conscience. Ça vaut aussi pour le type de musique que vous écoutez; je ne garantis pas votre niveau de conscience si vous écoutez sans cesse les Smashing Killer Potato Skins. Mais attention, n’allez pas croire que je porte un jugement sur vos goûts. Pas d’opinion, vous vous rappelez ? Je ne prétends pas du tout qu’écouter des mantras hindous ou des champs grégoriens vaut mieux qu’écouter du heavy metal. C’est tout simplement différent.

    Je ne prétends pas non plus qu’être végétarien est mieux que manger de la viande. C’est tout simplement différent.
    Je préfère les mantras hindous et la cuisine végétarienne parce qu’ils me procurent un niveau de conscience qui me convient à moi.

    Le mot-clé à retenir : différent. Faites vos propres expériences et, ensuite, jugez de ce qui est le mieux pour vous.
    Je peux néanmoins vous assurer que si vous souhaitez des degrés presque inhumains d’énergie, vous devrez vous nourrir tant intérieurement qu’extérieurement d’éléments à haute fréquence.

    En effet, si vous voulez élever votre niveau de conscience et comprendre pourquoi les grands maîtres ont perdu tout intérêt pour les choses matérielles, la viande et l’orgasme éjaculatoire, vous devrez essayer par vous-même.

    La vie des maîtres est-elle meilleure pour autant ? Non. Elle est différente, un point, c’est tout. C’est une question de choix.
    Quand vous en aurez assez de jouer sur cette île terrestre, quand vous sentirez que vous avez fait le tour du jardin plus d’une fois, vous aurez envie d’autres choses. A ce moment, vous adopterez d’autres points de vue, à des fréquences plus élevées.
    Pour le moment, appliquez-vous à combler vos désirs les plus fous. Comblez-les tous ! Vous partirez ainsi du bon pied.

    La transmutation sexuelle

    S’il y a un domaine, à mon avis, où les livres feraient mieux de se taire, c’est bien celui de la sexualité. En même temps, tous les maîtres décrivent l’énergie sexuelle comme la puissance même de l’univers. Cette notion est donc incontournable dans mon approche.
    Ce qui me fait rire, c’est que chaque fois que je commence à parler de transmutation sexuelle, les gens pensent souvent : “Ça y est, il va me parler d’abstinence sexuelle. Il va me dire que si j’aspire à une vie spirituelle plus riche, je devrai faire une croix sur la sexualité.”
    Du tout. L’idée n’est pas de prescrire l’abstinence. Ce serait ridicule. L’abstinence peut se révéler très positive, j’en conviens, mais elle ne doit jamais être forcée. Elle se produit d’elle-même quand votre système est prêt et quand vos canaux énergétiques sont bien nettoyés.
    Qu’arrive-t-il lorsque vous versez de l’eau dans un verre ? Il finit par déborder. En conséquence, à quoi sert de forcer l’abstinence si l’on perd toute son énergie dans des rêves érotiques nocturnes, dites-moi ?
    Tant que les nadis ne sont pas purifiés, l’énergie sexuelle aura de la difficulté à “s’élever sur le bâton”. Pensez seulement à Moïse, qui a passé quarante ans dans le désert “à faire monter le serpent sur le bâton”. Vous me suivez ? Non ? OK, OK, je vous aide un peu.
    L’énergie sexuelle sert de carburant à tout système. Si vous voulez créer, vous avez besoin de réserves d’énergie. Cette énergie peut être canalisée le long de votre colonne vertébrale pour mettre votre antenne en marche.
    Le jour où comprendrez que l’énergie qui fait tout fonctionner est, à la base, sexuelle, vous ne considérerez plus jamais la sexualité de la même façon. L’énergie sexuelle est une énergie merveilleuse !
    Je partage avec vous une pratique toute simple pour favoriser “la montée du serpent” et vous aider à goûter à autre chose qu’à ce que j’appelle un simple orgasme”. Après ça, je me tais.
    Considérez dès aujourd’hui la relation sexuelle comme une Cocotte-Minute.

    • Vous allumez le feu. C’est la phase d’excitation sexuelle.
    • Ne retirez pas le couvercle. Vous devez absolument, surtout vous Monsieur, apprendre à vous retenir. Comment ? Utilisez la respiration (appliquez-vous à ralentir votre respiration et, petit à petit, faites monter votre excitation par la colonne vertébrale). S’il le faut, prenez régulièrement une pause de quelques minutes.
    • Éventuellement, la “vapeur” trouvera l’autre petit trou, soit le bouchon de la Cocotte-Minute. Cet autre petit trou, c’est un orifice que nous avons tous en bas de la colonne vertébrale. Lorsque l’énergie se met à y passer, préparez-vous à toute une virée !

    La physique moderne démontre que chaque particule possède un opposé. Un électron est l’opposé d’un positron, la matière est l’opposé de l’antimatière, etc. En recombinant une particule avec son opposé, la matière est détruite et remplacée par une énorme quantité d’énergie.

    Dans la fameuse équation de Einstein, E = mc², rappelez-vous que E signifie “énergie” et m, “matière” ou “masse”. Selon cette formule, en combinant des opposés matériels, on les reconvertit en énergie.
    Si c’est vrai pour les particules, c’est vrai pour nous. Or, les textes sacrés indiquent que l’énergie sexuelle peut remonter à sa source pour se fusionner avec son opposé.

    C’est ce que démontrent de multiples images et sculptures anciennes de dieux et de déesses que l’on voit en situation d’union sexuelle. La plus célèbre est sans doute celle du dieu Shiva assis en posture méditative, le dos bien droit, avec son épouse Shakti assise sur lui et lui faisant face, les jambes entourant sa taille, tous deux en pleine relation sexuelle - c’est justement le symbolisme utilisé pour expliquer l’énergie sexuelle divine transmutée.

    Les textes les plus anciens (comme les Védas) nous présentent presque toujours le divin en compagnie de sa moitié féminine, pour nous rappeler que nous pouvons remonter à Dieu en faisant remonter notre énergie sexuelle.
    Pourquoi ? Parce que cette énergie à caractère “sexuel”, qui est située dans le bas de l’antenne vertébrale, change de fréquence au moment de son ascension, passant d’une énergie de type explosif et plutôt animal à une énergie de type transcendant et divin.
    Mes expériences et mes recherches m’amènent à la conclusion que le vrai amour (je sens que quelques femmes vont m’en vouloir) n’est rien d’autre que l’énergie sexuelle qui aurait “monté” à la hauteur du quatrième chakra, le coeur.
    Vous avez bien lu : le sexe et l’amour, au fond, seraient la même chose ! La même chose, oui, mais à des fréquences différentes. Cela dit, attention. Pour goûter à tout ça, il faudra être perspicace. Les petits coups rapides à la laverie, c’est bien, mais en comparaison avec la vibration du caducée, je vous le jure, ce n’est rien du tout !

    J’arrête ici. Je vous laisse sur votre faim ? Tant mieux. Lâchez la maudite télé et réfléchissez un peu.”

    Demandez et vous recevrez de Pierre MORENCY - LEDUC.S EDITIONS - Pages 156 à 158 et de 164 à 167


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