14 Février 2016, St Valentin

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Jeudi 01 Janvier 2015 à 11h10 dans AccueilPoster un commentaire

Dia de citations

femme et homme pause

Une surprenante nouvelle enquête nous révèle, que la majorité des femmes se sentent libérées sexuellement et sont plus actives après avoir traversé la ménopause, et leurs maris feraient mieux de faire attention, car elles pensent également à prendre un amant.

L’enquête menée par Victoria Milan – un site de rencontres extra-conjugales pour personnes en couple – a permis d’interroger 3 589 femmes membres du site, concernant leur vie sexuelle après la ménopause, pour savoir si leur vie sexuelle s’était améliorée ou alors si comme 80% des femmes le craignent, elles deviennent moins actives sexuellement.

Les résultats sont étonnants, 7 femmes sur 10 avouent avoir une libido égale voir même plus intense qu’auparavant. Lorsque l’on enlève le risque de grossesse non désirée, 72% nous disent qu’elles se sentent libérées et peuvent ainsi apprécier le sexe plus ouvertement.

Les maris et partenaires devraient intensifier leur jeu, car plus de femmes ont tendance à avoir une aventure après ce changement. Près de la moitié des femmes interrogées affirment que la sexualité avec leur partenaire n’est pas au top, et que leur liberté sexuelle retrouvée fait naitre l’idée de prendre un amant pour 63% d’entre elles.

Le préjugé disant que la libido d’une femme se tarit après la ménopause est expliqué par plus de 80% des femmes interrogées, nous avouant qu’elles ont tendance à cacher l’augmentation de leur appétit sexuel par peur d’être mal jugées.

Selon Sigurd Vedal, PDG et Fondateur de Victoria Milan, l’enquête démontre que les femmes ne devraient pas voir la ménopause comme un signe qu’elles ont atteint leur date limite de consommation.

« Cette enquête montre que la ménopause ne doit être vue que de façon positive : plus de crampes, plus de risque de grossesse et selon les membres : une libido accrue. A partir des données que nous avons collectées, il semblerait que la ménopause soit la meilleure chose qui puisse arriver dans la vie sexuelle d’une femme », nous dit M. Vedal.

Résultats de l’enquête
Sur 3 589 femmes ménopausées membres de Victoria Milan parmi 22 pays

Avez-vous toujours de l’appétit sexuel depuis la ménopause ?
Oui autant, voir plus 69%
Non, ça a diminué 31%

Vous sentez-vous plus libre sexuellement, maintenant que vous n’avez plus le risque de tomber enceinte ? 
Oui, je ressens cette liberté d’apprécier le sexe différemment 72%
Non, c’est pareil 28%

Avez-vous plus de relations sexuelles avec votre partenaire depuis la ménopause ? 
Oui, je suis plus active 53%
Non, nos relations sexuelles ne sont pas très bonnes 47%

Avez-vous pensé à avoir un amant depuis la ménopause ? 
Oui, j’ai envie de vivre ma vie pleinement 63%
Non, j’ai déjà eu des amants auparavant 37%

Copié/collé de santecool.net

Mercredi 27 Janvier 2016 à 14h56 dans Faut direPoster un commentaire

fille regarde femme hopital

Durant de nombreuses années, je me suis battue contre la dépression, puis contre l'anxiété chronique. J'ai vécu pendant toute ma vie avec une boule au ventre perpétuelle, rendant plus compliqué encore le moindre choix, la moindre épreuve de vie. Bien sûr, j'ai rencontré un thérapeute formidable, qui m'a aidée à surmonter et à travailler tout cela. Mais malgré plusieurs années de travail rigoureux et efficace, un sujet continuait de me terroriser particulièrement : l'idée d'avoir un cancer. J'étais également terrorisée par tout ce qui touchait les soins médicaux, de la prise de médicaments aux piqûres, en passant par les examens exploratoires en tous genres. Le monde médical, en général, me terrifiait.

Bien entendu, l'année dernière, la Vie s'est chargée de me confronter à ma peur viscérale lorsqu'on m'a diagnostiqué un cancer du sein. Je me suis, comme cela était prévisible, enfoncée dans une angoisse sans fond les premiers jours.

Puis, j'ai cherché des solutions. Mon thérapeute m'ayant initiée à la méditation de pleine conscience, je me suis dit que ça serait peut-être, enfin, l'occasion de la tester pour de bon, en «situation réelle». Je m'y suis donc remise, un peu chaque jour, puis un peu plus, puis encore un peu plus. Au début, cela ne marchait pas bien. Je n'arrivais qu'à sentir encore plus le flux de mes angoisses, j'en sortais tout à fait paniquée, souvent en larmes. Puis, petit à petit, cela a commencé à s'apaiser...

Mais c'est la veille de l'opération que mon miracle s'est produit. Je devais subir un examen très douloureux qui consistait à injecter un produit très brûlant dans les canaux galactophores (je crois que c'est comme ça que cela s'appelle), afin de rendre visibles les ganglions lors de l'opération.

Le médecin m'a immédiatement prévenue : «madame, préparez-vous, ça va être très douloureux». Habituellement, j'en aurais fait un malaise de stress, et j'aurais souffert le martyre, probablement. Mais cette fois, forte de mes outils, j'ai décidé de le vivre différemment. J'ai juste répondu au médecin : «OK, alors, ne me dérangez pas svp, je vais entrer en méditation, donc j'ai juste besoin de me concentrer».

Et c'est ce que j'ai fait : je me suis laissée couler lentement dans l'Océan de l'Univers, prenant conscience de tout ce qui est en l’acceptant inconditionnellement : tout d'abord, la sensation de mon corps sur ce lit d'examen, le flot lent de ma respiration, les battements de mon cœur, la chaleur de la pièce, les odeurs, la lumière tamisée qui filtrait à travers mes paupières, les voix des infirmières et du médecin qui me prévenaient qu'on allait commencer, les sensations de la pièce autour de moi.

Puis, la douleur a commencé, et je l'ai acceptée inconditionnellement, comme une information parmi les autres, comme les battements de mon cœur, comme la chaleur dans la pièce, comme la voix du médecin, etc. Elle m'a traversée, je l'ai identifiée, reconnue, acceptée, puis elle est partie, puis encore, et encore, et encore... J'étais là, à ne poser aucun jugement ni aucune hiérarchisation sur les sensations qui s'offraient à moi. J'étais juste ce qui observait ces sensations, les identifiait, parmi d'autres informations. C'était juste là. C'était juste ce qui se passait maintenant, au présent.

Puis, l'examen s'est arrêté. Le médecin et l'infirmière m'ont dit qu'ils n'avaient jamais vu ça. Que d'ordinaire, certaines femmes crient, pleurent, se tordent de douleur, et que mon visage n'avait pas bougé d'un seul millimètre, qu'aucun rictus, aucun mouvement ne l'avaient traversé durant l'examen. Il est resté paisible. Absolument paisible.

C'est là que j'ai compris que ce qui me rendait malheureuse et souffrante; c'était la souffrance que je remettais moi-même sur la douleur en la refusant, en ayant peur, en la craignant. C'est la peur et le refus de la douleur qui nous font tant souffrir, et qui multiplient par cent la douleur par la souffrance...

Depuis, je suis, bien entendu, toujours surveillée, mais en très bonne voie de guérison. Mais surtout, je ne suis plus la même. J'arrive à vivre les choses, les ressentis, les émotions, les douleurs au présent, sans porter de jugement, en acceptant leur présence, quoi qu'elles soient. J'arrive à vivre TOUT ce que la Vie m'apporte, tout ce qui me traverse, juste le vivre... même et y compris quand ce sont des choses tristes ou douloureuses.

Je me suis également rendu compte il y a quelques semaines que mon petit vélo intérieur à cogitations, pourtant tellement actif, parfois à m'en rendre presque maboule, avait disparu depuis probablement plusieurs mois. Il est parti, comme ça, sans que je m'en rende compte.

J'espère que mon partage pourra inspirer d'autres matins-magiciens et matin-magiciennes. J'ai également une petite pensée pour toutes les personnes qui sont actuellement confrontées à la maladie, à la douleur, au deuil.

Ingrid
Mons, Belgique 

méditationdouleurexamenhôpitalsein

Mercredi 27 Janvier 2016 à 06h35 dans Interviews et témoignagesPoster un commentaire

Soupe-Détox

Ingrédients de base (à choisir en fonction de la saison)

  • Chou vert frisé, coupé en menus morceaux
    - ou potiron (5,5 g de glucides aux 100 grammes)
    - ou courgette
    - ou aubergine
    - ou céleri-rave
  • Tomates
    - ou carottes (pour les caroténoïdes-provitamines A)
  • Poireaux (pour les fibres)
  • Navet (idem)
  • Ail et Oignon (pour les isothiocyanates)
  • Cresson alénois ou cresson de fontaine
    (pour les glucosinolates)
  • Brocolis (idem)
  • Céleri branche (pour les phthalides détoxifiants)
    et/ou
  • Fenouil (qui supprimera d’éventuels ballonnements dus au chou)

Et pour améliorer la digestion, stimuler les éliminations, ajouter en fin de cuisson :

  • Basilic ou estragon
  • Persil ou cerfeuil
  • Noix muscade
  • Autres aromates, condiments ou ingrédients à votre goût

ATTENTION : Pas de féculent (pomme de terre, pois, grains, etc) ni pain.

Cette recette est extraite du livre du Dr Jean-Michel Morel, Traité pratique de phytothérapie

Mardi 19 Janvier 2016 à 08h52 dans Un peu de toutPoster un commentaire

arbre corps

Mes amis, en cette période de manipulation de masse et de dictature déguisée, je vous souhaite à tous de reconquérir des parcelles de liberté. Je prie pour que cette année 2016 vous apporte de la clarté, du discernement, de la lucidité, de l’ entendement.

Puissiez-vous éclairer tous les endroits les plus obscures de votre univers intérieur, le seul dont vous soyez vraiment responsable et le seul dans lequel vous devez être omniprésent, omnipotent et omniscient.
 
Puissiez-vous éteindre ou voiler, tout ce qui vous aveugle, vous éblouit, vous empêche d’être vous-même.
 
Puissiez-vous discerner celui que vous êtes et celui que vous voulez être.
  • vos devoirs et vos envies.
  • votre finalité et vos ambitions d’égo.
  • les richesses futiles et ce que vous emporterez au-delà.
  • la valeur des choses et la valeur de l’expérience.
  • le sens de votre vie ...
Puissiez-vous discerner les gens importants et les mégalo exubérants. Les trompes-l’oeil, la publicité, les mensonges, les leviers...
 
Puissiez-vous reconnaître l’Amour en dehors du sexe, de l’instinct maternel et de l’intérêt.
 
Puissiez-vous retrouver votre 3ème oeil, celui qui voit les Âmes et les Signes de l’Univers qui s’adresse à vous.
 
Puissiez-vous éteindre la télévision et retrouver votre liberté de penser… Retrouver ce dont vous avez besoin pour votre enrichissement et votre perfectionnement personnel, pour votre santé et le bonheur qu’elle procure, pour l’harmonie des mondes, les douceurs et les joies, pour la réussite de votre vie.
 
Votre ami.
 
Adrien Gascon
 
témoignage
Dimanche 10 Janvier 2016 à 10h23 dans Interviews et témoignagesPoster un commentaire

amma_red

Cette petite histoire racontée par Amma en dit long :

Question d’un maître spirituel à ses disciples :
- Comment savez-vous que la nuit est terminée et qu’il fait jour ?

Un disciple répondit :
- Quand en apercevant de loin une personne, vous pouvez discerner s’il s’agit d’un homme ou d’une femme.

Mais le maître refusa la réponse d’un signe de tête.

Un autre aspirant dit :
- Quand vous voyez un arbre et que vous distinguez s’il s’agit d’un manguier ou d’un pommier.

Mais cette réponse s’avéra tout aussi incorrecte.

Le maître sourit et dit :
- Quand vous voyez en tout homme un frère et en toute femme une sœur, c’est la fin de la nuit et le début du jour. Jusque-là, même si le soleil illumine la terre en plein midi, c’est la nuit et vous êtes dans les ténèbres. 

Jeudi 07 Janvier 2016 à 14h59 dans EnseignementPoster un commentaire

les 4 accords tolteques
Mercredi 16 Décembre 2015 à 11h57 dans Citations ImagesPoster un commentaire

joyeux noel

Plus on va lentement, plus l'espace s'agrandit
Claude Marthaler
"Passe-moi les jumelles", site, c'est le titre d'une émission de la Radio Télévision Suisse que j'apprécie beaucoup et qui m'a fait découvrir Claude Marthaler, cet homme hors du commun qui sillonne la terre à vélo. 
En regardant ce reportage, j'avais trouvé le cadeau que je tenais à vous offrir pour cette fin d'année, un agrandissement de l'espace.
Mais ça se mérite, tout espace qui s'agrandit prend de la valeur. Et quel est le prix à payer ? Ralentir...
Oui ralentir, dans ce temps où tout est question de performance, de vitesse, de compétition, importance d'arriver le plus vite, d'atteindre le point le plus haut, d'avoir les moyens de se payer le plus cher, le plus récent, louanges de tous les superlatifs...
Et si on passait à côté de quelque chose d'important, le désir ? Tant de sollicitations de toutes sortes ne viennent-elles pas faire mourir dans l'oeuf le moindre désir qui commence à germer sous la terre ? Parce que pour qu'une graine éclose au grand jour, il lui faut d'abord prendre le temps de s'éveiller à la vie et d'avoir envie de voir le jour ?
Ralentir ! Ô rassurez-vous, moi aussi je me laisse parfois prendre par le système, comme si un pan de mon vêtement se prenait entre deux roues dentées et me tirait inexorablement à elles, fatale issue...
La solution, se débarrasser du vêtement, non ?
Ralentissez, prenez le temps de regarder la beauté de la neige qui scintille au soleil ou les méandres de l'eau dans une rivière, ou encore la grâce d'un chat qui passe la plus grande partie de son temps à ralentir...
Et vous vous apercevrez peut-être que mon présent est éternel !
Mercredi 02 Décembre 2015 à 11h30 dans MessagesPoster un commentaire

hilda

J'ai grandi dans une famille très exigeante et je traîne depuis toujours le complexe de ne jamais en faire assez, de ne pas accomplir assez, de ne pasêtre assez. En plus, j'ai été ronde toute ma vie, et je fais un métier public qui m'a apporté plusieurs critiques sur mon apparence (en privé aussi, il faut le dire). Inutile de mentionner l'anxiété que j'ai développée au quotidien!

Après avoir essayé toutes sortes de diètes pour perdre du poids, tenté toutes sortes de démarches pour me sentir mieux avec moi-même, sans parler de médication pour gérer l'anxiété et de consultations en psychologie, j'ai fini par remarquer ceci : ce qui m'a le plus aidée dans toutes ces démarches n'était pas le résultat, qui fonctionnait parfois selon mon état d'esprit et le moyen choisi… C'est plutôt le fait de prendre soin de moi. J'ai trouvé que l'amour que je me donnais dans ces moments, lui, me transformait.

Les défauts ne sont pas sur un corps ou un comportement mais dans l'œil et le cœur qui le regardent. Les complexes ne partent pas en corrigeant ce qui cloche! Car il y aura toujours autre chose d'imparfait. Les complexes disparaissent quand l'œil et le cœur qui les regardent s'adoucissent.

J'ai compris que rien, aucune parole d'autrui, aucune diète ni réussite spectaculaires ne pourra jamais guérir mon regard sur moi-même. JE dois changer mon regard sur moi-même de l'intérieur. M'inoculer un virus qui transforme mes pensées critiques en amour.

J'ai enfin compris que L'AMOUR constitue la véritable transformation. L'amour est le chemin.

Les jours où je prends soin de moi, je mange bien, je me crème, je me dorlote les pieds, je marche dehors, je ressens de la gratitude pour ce que je suis devenue, dans mon entièreté. Ces jours-là, je me sens plus belle, je rayonne. Pourtant, aucun changement réel extérieur n'apparaît dans mon poids, mon tonus musculaire, mes rides, mon caractère. Mes erreurs de vie et mes expériences difficiles ne disparaissent pas non plus! Mais je me sens belle, j'ai envie d'aimer la terre entière. Et tout à coup, je deviens aussi une mère plus compréhensive, une meilleure amie, une meilleure tout! L'amour amène l'amour.

J'ai décidé de déclarer que j'ai le devoir de m'aimer en tout temps. Ça veut dire au début, au milieu et à la fin de mes processus. Ça signifie aussi : quand je me trompe, quand je tombe, et quand je re-re-re-tombe! J'ai le DEVOIR de m'aimer. Tout de suite. Pas quand je serai plus mince, quand je serai plus gentille, quand ma maison sera parfaite, quand je serai la meilleure mère au monde. Tout de suite. Là, maintenant. Parce que personne au monde ne fait plus d'effort que moi pour la réussir, ma vie. Personne! Ça mérite quand même un minimum de reconnaissance.

C'est mon chemin actuel. J'essaie d'arriver à tout par l'amour. Des fois j'y arrive. Des fois non. Et il y a des matins où je me regarde toute nue devant mon miroir, avec mes rondeurs, mes vergetures, mon air poqué, sur le bord d'être grumpy... et je me trouve belle et désirable. Je me trouve drôle. Je me reconnais. Et j'aime ce que je suis devenue, dedans et dehors. Ça me redonne le sourire et l'espoir.

Et je peux vous dire que ça, c'est miraculeux.

Claudia, Québec transmis par Marie-Pier Charron

Mercredi 11 Novembre 2015 à 07h53 dans EnseignementPoster un commentaire
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