• dangereuse-emotion_femme_carton

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    Toute la journée nous entretenons une conversation intérieure avec nous-même, et parfois la nuit aussi.

    Souvent, cela consiste à évaluer nos propres actions, à la manière d’un commentateur de football qui décrit les performances et les erreurs des joueurs pendant un match.

    Mais à la différence des sportifs qui ne peuvent entendre les commentaires pendant qu’ils jouent, vous pouvez réellement « entendre » vos propres propos. Lorsqu’ils sont positifs « Ouais, je suis trop fort ! », ces commentaires peuvent vous encourager et vous pousser à vous dépasser.

    Cependant, quand cette voix se fait critique, elle peut être émotionnellement destructrice.

    « Mais quel nul ! »

    Quand on a fait quelque chose de honteux, il n’est pas anormal qu’une voix intérieure nous dise « Mais qu’est-ce que tu es idiot ! »

    Cependant, il peut aussi arriver que, sans que nous n’ayons rien fait de particulièrement répréhensible ou bête, nous soyons constamment en train de nous harceler nous-même mentalement. « Tu es grosse et moche, normal que personne ne s’intéresse à toi » ; « Tu es un nul, un raté » ; « Comme d’habitude, toujours sur moi que ça tombe » ; « tu ne réussiras jamais, jamais ! » ; « Mais qu’est-ce que j’ai l’air débile ! » ; « Qu’est-ce qu’ils doivent penser de moi ?! »

    Vous êtes constamment en train de vous remettre en question et de douter. Vous êtes paralysé. Vous n’osez plus rien entreprendre.

    Imaginez le scénario suivant, qui illustre combien ce monologue interne peut être destructeur :

    Vous êtes à une petite réception donnée par un membre de votre famille. La conversation tourne au débat sur le dernier épisode d’une série télévisée que vous connaissez bien. Vous exprimez votre opinion, contestée par vos interlocuteurs, et bien que vous n’ayez rien dit de scandaleux, vous avez l’impression d’avoir fait une énorme gaffe. Vous avez détesté l’épisode tandis que les autres ont trouvé que c’était le meilleur. Votre petite voix intérieure recommence à vous faire la leçon : « Tu as encore manqué une occasion de te taire. Pourquoi est-ce que tu ne peux pas te retenir de parler quand personne n’est d’accord avec toi ? Tu donnes l’impression d’être complètement ignorant(e). Ils t’ont regardé(e) comme si tu étais un(e) gros(se) débile, etc., etc. »

    Et plus vous écoutez les critiques que vous vous adressez à vous-même, plus vous vous coupez de la conversation qui continue autour de vous. En l’espace de quelques minutes, vous vous sentez si mal que vous quittez la fête. Dans les jours qui suivent, vous repassez l’épisode tellement de fois dans votre tête que vous finissez par regretter profondément d’avoir accepté l’invitation.

    Retournez vos émotions en votre faveur

    Mais prenons la situation dans l’autre sens. Imaginez la même scène, mais cette fois avec un dialogue intérieur constructif.

    Rien n’a changé – vous avez exprimé une opinion contraire à celle de tous les autres. Votre dialogue intérieur prend la forme suivante : « Je suis bien content(e) d’avoir défendu mon point de vue » ; « Je pense que je me suis exprimé(e) de façon très claire ! » ; « Je n’ai pas manqué de panache, à prendre le contre-pied de tout le monde » ; « C’est juste un épisode d’une série ; j’ai bien le droit d’en penser ce que je veux. » Cette fois, vous vous confortez intérieurement, vous vous concentrez sur les aspects positifs de l’événement, et vous vous autorisez à être fier(fière) de ce que vous avez fait.

    Mettez-vous dans la peau des autres

    Si vous avez du mal à vous convaincre de vous tenir un tel discours positif, prenez la chose suivante en considération :

    Imaginez que ce soit une autre personne dans l’assistance qui se soit trouvée à votre place. Lui auriez-vous tenu rigueur d’avoir exprimé son opinion ? Auriez-vous, pour ce seul fait, pensé à elle encore et encore en vous disant « Mais qu’est-ce qu’elle est bête, celle là !  » ? Lui en auriez-vous voulu personnellement?

    Très vraisemblablement, non. Vous auriez été indulgent, vous seriez passé à autre chose, et peut-être même vous en seriez-vous voulu d’avoir hurlé avec les loups. Et il est très probable que c’est également de cette manière que les autres convives auront réagi.

    Chacun est très centré sur lui-même et sur ce qu’il croit que les autres pensent de lui. Mais la réalité est que, la plupart du temps, les autres ne pensent rien, ou très peu de choses. Ils ont des problèmes et soucis bien plus importants à gérer que de revenir sur la moindre de vos paroles et de disséquer vos faits et gestes ! Si vous leur parlez à votre rencontre suivante de ce « terrible faux pas » que vous êtes convaincu d’avoir commis en leur présence, et qui vous a fait éprouver tant de remords, la probabilité est qu’ils ne s’en souviendront même pas. Et ils seront bien étonnés que vous en fassiez tout un plat.

    Méfiez-vous des humiliations publiques

    Maintenant, il arrive régulièrement que quelqu’un vous fasse de vraies critiques.

    La critique est une forme courante de communication sociale. Que ce soit votre meilleur ami qui vous dise que cette nouvelle coiffure ne vous va pas du tout, ou que ce soit votre chef qui vous dise qu’il est nécessaire d’améliorer votre travail, vous êtes forcément souvent confronté à des critiques.

    Bien entendu, les critiques sont toujours blessantes. Elles peuvent même être humiliantes lorsqu’elles sont faites devant témoins. Et pourtant, il faut bien réaliser que, la plupart du temps, la personne qui critique a l’impression de vous rendre service, de vous dire une chose nécessaire pour vous aider à améliorer votre vie.

    Bien souvent, nous aussi, nous signalons aux autres leurs défauts car nous croyons ainsi leur rendre service en leur ouvrant les yeux sur une chose qu’ils n’avaient pas vue.

    Nous espérons qu’ils changeront de comportement sur ce point, pour mieux correspondre à nos attentes.

    Mais attention : il arrive que tout ce que nous parvenions à provoquer chez notre victime soit de la colère et de l’humiliation. Or, l’humiliation est un des plus violents sentiments qu’on puisse éprouver. Les psychologues Marte Otten et Kai Jonas de l’Université d’Amsterdam ont réalisé des électroencéphalogrammes indiquant que le sentiment d’humiliation est à la fois plus négatif que la colère et plus intense que le plaisir.

    Une personne humiliée n’hésitera pas à déclarer qu’elle aurait voulu « rentrer sous terre », « dans un trou de souris », ou qu’elle aurait « voulu disparaître » ou même « préféré mourir ».

    Posez-vous donc toujours la question de savoir si vous êtes bien en train « d’aider » la personne à qui vous infligez une humiliation en la critiquant en public. Et souvenez que ce qui n’est pour vous qu’une simple « remarque amicale » peut parfaitement faire écho à un profond sentiment intérieur habitant la personne et ainsi déclencher chez elle une réaction qui vous paraîtra totalement disproportionnée.

    C’est pourquoi la vie dans les bureaux est si difficile. De la part d’un chef, la plus grande délicatesse est indispensable mais malheureusement rarement possible. Préoccupé un matin par un grave problème qui menace l’avenir de toute son équipe, il oublie de dire bonjour à l’un de ses employés, ou le salue en pensant à autre chose, et prend involontairement un air distant. L’employé sensible imagine que c’est à lui que le chef en veut personnellement. Qu’il ne lui fait plus confiance. Qu’il n’y a donc plus d’avenir pour lui dans cette entreprise. Que d’ailleurs il en a vu des signes depuis plusieurs mois ; et au lieu de faire tranquillement son travail et de contribuer ainsi à ce que la situation se remette en ordre rapidement, il se monte la tête, décide de démissionner, voire de se venger.

    À plus forte raison, une remarque faite publiquement par le chef à cet employé dans le seul but de faire passer un message à l’ensemble de l’équipe, et sans que cela n’implique aucune intention mauvaise à son encontre, peut faire des ravages.

    Si vous rencontrez cette situation, une seule solution : envoyez à la victime cette lettre de Santé Nature Innovation (et conseillez lui de s’abonner gratuitement en suivant ce lien).

    À votre santé !

    Jean-Marc Dupuis

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    par le professeur 

    J’ai reçu pas mal de mails me demandant si j’étais bien l’auteur de ce courrier hebdomadaire. Je vous le confirme et vous rassure, je suis bien l’auteur de ces lignes.

    Avons-nous conscience de l’organisation de notre « Palais des saveurs », notre bouche ?

    Certainement pas, car nous mangeons tellement vite, tellement mal, que nous perdons les goûts des aliments qui sont à notre disposition. Nous ne faisons pas mieux que les animaux. Eux ont de la salive, mais elle ne contient pas les enzymes du goût. Ils ne prennent pas le temps de goûter les aliments : ils bouffent. Nous faisons souvent comme eux. Trois coups de dents et nous avalons comme eux.

    Un court rappel s’impose pour mieux comprendre le fonctionnement de cette petite zone de notre corps, le carrefour dit aéro-pharyngé, qui nous permet de respirer, goûter, mastiquer, manger, parler, siffler, chanter… Une merveilleuse mécanique, si douloureusement détraquée quand la salive manque, quand les aliments n’ont plus de goût, quand les dents tombent, quand l’air passe mal, quand les aliments font fausse route, quand ils ne veulent pas descendre vers l’œsophage et l’estomac.

    Imaginez deux secondes que vous n’avez plus de langue : vous ne pouvez ni parler, ni manger et ce que vous mettez dans votre bouche n’a pratiquement aucun goût, sans parler de vos difficultés à avaler.

    Imaginez deux secondes que vous n’avez presque plus de salive… Vous la chercherez sans cesse et les boissons ne vous suffiront pas. Les patients atteints de cancer ORL sont traités par les rayons qui protègent mal les glandes salivaires, d’où des hyposialies (peu de salive) ou même des asialies (pas de salive) très handicapantes pour parler, manger, goûter les aliments, bref, se nourrir correctement. Il y a de quoi perdre la joie de vivre !

    Votre Palais des saveurs est une merveille pour votre plaisir

    La langue et les papilles gustatives sont réparties sur toute la surface de la langue, dite surface linguale.

    La langue est constituée de 12 petits muscles qui ne font qu’un. La mobilité de la langue module la voix.

    Les papilles gustatives sont à la surface de la langue. Ce sont les petits reliefs que nous observons bien devant le miroir. Là sont situées les minuscules cellules qui réceptionnent les saveurs. Les papilles ont différentes formes : filiformes (en forme de fil), les plus nombreuses, fungiformes (ressemblant à des champignons) disséminées sur la pointe de la langue, ou en forme de calice dites caliciformes. Ces dernières sont les plus volumineuses, au nombre de 9 en forme de V ouvert dont la pointe est dirigée vers l’arrière. Elles ne sont visibles qu’avec le petit miroir du médecin collé au sommet du palais. Leur présence en arrière de la bouche démontre bien l’importance de garder en bouche les aliments ou boisson avant d’avaler afin d’en goûter tous les arômes. Il y a en plus les papilles foliées (en forme de feuilles) ou coralliformes (en forme de corolle ou petites couronnes) présentes sur les bords latéraux de la langue.

    Des papilles gustatives sont aussi présentes à l’intérieur des joues, sur les gencives, sur le voile du palais et même sur la luette. Toutes sont reliées à de très fins nerfs sensitifs et sensoriels. Nous refaisons nos papilles linguales tous les 10 jours, cela veut dire que nous devons sans cesse les stimuler, car chaque jour un certain nombre finit leur vie, tandis que d’autres naissent pour vivre et nous servir une dizaine de jours. La perte progressive du goût (comme de l’odorat) est un des premiers signes de ces deux maladies auto-immunes que sont l’Alzheimer et le Parkinson.

    Lorsque vous êtes soumis à une chimiothérapie, les médicaments que vous prenez sont « antimitotiques », cela veut dire qu’ils arrêtent la vie de toute cellule en cours de multiplication. Cela est vrai pour les globules blancs dont les taux chutent parce que leur durée de vie normalement n’excède pas 7 jours, cela est vrai aussi pour les papilles de la langue qui sont ”abrasées” par la chimiothérapie… Vous comprenez pourquoi vous perdez le goût partiellement ou totalement et dès que vous vous éloignez de la chimiothérapie vous le retrouvez progressivement.

    Trente deux dents au total

    Elles sont implantées en bas sur la mandibule mobile, en haut sur le maxillaire (8 incisives, 4 canines, 8 prémolaires et 12 molaires). Elles ne servent pas que pour le sourire. Elles sont dédiées à la mastication, à broyer les aliments, à les transformer de solide, en pâteux et même en liquide.

    L’œsophage est un tuyau musculaire dont les parois sont accolées et qui ne devrait recevoir que des aliments liquides ou pâteux. Or trop souvent ce sont des morceaux de viandes, de fruits, de pains qui descendent dans l’œsophage. Ils ne peuvent qu’irriter la muqueuse œsophagienne et la traumatiser de manière chronique, d’où les risques d’inflammation (œsophagite) et même de cancer de l’œsophage à la longue ou de constitution de diverticules chez les personnes très stressées.

    Le diverticule de l’oesophage est une hernie dans la paroi de l’oesophage près du cou en général, qui peut devenir énorme et ainsi contenir plusieurs centaines de millilitres de liquide. Cette hernie de l’oesophage cervical est utilisée dans les foires par les cracheurs de feu. Ils le remplissent d’alcool fort et par un geste brusque au niveau du cou, en général à gauche, le ”crachent” devant un briquet allumé.

    Bon à savoir sur les dents blanches

    La mode des dents blanches a traversé l’Atlantique et elle est proposée de plus en plus souvent en France. Ne jamais la réaliser en dessous de 16 ans et jamais chez les femmes enceintes ou en lactation. Difficile à supporter est la sensibilité dentaire au chaud, au froid ou au toucher. Elle dépend des produits utilisés. Les dentifrices n’ont normalement pas plus de 10% de concentration en produits blanchissants. Ces produits contiennent du peroxyde d’hydrogène (utilisé par ailleurs comme désinfectant), mais il faut bien le doser et c’est pour cela qu’il est surtout utilisé par les dentistes et les professionnels. Dans les kits de blanchiment pour les dents, on retrouve surtout le peroxyde de carbamide qui est un produit plus doux que le peroxyde d’hydrogène. C’est lui qui s’introduit dans l’émail dentaire et supprime les tâches.

    Attention, les couronnes gardent leurs couleurs originales d’où les risques d’inégalité de couleurs et de sourire disgracieux. Le peroxyde donne des picotements dans la bouche lorsqu’il entre en contact avec la gencive. On rencontre cette sensation désagréable de picotements chez à peu près 50 % de la population traitée au peroxyde. Pour moins de 50 euros, on peut trouver des traitements très efficaces alors que ce même soin de blanchiment des dents pratiqué chez le dentiste peut coûter jusqu’à 100 euros pour le même résultat. Des dentifrices contenant du nitrate de potassium aident à réduire la sensibilité dentaire.

    Six glandes salivaires majeures et des centaines accessoires

    Trois de chaque coté, parotides sous les oreilles, sous maxillaires sous les maxillaires et sublinguales sous la langue, sont capables de fabriquer chaque jour 1 à 1,2 litres de salive, autant que l’estomac (liquide gastrique), le foie (la bile) ou le pancréas (liquide pancréatique).

    Si nous mastiquons correctement, longuement les aliments, chaque glande salivaire déverse sa composition de salive dans le palais par l’intermédiaire de petits canaux qui se terminent par de très petits orifices à l’intérieur des joues et sous la langue. On peut voir en soulevant la langue, la bouche bien éclairée, ces deux minuscules trous, à la sortie des glandes sublinguales, par où sort la salive en petits jets, quand on appuie à plusieurs reprises sous le menton. Si nous mastiquons peu ou mal les aliments, nous fabriquons trop peu de salive, 300 à 500 ml ce qui est notoirement insuffisant, et sera à l’origine de troubles de la digestion.

    Il existe aussi de petites glandes salivaires accessoires, microscopiques, réparties dans la muqueuse des joues au nombre de 400 à 700 selon les personnes. Elles humectent nos joues en permanence. Soulignons que nous refaisons les cellules de la partie interne, muqueuse des joues tous les 5 jours.

    Les nerfs crâniens captent tous les goûts, les conduisent au cerveau

    Trois paires de nerfs crâniens [1] sur les douze sont chargées de nous faire percevoir une immense combinaison de nuances de saveurs au delà des 5 classiques : le sucré, le salé, l’acide, l’amer et l’umami (mot japonais qui veut dire « savoureux »). Toutes les parties de la langue sont capables de percevoir ces 5 saveurs de base.

    Les nerfs moteurs et sensitifs donnent à la langue à la fois sa mobilité et son extraordinaire sensibilité, on peut même dire sensorialité.

    La digestion commence dans la bouche

    C’est dans le Palais des saveurs que démarre la digestion, grâce à la salive et à ses enzymes.

    La salive joue un rôle très important pour imprégner les aliments broyés par les dents, leur donner toutes leurs saveurs, liquéfier les éléments les plus solides afin que, liquides ou pâteux, ils puissent descendre sans obstacle le long de l’œsophage jusqu’à l’estomac.

    La salive est constituée de minéraux (sodium, potassium, chlore), de petites quantités de sucre et d’urée, des hormones (selon l’évolution du cycle féminin). Les chirurgiens dentistes savent parfaitement, s’ils sont attentifs, repérer la période du cycle de la femme, même si elle est sous pilule. La salive régule le pH de notre bouche en neutralisant les premiers acides des aliments.

    C’est grâce à la salive que nous avons les goûts

    La salive contient des enzymes qui révèlent le goût. A noter que les animaux n’ont pas d’enzymes dans leur salive. Ils avalent très vite. Ne les imitons pas !

    Les enzymes salivaires ne peuvent jouer leurs rôles que si les aliments restent suffisamment longtemps dans la bouche : l’amylase ou ptyaline (pour pré-digérer l’amidon), une maltase, le lysozyme capable de détruire des bactéries (sorte d’antibiotique naturel qui secrète des anticorps – immunoglobulines A – qui empêchent les germes pathogènes de s’installer dans la cavité buccale), une lacto-peroxydase qui joue un rôle dans la défense immunitaire locale et la lipase surtout chez l’enfant pour commencer à digérer les lipides du lait maternel.

    C’est donc la salive qui aide à révéler le goût des aliments.

    Le Dr Rainer Wild Stiftung de l’Internationaler Arbeitskreis für Kulturforschung des Essens (Mitteilungen 2008, H. 16, S. 34–42) cite cet exemple très parlant :

    « Si on ferme les yeux et qu’on dépose un morceau de sucre de roche ou de sel gemme sur sa langue, il est difficile de faire la distinction entre les deux alors que la langue est sèche. Ce n’est qu’en humectant le morceau en question avec la salive que les molécules de sel ou de sucre seront libérées et que l’on pourra reconnaître le goût sucré ou salé, et ce, grâce à l’eau, principal composant de la salive. »

    La salive a aussi un rôle antiseptique de protection de toute la longueur de l’œsophage. N’oublions pas que sans nous en rendre compte nous déglutissons 1500 à 2000 fois par jour, y compris la nuit, bien que pendant ce temps de repos la sécrétion salivaire soit moindre.

    Ne pas prendre le temps de mastiquer les aliments, c’est ne pas savoir les goûter. C’est perturber la digestion dès sa première phase et être sujet ensuite à une mal-digestion dans l’estomac et au delà. On comprend alors les si fréquentes flatulences, ballonnements et autres perturbations tout au long du tube digestif, jusqu’à la zone de sélection et de préparation des déchets dans le colon et le rectum.

    Notre Palais des saveurs, royaume gustatif est évidemment en relation étroite avec l’odorat. Chacun de nous a expérimenté, l’eau qui monte à la bouche lorsque nous percevons les odeurs d’un bon plat. En réalité, l’odeur ou les odeurs déclenchent une plus ou moins forte salivation. Voilà pourquoi une de nos prochaines lettres concernera ce sens merveilleux de l’odorat, qui est parfaitement positionné au sommet du Palais des saveurs.

    Bien à vous,

    Professeur Henri Joyeux


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  • Il y a quelques années, les scientifiques ont découvert en nous l’existence d’un deuxième cerveau. Notre ventre contient en effet deux cents millions de neurones qui veillent à notre digestion et échangent des informations avec notre "tête". Les chercheurs commencent à peine à décrypter cette conversation secrète. Ils se sont aperçus par exemple que notre cerveau entérique, celui du ventre, produisait 95 % de la sérotonine, un neurotransmetteur qui participe à la gestion de nos émotions. On savait que ce que l'on ressentait pouvait agir sur notre système digestif. On découvre que l'inverse est vrai aussi : notre deuxième cerveau joue avec nos émotions.


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  • "J'ai pardonné des erreurs presque impardonnables... j'ai essayé de remplacer des personnes irremplaçables et d'oublier des personnes inoubliables...j'ai agi par impulsion, j'ai été déçu par des gens que j'en croyais incapables, mais j'ai déçu des gens aussi... j'ai tenu quelqu'un dans mes bras pour le protéger... j'ai ri quand il ne fallait pas... je me suis fait des amis éternels... j'ai aimé et l'ai été en retour... mais j'ai aussi été repoussé... j'ai été aimé et je n'ai pas su aimer... j'ai crié et sauté de tant de joie, j'ai vécu d'amour et fait des promesses éternelles, mais je me suis brisé le cœur tant de fois... j'ai pleuré en écoutant de la musique ou en regardant des photos... j'ai téléphoné juste pour entendre une voix, je suis déjà tombé amoureux d'un sourire... j'ai déjà cru mourir par tant de nostalgie et... j'ai eu peur de perdre quelqu'un de très spécial (que j'ai fini par perdre)... mais j'ai survécu.... et je vis encore! et la vie, je ne m'en passe pas...

    Et toi non plus tu ne devrais pas t'en passer... Vis! Ce qui est vraiment bon, c'est de se battre avec persuasion, embrasser la vie et vivre avec passion, perdre avec classe et vaincre en osant... parce que le monde appartient à celui qui ose.

    Et La Vie c'est beaucoup trop pour être insignifiant."

    Charlie Chaplin


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  • souffrance

     

    Que recherche le bouddhisme, renoncer aux causes de la souffrance.

    Si c'était inéluctable, ce serait inutile de vous en soucier, comme dit le Dalai Lama : "Ne vous préoccupez pas du bouddhisme ou de n'importe quelle autre voie spirituelle, prenez une bonne bière et allez à la plage et ne pensez pas à la souffrance."

    Par contre s'il y a un remède, ce serait de l'aveuglement et de la paresse de ne rien faire.

    Il y a une chose si simple dans ce chemin, il suffit de comprendre que l'égoïsme est une cause fondamentale de souffrance et que l'altruisme est une des meilleures façons d'accomplir à la fois le bien d'autrui et le sien.

    Matthieu Ricard


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    Bonjour,
    Je suis Christiane Kolly, écrivain, animatrice d'ateliers, conférencière et thérapeute, et j'ai le plaisir de vous faire partager mes réflexions sur ces enfants que l'on a parfois de la difficulté à comprendre et à aimer tels qu'ils sont...
    (A la fin de ce texte, proposition de solutions)
       
    Les enfants indigos
    1. Un indigo à son professeur
    Les enfants indigoBonjour et merci de lire ma lettre
    Je suis ce garçon qui d'habitude ne tient pas en place derrière son pupitre, celui auquel vous dites toujours de se taire. Celui qui, parfois, quand vous expliquez quelque chose, a compris avant que vous n'ayez terminé et qui s'ennuie quand vous répétez, Parfois, je peux être très mal élevé ou agité pour attirer l'attention. Moi, j'aimerais bien parler de choses que vous pensez ne pas être de mon âge. Selon vous, je suis toujours en train de rompre les normes pour en créer de nouvelles. Vous dites toujours à mes parents que je ne peux pas apprendre quoi que ce soit, et pourtant quand ça m'intéresse, j'apprends tout facilement; je laisse tomber quand j'en sais assez, car alors je m'ennuie. L'autorité n'a pas de prise sur moi, par contre la compréhension et les explications oui. J'apprends en imitant, votre exemple est important. Je suis ce "génie" en puissance qui, s'il se concentrait, serait bien le meilleur...
    Mes parents m'ont amené chez le médecin qui a dit que j'ai le Thada, déficit d'atten-tion avec hyperactivité, ça veut dire que je ne sais pas rester tranquille ni concentrer mon attention pendant longtemps parce que je suis facilement distrait. Le docteur a dit que je dois prendre de la Ritaline mais maman n'a pas voulu parce que les amphétami-nes créent des drogués. Alors, elle a cherché et maintenant je fais des activités qui m'aident à focaliser mon énergie : sport, arts martiaux, taï-chi, yoga. Et puis elle ne me donne plus d'aliments avec du sucre ou du glucose et moi je me sens plus détendu.
    J'aime pas qu'on me traite comme un enfant. Peut-être, il y a des choses que je connais moins que vous, mais ça ne veut pas dire que je ne sais pas, je suis en apprentissage. Donnez-moi plus de temps pour assimiler les choses parce que j'apprends différemment des autres. Pourquoi enseignez-vous toujours de la même façon ? Et si c'était sous une forme plus pratique ? Toujours je demande "Pourquoi?" Ce n'est pas pour vous mettre à l'épreuve, c'est juste de la curiosité. Si vous n'avez pas la réponse, dites-le moi. N'es-sayez pas de donner le change avec une réponse évasive mais guidez-moi jusqu'à la solution. J'aimerais bien aussi être inclus dans les décisions qui m'affectent, je ne suis pas seulement un élève de plus.
    J'aimerais que vous reconnaissiez ma différence mais pas que vous m'étiquetiez comme différent. Je ne suis ni plus ni moins que vous.
    Si vous m'expliquez à quoi sert ce que l'on apprend en classe et que pour obtenir des choses, il faut de la discipline, alors je réagirais autrement. Quand je n'arrive plus à me concentrer, proposez une activité pour me détendre : un jeu, de la musique ou de la danse... Mais ne me réprimandez pas.
    Je sais que parfois en classe, vous vous désespérez parce que personne ne vous écoute. Mais vous êtes-vous demandé ce qui nous intéresse ?
    avec Amour
    José Manuel Piedrafita Moreno
    Lignes écrites par José Manuel Piedrafita Moreno, éducateur et indigo adulte. Vous pouvez les utiliser librement et les diffuser, à la seule condition de les citer dans leur intégralité, et sans aucun changement.
    Je vous signale que vous allez peut-être entendre des informations qui vont vous étonner, vous surprendre, voire vous faire remuer la tête de gauche à droite en vous disant "c'est quoi cette histoire?". Je vous suggère simplement de prendre connaissance, puis de laisser ce qui ne fait pas votre affaire.
       
    2. L'enfant dit INDIGO
    Dans le courant des années 60, un nouveau type d'enfant, dont nous allons parler aujourd'hui, a vu le jour, c'était alors l'exception. Au début des années 70, le nombre de ces enfants s'est intensifié et aujourd'hui, les êtres qui viennent au monde sont en majorité indigos.
    L'enfant indigo est désigné ainsi parce que son aura (sorte de halo enveloppant le corps, visible aux initiés) est de cette teinte d'un bleu profond. Il est significatif de noter d'entrée, qu'indigo est la couleur reliée au 6e chakra, celui du troisième œil, de l'intelligence basique, de l'intuition.
    On pourra toujours discuter du bien-fondé de ce courant de pensée. Certains pourraient affirmer qu'il y a toujours eu des enfants difficiles, étonnants, différents, violents, surdoués etc. Personnellement je crois, qu'il se passe réellement quelque chose.
    Après avoir entendu ce qui suit, vous aurez peut-être un regard tout différent sur vos enfants et certaines évidences vous frapperont.
    Je crois au timing universel, à la synchronicité et si vous êtes en train de m'écouter, c'est pour une bonne raison, peut-être celle de saisir pourquoi le regard de ce petit bout de 4 ans vous transperce avec ce je ne sais quoi de surnaturel !
    La vie de l'enfant indigo n'est pas facile, nous verrons pourquoi plus loin. S'il est mal entouré ou mal compris, il peut mal tourner. Les hyperactifs, les enfants souffrant d'un déficit de l'attention, les enfants difficiles ou rebelles sont souvent des enfants indigos.
    Nous devons revoir notre mode d'éducation, tout comme celui des instances d'éducation pour nous adapter à l'enfant indigo. C'est en ce sens que va l'évolution. Le contraindre à se plier à ce qui s'est fait jusqu'à maintenant n'est à mes yeux qu'un conservatisme dangereux.
    Il est vrai que cette nouvelle façon d'agir nous demande un surplus d'énergie dont parfois nous manquons, mais le jeu n'en vaut-il pas la chandelle ? Pour nos enfants, notre avenir, il y a des gestes, des comportements que nous pouvons apprendre et qui peuvent faciliter leur vie.
    Ainsi, nous pourrons les aider à ouvrir une nouvelle voie pour notre futur et nous montrer le chemin que nous avons oublié, le chemin de l'authenticité, de la vérité, de la beauté, de l'intelligence et de l'amour.
       
    3. Le syndrome de l'enfant "téflon"
    Mais qu'est-ce qu'un enfant Indigo ? Avant d'être "indigo", il a été "téflon".
    En effet, c'est vers la fin des années 80 qu'un concept a été développé par le psychologue québécois Daniel Kemp, celui de l'enfant téflon. Pourquoi téflon, pour désigner l'enfant sur qui rien ne colle : ni les punitions, ni la culpabilité, ni les compliments, ni les promesses, ni la manipulation, ni la politesse, ni les récompenses.
    Le syndrome de l'enfant Téflon désigne l'ensemble des caractéristiques psychologiques, comportementales et sociales de cet enfant. Bien souvent, ces caractéristiques en font un enfant quasi inadaptable aux cadres scolaire et social anciens malgré une intelligence nettement supérieure à la moyenne. Celle-ci semble justement faire obstacle à son intégration plutôt que de la faciliter.
    Selon Daniel Kemp, l'enfant téflon parait sans cœur, solitaire, incassable, hyperactif, disant toujours NON, agressif et même violent, hautement égoïste. C'est un habile manipulateur. On le perçoit comme impoli et non affectueux, et surtout, sans que rien ne l'ait laissé présager, l'en-fant Téflon peut se suicider. Il n'est pas "suicidaire", il se suicide. On parlera alors d'un suicide "logique" par opposition à un suicide "émotif", le suicide lui apparaissant alors comme étant la solution la plus logique à ses problèmes compte tenu de la situation dans laquelle il vit.
       
    Enfant téflon / enfant traditionnel
    La différence fondamentale entre l'enfant Téflon et les autres enfants est que le premier n'est pas adaptable au cadre ancien. A ce titre, on l'appelle aussi l'enfant "nouveau" par opposition à l'enfant "ancien" qui, lui peut s'adapter au cadre ancien.
    Les principales différences résident dans le fait que l'enfant nouveau vit sa phase d'identification plus jeune (entre 3 et 6 ans) que l'enfant ancien (entre 9 et 15 ans). Il est plus logique que l'enfant ancien et il ne peut accepter les traditions et la majorité des systèmes établis.
    L'enfant nouveau est individuel dans sa conscience et ne s'ennuie pas seul. Il n'a pas besoin de se sentir normal et accepté, contrairement à l'enfant ancien. Il est "hyper expressif" et il manipule son entourage avec une force dont ne dispose pas l'enfant ancien.
    Voici un tableau des différences principales :
       
    Enfant Téflon Enfant traditionnel
    Intelligence Intellectuence
    Naturel Normal
    Non culpabilité Culpabilité
    Force psychologique Manipulable
    Simplicité Manque de simplicité
    Transparence Manque de transparence
    Etre Avoir et faire
    Changements Stabilité
       
    Enfant téflon et parents tupperware ou velcro
    La métaphore de l'enfant "téflon" par opposition aux parents tupperware (qui conserve) ou velcro (sur qui tout accroche), la métaphore faisait porter à l'enfant l'origine du cancer relationnel qui se développe entre générations. Or, l'enfant ne peut que nous exprimer sa souffrance et nous refléter nos aveuglements.
    Il se trouve que pour devenir des parents conscients, nous ne pouvons pas faire autrement que de réaliser l'aveuglement parental et social dans lequel nous avons baigné. La prise de conscience des dynamiques qui régissent notre monde relationnel est indispensable. C'est absolument libérateur de réaliser, par exemple, que le refoulement de nos sentiments brise l'intégrité de notre sensibilité et que, dès lors, nous nous conformons à des règles de conduites qui viennent compenser un manque de cohésion intérieure.
    Sans cette mise à jour, nous rejouons cet aveuglement et, de plus, tentons de donner à l'enfant une image positive de nous-mêmes. Mais l'enfant nouveau est vrai et intelligent, il n'est donc pas dupe.
       
    Pour une éducation nouvelle
    Pour se réaliser, l'enfant nouveau devrait pouvoir bénéficier d'un cadre éducatif neuf. Si, selon Daniel Kemp, l'enfant nouveau accepte bien l'éducation de soutien (sciences, langues, mathématiques, géographie, etc.) qui a pour fonction de soutenir la société dans ses acquis techniques, matériels, sociaux et scientifiques, il est par contre, plus rébarbatif à l'éducation d'intégration qui vise à l'adapter à la société.
    Dès lors, celle-ci devrait comporter de nouvelles bases axées sur la logique. Ainsi, la relation entre l'éducateur et l'enfant devrait s'établir à partir de ce que l'enfant considère comme "intelligent". L'éducateur doit pouvoir être considéré comme l'ami de l'enfant, bien que ce dernier reste bien encadré. De plus, l'éducateur doit être conséquent avec lui-même et ne pas exiger une chose que lui-même n'est pas en mesure d'accomplir, ou s'il ne peut la faire, expliquer à l'enfant pourquoi.
    Daniel Kemp, qui suivait des enfants particulièrement difficiles, se trouve un jour dans un restaurant avec l'un d'eux. La serveuse s'approche et elle n'a pas un physique très agréable. Aussitôt, l'enfant lui dit :
    "Mais qu'est-ce que tu es laide?".
    Le psychologue fait remarquer à l'enfant :
    "Bien sûr, tu peux dire ce que tu penses, mais ne crois-tu pas que tu lui as fait de la peine? Peut-être que cela t'est indifférent?
    Mais qui te dit qu'elle ne va pas cracher dans ton potage avant de te l'apporter?".
       
    4.Reconnaître un enfant indigo
    Je ne prétends pas détenir la vérité absolue, ni pouvoir les cataloguer, les ancrer dans des modèles bien précis. Toutefois, il y a certaines caractéristiques qui se retrouvent chez plusieurs de ces enfants. Mais peut-être que parmi vous il en existe, c'est pourquoi je vous propose un petit test pour le vérifier.
       
    Test
    Prenez un papier et répondez aux 20 questions suivantes.
    Pour chaque réponse vous indiquerez un nombre entre 5 et 0,
    la valeur 5 signifiant toujours,
    la valeur 3 parfois et
    la valeur 0 jamais,
    les deux intermédiaires permettant une variante.
    1.  J'ai le nez "fourré" partout et on me dit trop curieux.
    2.  J'excelle dans les domaines que j'aime beaucoup.
    3.  Je me retrouve soit le "leader" d'un groupe, soit solitaire.
    4.  Je laisse tomber les personnes avec qui je suis si elles ne sont pas dans ma ligne de pensée.
    5.  Je ne m'ennuie pas même si je n'ai personne à mes côtés.
    6.  Je constate fréquemment que les autres sont différents de moi.
    7.  Au travail, je n'ai pas peur du patron.
    8.  Je comprends en général plus rapidement que les autres, je veux que ça aille plus vite.
    9.  Je suis souvent lunatique quand ce n'est pas intéressant.
    10. Je me renferme dans mon univers après avoir subi une injustice.
    11. Même si je n'obéis pas aux règles, je m'arrange pour ne pas être pris en défaut.
    12. Je préfère la compagnie des plus jeunes à la génération plus vieille que moi.
    13. Je suis capable d'affronter l'autorité.
    14. On me dit souvent que je pense uniquement à moi, que je suis sans cœur ou que je me fiche des autres.
    15. Le chantage ou les menaces n'arrivent pas à changer mes comportements.
    16. Je me trouve plus intelligent que les autres en général.
    17. Je recherche le minimum d'efforts pour le maximum d'efficacité.
    18. Je pense ou dis souvent que les autres sont "cons", ou stupides ou pas intelligents.
    19. Je suis un bon manipulateur pour réussir à avoir ce que je veux.
    20. Je dis ce que j'ai à dire même si les autres ne me comprennent pas ou ne sont pas d'accord.
    Et maintenant, additionnez vos points et vous aurez le pourcentage d'indigo qu'il y a en vous.
       
    Caractéristiques
     
    Au niveau physique
    Goût (plus que les autres) pour tout ce qui est très sucré, ce qui semble favoriser l'hyperactivité. Mange peu ou est allergique à certains aliments. Semble avoir une source d'énergie inépuisable. Regard qui dégage de la maturité, de la sagesse, de la grandeur d'âme.
     
    Au niveau du comportement
    Passe très vite d'une chose à une autre. Peut mettre son attention sur plusieurs choses à la fois par exemple lire et regarder la télévision. Ne peut rester tranquille à moins d'être absorbé par une activité qui l'intéresse. Soit apprend tout à une vitesse folle, soit démontre une grande difficulté d'apprentissage par quasi incapacité à être attentif. Apprend plutôt par l'expérience que par l'étude.
    Grande agitation, voire hyperactivité. Est réfractaire à l'autorité. Les punitions comme les règles semblent le laisser indifférent (en apparence). Les limites clairement définies ne semblent faites que pour être brisées. A une façon personnelle de faire les choses et ne se conforme pas à la norme. En groupe, a le contact facile, mais l'entente ne dure pas nécessairement très longtemps, à cause de son individualisme. Peut être perçu facilement comme un perturbateur, a du charisme, est leader. Est manipulateur. A de l'assurance et peut dire : "Non maman je n'ai pas rêvé, ça s'est passé avant que je sois un bébé dans ton ventre". A un fort sentiment de sa propre valeur qu'il va toujours garder à moins que l'entourage ne le modèle. Ressent de la frustration s'il ne trouve pas de personnes-ressources pour accueillir ses grandes idées et l'aider à les mener à terme. Peut être introverti s'il ne sent pas une attitude compréhensive. Peut abandonner et subir des blocages permanents sur le plan de l'apprentissage, s'il a essuyé des échecs tôt dans la vie. Peut décharger son agressivité à l'extérieur avec violence (jeux vidéos). Semble avoir la tête ailleurs, ne donne pas l'impression qu'il vous entend. A parfois un ami imaginaire avec qui il communique.
    A une grande sensibilité.
     
    Signes particuliers
    Facilité à ressentir les gens et les énergies environnantes. Faculté de voir les personnes à l'intérieur, de ressentir les états d'âmes. Capacités télépathiques développées, lit dans les pensées. Sait si nous sommes vrais. Ne supporte pas le mensonge, c'est une insulte à son intelligence qu'il ne peut accepter. Semble incapable de ressentir de la pitié, mais est rempli de compassion. Aime la peinture, le dessin, la musique, le théâtre, le chant, la danse, les arts en général, là où il s'amuse. Energie particulière dans les mains que l'on peut ressentir s'il les pose sur nous. Emotionnellement, présente une maturité au-delà de son âge. Se sent parfois "étranger" dans son milieu. Aime la compagnie de certains adultes.Se comporte comme un "petit adulte".
       
    5. Comment agir avec l'enfant indigo
    Vous devez vous dire, c'est bien joli de savoir tout cela, mais comment se comporter avec cet espèce d'extra-terrestre. Voici quelques conseils qui pourraient bien faciliter vos contacts avec l'enfant indigo. Traitez-le avec respect et honorez sa présence au sein de votre famille. Aidez-le à trouver ses solutions aux problèmes de discipline. Laissez-lui le choix dans tous les domaines.
    Ne les dépréciez jamais, au grand jamais.
    Expliquez-lui le motif de vos demandes et soyez à l'écoute de ce que vous lui dites. L'explication est-elle aussi indélicate que celle du genre "tu fais cela parce que je te le demande!", une petite révision s'impose. Sachez qu'il vous respectera dans la mesure où vous prendrez le temps de lui fournir des réponses sensées. Si vous le commandez sur un ton autoritaire, dictatorial, sans avoir de solides raisons, il vous désarçonne carrément. Il refusera d'obéir et vous donnera en prime une liste longue de trois kilomètres de bonnes raisons pour lesquelles ça ne peut pas marcher. Exprimez alors honnêtement votre motif, qui peut parfois être aussi banal que "parce que ça m'aiderait aujourd'hui, je suis vraiment fatiguée". Avec lui, l'honnêteté est plus importante que tout, il y réfléchit et agit ensuite.
    Considérez-le comme votre partenaire en éducation. Cet aspect est extrêmement important. Même bébé, expliquez-lui ce que vous faites. Il ne comprendra pas mais sentira votre intention et votre respect.
    Si de graves problèmes surviennent, faites-lui subir des tests avant de le droguer et faites lui savoir toujours que vous le soutenez dans ses efforts. Ainsi, il s'efforcera d'être à la hauteur de vos paroles et vous en serez même étonnés. Puis, fêtez les succès et les bons coups ensemble. Ne le poussez pas mais laissez-le agir et encouragez-le en cours de route.
    Ne lui dites pas qui il est ou ce qu'il sera plus tard, il le sait très bien. Laissez-le décider de ses intérêts; par exemple, ne le forcez pas à choisir un métier ou une profession sous prétexte que c'est une tradition dans la famille depuis des générations. L'enfant indigo n'emprunte pas les sentiers battus.
    Et puis, pourquoi ne pas utiliser des visualisations pour équilibrer et canaliser l'énergie débordante de nos enfants et également dans le but de déployer leur potentiel personnel ? Vous pouvez accompagner l'histoire par une musique adaptée à ce genre de pratique.
       
    Visualisations pour apaiser
    Détente lavande et indigo
    "Dans cette histoire, les couleurs seront bleu lavande et indigo, imaginez ces couleurs (éventuel-lement les leur montrer) et fermez les yeux. Nous respirons ensemble profondément 10 fois (comptez jusqu'à 10) et nous voilà dans un champ plein de fleurs de couleur lavande et indigo. Comme elles sont belles ! Nous marchons parmi les fleurs qui dégagent une odeur merveilleuse. Nous nous asseyons devant pour les regarder. La couleur lavande est devant nous et elle communique avec nous ! Et voilà que nous devenons tout petits, tout petits jusqu'à pouvoir monter sur une fleur. Nous respirons et nous marchons sur ses pétales. Sa vibration nous calme et nous apaise (attendre 20/30 secondes). Puis hop ! nous sautons en bas et atterrissons en douceur sur un tapis d'herbe indigo - comme un ciel quand le soir commence à descendre. Nous nous bai-gnons dans cet océan d'herbe, en jouant et en profitant pleinement du moment. Ce sentiment de paix et d'amour est toujours là dans cette énergie lavande et indigo. Nous la respirons pleinement. Puis quand nous décidons, nous ouvrons doucement les yeux."
    Détente bouteille transparente
    "Trouvons une position confortable soit assis, soit couché. Fermons les yeux et imaginons que nous sommes une bouteille transparente bien ancrée à la terre. Nous voyons au travers. Elle a un bouchon doré. Comme nous sommes cette bouteille transparente, nous voyons notre intérieur qui est très agité, comme la mer. Il y a beaucoup de mouvements et de confusion. Alors, lentement, nous comptons de 10 à 0 et l'eau de notre intérieur va se calmer à chaque chiffre un peu plus, jusqu'à ce qu'elle soit quasi immobile quand nous arrivons à 0. Nous nous sentons bien, sereins. Consciemment nous décidons d'ouvrir le bouchon doré. Alors, du plus haut de l'univers, descendent des rayons de couleurs et aussi une voix. Peut-être au début, nous ne l'entendons pas mais continuons sans nous décourager. Nous pouvons poser des questions et la voix nous donne les réponses. Continuons à dialoguer avec elle et à jouer avec les rayons de couleurs. Quand vous le sentez, ouvrez les yeux lentement."
    La relaxation permet une meilleure concentration et un sommeil paisible. Vous pouvez aussi apprendre à méditer à l'enfant Indigo.
       
    6. A l'avenir…
    Ces enfants sont là pour nous aider, aider l'humanité toute entière à changer. Changer de mentalité, changer de manière d'être, changer de regard sur l'autre, sur la vie, sur l'univers. Ces enfants arrivent avec un bagage de connaissances extraordinaires, nous devons juste leur apprendre les codes pour les mettre en œuvre.
    A l'école ils s'ennuient, perdent leur temps, certains vont devenir des "cancres" d'autres des "surdoués", certains vont s'inscrire dans un syndrome dépressif pouvant aller jusqu'à l'autisme, d'autres vont être, au contraire, très "réactifs" s'inscrivant dans un comportement hyperactif pouvant les conduire jusqu'à la délinquance.
    Devant le rouleau compresseur de l'éducation, de la pensée unique, un certain nombre de ces enfants sont en danger. Ils sont venus pour nous aider, aussi donnons leur les moyens de le faire.
    Aidons les à nous aider, ils ont besoin de guides, non de geôliers.
    En tant que parents, enseignants, ils nous interpellent, nous bousculent, nous renvoient parfois douloureusement, nos points faibles, nos contradictions. Ils sont des miroirs qui nous obligent à nous regarder en face, sans concession.
    Ils sont les maîtres, nous sommes les élèves. Ils sont des "éveilleurs" qui nous aident, si nous les laissons faire, à nous reconnecter avec "qui nous sommes", avec la partie divine en nous.
    Si, avec amour et humilité, nous savons les accompagner, faisant le nécessaire travail sur nous-mêmes, ils seront de merveilleux "compagnons de voyage"…
       
    Avant de conclure, je citerai Albert Einstein, qui revient toujours dans mes travaux, comme par hasard (mais le hasard est le nom que Dieu emprunte quand il voyage incognito) :
    "II a fallu nous bourrer le crâne de toutes ces choses, que nous les aimions ou pas... C'est un véritable miracle que les méthodes modernes d'éducation n'aient pas complètement étouffé la précieuse curiosité de l'enfant. Cette délicate fleur a besoin d'encouragement, certes, mais elle a aussi besoin de liberté, faute de quoi elle flétrira à coup sûr. C'est une grave erreur de croire que l'on puisse transmettre l'amour de la connaissance et de la recherche par la contrainte et le sens du devoir."
       
    Christiane Kolly - Mai 2003
       
    Une méthode qui peut vous amener à des solutions...

    Et si l'éducation aussi était une question de niveau de conscience. Méditer pour mieux apprendre, créer un terrain favorable à l'élève et à son enseignant, cela existe déjà. Le professeur Léonard Stein du comité suisse "Parents et enseignants pour des écoles sans stress" se déplace volontiers pour vous parler de la technique de la méditation transcendantale. En France également existe une association Education fondée sur la conscience. Des recherches scientifiques prouvent que cette pratique augmente la réussite scolaire, réduit le stress et améliore la qualité de la vie. Voici une video, une deuxième et une troisième avec David Lynch Président de la fondation David Lynch pour l'Education Fondée sur la Conscience.

    Septembre 2011  
     


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  • lacher priseLâcher prise c'est...

    • simplement admettre que l'on ne peut agir à la place de quelqu'un d'autre et cependant ne pas se montrer indifférent

    • prendre conscience qu'il ne doit pas y avoir contrôle d'autrui
      et cependant garder les liens

    • tirer une leçon des conséquences inhérentes à un évènement
      et rester présent malgré tout

    • reconnaître ses limites et accepter que le résultat final n'est pas entre nos mains

    • donner le meilleur de soi-même
      et cependant ne pas blâmer ou vouloir changer autrui

    • se sentir concerné par les autres sans vouloir agir à leur place

    • encourager sans trop assister

    • accorder à autrui le droit d'être, avec toutes les imperfections comme champ d'expériences, sans juger

    • laisser les autres gérer leur propre destin, source d'éveil
      sans s'occuper de tout ce qui arrive

    • permettre aux autres d'affronter la réalité sans les materner

    • accepter même si c'est difficile sans rejeter

    • tenter de déceler ses propres faiblesses et de s'en défaire
      et ne pas harceler, sermonner ou gronder autrui

    • prendre chaque jour comme il vient et l'apprécier, sans oublier de s'aider soi-même sans vouloir adapter les choses à ses propres désirs

    • s'efforcer de devenir ce que l'on rêve de devenir
      sans s'occuper des affaires d'autrui

    • vivre et grandir vers l'avenir dans l'ici et maintenant
      sans regretter le passé

    • aimer de plus en plus et craindre de moins en moins


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  • Texte de Jean-Marc Dupuis

    comment-se-faire-des-amis-facilement-200x200Cher lecteur,

    Lorsqu'il perdit sa femme à l'âge de 40 ans, Gérard B. réalisa qu'il n'avait presque plus d'amis. Après des années à s'être concentré sur sa carrière et sa famille, ce médecin se retrouvait comme seul au monde.
    « Tout à coup, alors que ma femme avait disparu, j'ai réalisé à quel point j'étais seul », a-t-il confié. « Je me suis inscrit à un cours de danse de salon. Mais au lieu de rechercher une femme, j'essayais de me lier d'amitié avec les hommes. » Le deuil, la maladie, les hospitalisations sont des moments d'émotion, qui peuvent être l'occasion d'approfondir nos amitiés. Ces amitiés peuvent jouer un rôle crucial dans la guérison, les patients qui bénéficient du soutien de leur entourage guérissant plus vite que les autres. (1) Mais si l'on n'y a pas pris garde, ils peuvent aussi être l'occasion de réaliser que l'on n'a plus personne sur qui compter, à un moment où, plus que jamais, amitié, soutien et chaleur auraient été nécessaires.

    Le risque du vieillissement
    Le Docteur Laura L. Cartensen, professeur de psychologie et directrice du Centre de Longévité de Stanford en Californie, observe que le nombre de relations sociales tend à se réduire avec l'âge, mais que les liens se renforcent avec les personnes proches. Selon elle, nous serions porteurs d'un réveil biologique qui se mettrait à sonner lorsque nous atteignons 30 ans. Il nous rappelle que le temps presse, et que le moment arrive de cesser d'explorer dans toutes les directions, pour nous concentrer sur les personnes que nous connaissons déjà : nos amis d'enfance, de jeunesse, notre famille.
    « Vous avez tendance à vous concentrer sur ce qui est le plus important pour vous émotionnellement ; vous n'avez plus tant envie d'aller à cette soirée de quartier que de passer du temps avec vos enfants. » (2) Mais le risque est alors de perdre le contact avec des relations plus lointaines et de ne plus avoir qu'un nombre réduit d'amis intimes.

    3 conditions pour se faire des amis
    Depuis les années 50, les sociologues comptent trois conditions indispensables pour se faire des amis :
    (3) la proximité ; les interactions répétées et imprévues ; et un environnement qui encourage les gens à « baisser la garde » et à se confier les uns aux autres. C'est la raison pour laquelle on se fait souvent des amis pour la vie pendant ses études. Il devient de plus en plus dur de réunir ces conditions aujourd'hui. Le principal lieu de socialisation est le monde du travail. Mais dans les grandes entreprises et les administrations, les rivalités et les problèmes hiérarchiques freinent la naissance d'amitiés vraies. Pour réussir sa carrière, il est perçu comme vital de dissimuler ses points faibles, sa sensibilité. Les relations avec les collègues de travail ont une dimension utilitaire qui rend difficile de mesurer où s'arrête l'intérêt et où commence l'amitié. Les différences de statut professionnel et de revenu compliquent encore les choses. Une vraie gêne peut s'installer entre deux amis d'enfance lorsque l'un d'entre eux fait une splendide carrière professionnelle, tandis que l'autre rame pour boucler les fins de mois.

    Amour et amitié
    Que les amis le reconnaissent ou non, il existe entre eux un rapport de séduction proche, et parfois équivalent, à celui de l'amour. L'amitié peut frapper aussi vite que le coup de foudre. Vous rencontrez quelqu'un par hasard, et la réaction chimique se produit instantanément. Vous riez des mêmes choses, aimez les mêmes films, appréciez la même musique. Avant d'avoir fini votre premier verre ensemble, chacun de vous termine les phrases de l'autre. Comme en amour, vous ne vous rendez plus compte du temps qui passe et tout ce qui vous entoure se met à scintiller. Un rien vous réjouit, vous devenez chaleureux et avenant avec tout le monde, vos douleurs et vos difficultés, si lourdes quelques instants auparavant, vous paraissent secondaires. Déjà, vous échafaudez ensemble des projets et aucun obstacle ne vous paraît plus insurmontable.
    Lorsque je réfléchis à mes plus grandes amitiés, ce sont celles qui ont commencé par un tel « coup de foudre ». Ce sont elles qui ont duré le plus, indépendamment du temps qui passe, de l'éloignement, du mariage, des enfants. Mon meilleur ami Eric vit à Toulouse et nous nous connaissons depuis 30 ans. Il a connu de graves difficultés, y compris financières et un douloureux divorce. J'ai eu mon lot d'épreuves également. Mais bien que nous n'en parlions pas aussi souvent que nous le voudrions, du fait de notre travail et de nos familles, nous savons tous deux que notre amitié est forte et que nous pourrons compter l'un sur l'autre dans notre vieillesse. Mais comme les amoureux, les amis peuvent rompre. Les coups de téléphone, les déjeuners, excursions, les week-ends ensemble s'arrêtent d'un coup. D'habitude, les égos s'en mêlent et, pour des raisons d'amour-propre, chacun refuse de faire le premier pas vers la réconciliation. Quand ça se produit, oublier cet ami et se remettre de la rupture peut prendre des années, ou même tout le reste de la vie. A mon amie de lycée Sandrine, mon camarade d'étude Joanny, mon compagnon d'expédition en montagne Igor, si par hasard vous lisez cet article sur mon blog : je suis désolé. Je pense à vous souvent, et il m'arrive régulièrement de me surprendre à vous chercher dans les nouveaux amis que je rencontre. J'espère que la vie a été belle pour vous, et qu'un jour nos chemins se recroiseront.

    Se remettre en question
    Si vous avez des difficultés à vous faire des amis, essayez de faire une petite auto-évaluation de ce que vous pourriez faire pour devenir un ami plus attrayant. Il existe une erreur bien française : croire qu'on se donne une contenance en étant hautain, peu souriant, pressé. Être trop gentil, disponible, dire bonjour le premier, proposer trop facilement de rendre service risquerait de vous faire passer pour une « bonne poire ». On craint de n'être pas pris au sérieux si on n'est pas assez occupé. Le pire serait que les autres imaginent que l'on n'a pas beaucoup d'amis ! Alors on fait mine d'ignorer les autres. De même, pour briller dans la conversation, il faudrait « casser » son interlocuteur, lui montrer sa supériorité, faire des « vannes » restant la marque suprême de l'esprit. Mais la réalité est qu'il n'y a rien de plus facile que de se montrer distant. C'est la solution des faibles. Les personnes fortes et sûres d'elles, au contraire, ne craignent pas de se montrer avenantes. Lors d'une réunion de rentrée cette année, j'arrivai à la nouvelle école de mes enfants et je m'aperçus que les parents qui se connaissaient déjà se saluaient bruyamment, mais que les nouveaux (dont je faisais partie) étaient laissés de côté. La timidité explique bien sûr en partie ce phénomène, qui n'est pas uniquement de l'impolitesse. Il n'est pas facile d'aborder des inconnus, y compris dans le cadre d'une petite école primaire. Toujours est-il que la situation fut brillamment sauvée par une maman qui sut venir vers nous et faire le nécessaire pour nous mettre à l'aise. Elle fit les présentations, trouva le petit mot qui fit plaisir à chacun, détendit l'atmosphère... et fut rapidement amie avec nous tous !

    L'homme idéal
    Cette scène me rappela un livre que j'ai lu il y a quelques temps, les Mémoires du duc de Saint-Simon, qui vécut sous Louis XIV. Saint-Simon raconte le cas de François Fénelon, qui fut énormément aimé des gens de son temps : « Il fallait faire effort pour cesser de le regarder », raconte Saint-Simon. « On ne pouvait le quitter, ni ne pas chercher à le retrouver ». « Tous ses amis lui restèrent entièrement attachés toute sa vie », ils se « réunissait pour se parler de lui, pour le regretter, pour le désirer, pour se tenir de plus en plus à lui, comme les Juifs [tiennent] à Jérusalem ». (5) Et quel talent particulier avait Fénelon pour exercer une telle attraction ? C'était « un homme qui ne voulait jamais avoir plus d'esprit que ceux à qui il parlait, qui se mettait à la portée de chacun sans le faire jamais sentir ». Tant il est vrai que vouloir montrer sa « supériorité » est le meilleur moyen de se rendre antipathique...

    Petits trucs supplémentaires
    - S'intéresser sincèrement aux autres ;
    - sourire ;
    - se souvenir du nom des personnes qu'on rencontre ;
    - écouter attentivement.
    - Encourager les autres à parler d'eux-mêmes ;
    - parler de sujets qui intéressent votre interlocuteur, qui ne sont pas forcément vos histoires à vous.
    - Éviter de critiquer, condamner, ou se plaindre.
    (5) Autant de petites habitudes de vie qui feront que, le jour où nous tombons gravement malade, un grand nombre d'amis chers se précipiteront à notre chevet, et nous aideront à guérir.

    A votre santé !

    Jean-Marc Dupuis

    PS: Vous remarquerez que mes lettres d'information arriveront désormais sous le nom de Santé Nature Innovation et non plus Santé & Nutrition. En effet, ce terme nous a semblé plus juste car nous couvrons de plus en plus de sujets sur la santé naturelle qui dépassent le cadre de la nutrition. Mis à part le changement de nom, la formule reste entièrement la même.

    Publicité
    Trouvez-vous normal que tant de personnes errent pendant des années d'hôpital en hôpital à la recherche d'une autre approche face à leur maladie ? Faut-il accepter de se résigner à avaler des médicaments chimiques jusqu'à la fin de ses jours, en supportant silencieusement les effets secondaires ? Ce n'est pas mon opinion, et c'est pourquoi je publie chaque moi s un dossier contenant tous les nouveaux traitements naturels validés par la recherche scientifique. Un service d'information unique sur le marché, qui sert aujourd'hui de référence à de nombreux médecins et thérapeutes.
    Vous pourriez être surpris de ce que vous y découvrirez, pour vous même ou un proche.
    Pour plus d'information, cliquez ici.

    Sources
    (1) Voir un précédent article de S&N, « Comment lui dire Je t'aime ».
    (2) Cité dans le New York Times, « Friends of a Certain Age, Why Is It Hard to Make Friends Over 30 ? »,par ALEX WILLIAMS, publié le 13 juillet 2012.
    (3) Rebecca G. Adams, professeur de sociologie et de gérontologie à la University of North Carolina at Greensboro, interviewée dans le New York Times, le 13 juillet 2012
    (4) Portrait de Fénelon par le Duc de Saint-Simon, in « Mémoires du Duc de Saint-Simon ».
    (5) Cf Dale Carnegie, « How to win friends and influence people », 1936.

    Voici quelques livres sélectionnés dans la bibliothèque de Jean-Marc Dupuis :
    - Sur le cancer, Anticancer : Les gestes quotidiens pour la santé du corps et de l'esprit, de David Servan-Schreiber.
    - Sur l'ostéoporose, Lait, mensonges et propagande, de Thierry Souccar.
    - Sur le diabète, Nouveau régime IG Diabète, de Jacques Médart et Angélique Houlbert.
    - Sur la maladie de Lyme, Maladie de Lyme : Mon parcours pour retrouver la santé, de Judith Albertat.
    - Sur l'alimentation, Les surprenantes vertus du jeûne, de Sophie Lacoste.
    - Sur le cancer et les maladies cardiovasculaires, Vitamine D : Mode d'emploi, du Dr Brigitte Houssin.
    - Sur l'amincissement, Le Nouveau régime Atkins, d'Eric Westman.
    - Sur la maladie d'Alzheimer et le diabète, Boire mieux pour vivre vieux, du Pr Roger Corder.
    - Sur la vivacité cérébrale, Un cerveau à 100%, d'Eric Braverman.
    - Sur le cholestérol, Cholestérol, mensonges et propagande, de Michel de Lorgeril.
    - Sur la fibromyalgie et les maladies chroniques, Les clés de l'alimentation santé : Intolérances alimentaires et inflammation chronique, du Dr Michel Lallement.


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