06 Juillet 2015, Ste Mariette

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Jeudi 01 Janvier 2015 à 11h10 dans AccueilPoster un commentaire

Dia de citations

Lise Bourbeau pionnière en son domaine à crée en 1982 un outil extraordinaire pour apprendre à se connaître autant aux plans émotionnel et mental que spirituel. Depuis lors elle a aidé des milliers de personnes à améliorer leur qualité de vie en devenant conscientes de ce qui se passe à l’intérieur d’elles-mêmes. Auteure de 24 best-sellers, Lise Bourbeau compte parmi les auteurs les plus lus dans tous les pays francophones.

  • Quel âge pensez-vous le meilleur pour arriver au bonheur ?

Il n’y a pas d’âge précis. Cela dépend surtout du moment où l’on décide de se prendre en mains pour améliorer sa vie. Des personnes de 18 ans assistent à nos ateliers et je sais que cela contribuera à ce qu’ils soient heureux à un plus jeune âge que la moyenne des gens. On doit aussi se souvenir que nous « n’arrivons pas au bonheur ». Celui-ci est  accessible en tout temps. Pour moi, le vrai bonheur se saisit à tout moment. Il est fait de petits bonheurs, comme un lever de soleil, le rire d’un enfant, un beau papillon, un compliment, un regard, la satisfaction d’un travail terminé, l’apprentissage de quelque chose de nouveau, la lecture d’un livre…

  • Je suis tellement surprise d’apprendre que vous avez 74 ans ! Quel est votre secret pour rester si jeune?

En fait, ce n’est pas un secret, car je le partage autant que possible. Le bonheur au quotidien est le moyen par excellence pour rester jeune. Mon plus grand atout est que j’applique notre enseignement au quotidien. À l’école Écoute Ton Corps, nous enseignons aux participants des outils efficaces pour être bien dans toutes les sphères de leur  vie. Notre attitude, notre façon de gérer nos peurs et nos croyances, la guérison de nos blessures de l’âme, devenir responsable plutôt que d’entretenir de la culpabilité, voilà tout ce qui est primordial à notre bonheur. Nos ateliers sont conçus de façon  à guider les gens vers ce qu’ils veulent, tout en travaillant sur ces notions clés. Cela est plus  simple qu’on pense et pourtant simple ne veut pas dire facile. En effet, à cause de notre ego, nous nous compliquons beaucoup trop la vie. Avec l’intelligence, tout devient plus  simple.

  • Qu’est-ce qui fait vieillir les gens, selon vous ?

Au plan physique c’est la mauvaise alimentation, le manque de repos, le manque d’exercices au quotidien. Mais je suis convaincue que ce qui fait encore plus vieillir c’est surtout ce qui se passe aux plans émotionnel et mental. Les émotions, les inquiétudes, les peurs nous rongent de l’intérieur. Il y a de nombreuses années, j’ai pris la bonne  habitude de régler chaque situation conflictuelle le plus rapidement possible. Ainsi j’utilise très peu d’énergie à me faire du souci ou même à devenir obsédée par un problème. C’est ce qui arrive quand on le laisse prendre trop d’importance. En faisant face à chaque situation, j’ai une bonne réserve d’énergie et cela contribue à me sentir jeune. Je n’oublie jamais qu’il y a une solution à chaque problème. Il ne me reste alors qu’à me concentrer sur la solution. Cette attitude est très énergisante, car quand je suis centrée, je  suis en contact avec mon pouvoir de création. Ce qui m’aide aussi énormément à conserver mon énergie, c’est de vivre de façon responsable, c’est-à-dire sans me croire  obligée de m’occuper du bonheur et du malheur de mes proches. Être responsable, c’est écouter ses propres besoins et savoir que chacun crée sa vie et doit assumer les conséquences de ses choix.

  • Nous vous connaissons comme l’auteure de nombreux bestsellers, mais l’école « Ecoute Ton Corps » est moins connue. Pouvez-vous nous en parler un peu plus ?

J’ai fondé mon école en 1982, alors que j’ai édité mon premier livre “Écoute Ton Corps, ton plus grand ami sur la Terre” en 1987. Je suis heureuse et très fière de vous dire que mes livres se sont vendus à plus de 4 millions d’exemplaires. Cette diffusion mondiale apporte effectivement une grande visibilité à mes écrits. Par ailleurs, notre école, qui est maintenant gérée par ma fille Monica et son conjoint Jean- Pierre, se spécialise depuis plus de 30 ans dans l’enseignement de moyens concrets à appliquer au quotidien pour améliorer la qualité de vie. Mes livres ne sont qu’une extension de l’enseignement des ateliers. Suivre un atelier est beaucoup plus concret, car les participants font des  exercices et échangent entre eux ce qui les aide dans leurs situations réelles. De plus, la formatrice peut répondre aux questions et apporter de l’aide. Nous nous démarquons également par nos deux formations professionnelles. La première a pour but d’aider les participants à créer et animer des ateliers et des conférences. La deuxième enseigne  comment pratiquer la relation d’aide en utilisant les outils d’Écoute Ton Corps. Nous avons au total plus de 30 ateliers qui sont accessibles à tous, quels que soient l’âge, le sexe, la culture et la religion. C’est une approche concrète pour améliorer la qualité de sa propre vie.

  • A votre avis, quel est le plus gros obstacle à réaliser nos rêves ou nos plus grandes aspirations ?

C’est de croire que la réalisation peut venir de l’extérieur de nous. Toute manifestation commence d’abord par notre intention. On me dit souvent que je suis chanceuse, que  j’ai dû venir au monde avec un certain talent pour avoir manifesté tout ce que j’ai voulu dans ma vie. Je sais maintenant que la raison principale de ma réussite a été ma  capacité à croire qu’un jour j’y arriverais et je n’ai jamais cessé de le visualiser.
Il y a donc 3 étapes :
1) Savoir ce qu’on veut en vérifiant si l’idée de manifester un besoin ou un  désir fait WOW à l’intérieur de soi.
2) Agir en fonction de ce qu’on veut, même si c’est juste une petite action de deux minutes chaque jour.
3) Ne pas se laisser décourager par l’opinion des autres ou par les obstacles.
Savoir au plus profond qu’on peut créer ce qu’on veut et faire confiance à notre Dieu intérieur. Notre grande puissance sait ce dont nous avons besoin et c’est pourquoi on doit lâcher prise. Les choses ne se manifestent pas toujours au moment et de la façon dont on  l’avait prévu. Il peut même arriver que notre désir ne se manifeste pas parce qu’il y a quelque chose de mieux qui nous attend…

Propos recueillis par Marjolaine Watelle.


Pour une consultation selon sa méthode en Suisse, je suis à votre disposition, Christiane Kolly

Dimanche 05 Juillet 2015 à 09h08 dans De l'école de vie ETCPoster un commentaire
2015-07
Samedi 04 Juillet 2015 à 09h11 dans InfolettresPoster un commentaire
trois en un
Souvent passe un regard, un regard soutenu... tes yeux sur les yeux de l'autre. Deviner la signification de leur éclat. Lire le futur immédiat plus loin que la pupille. Vouloir dire beaucoup de choses, mais retenir son envie.
Augmenter l'espace entre les questions et les réponses. Laisser les muscles se dessiner sur le visage. Attendre un signe.
Maintenir la respiration. Penser que l'autre aussi pense. Analyser, espérer. L'économie des paroles : une vertu qui n'est pas l'apanage des religieuses cloîtrées.
Un jeu que pratiquent ceux qui savent faire les fous. Ceux qui comprennent que toutes les questions méritent une réponse. Que la solution n'est pas toujours d'ouvrir la bouche.
Pourquoi ne pas convertir en secret quelques unes des idées qui font leur apparition sans préavis, au moins avec l'illusion que le temps la mûrisse et la transforme en idée plus durable ?
Pourquoi ne pas comprendre, au moins une fois, que la parole n'est pas aussi rapide que la pensée et que tout ce que l'on trouve dans l'esprit ne peut se convertir en paroles ?
Comprendre que l'on peut aussi parler par gestes, que le silence parfois devient un cri. On garde le silence par pudeur, par respect, par douleur...
Se taire pour comprendre que le silence est le masque des sons les plus beaux...
Auteur inconnu
Mercredi 17 Juin 2015 à 07h16 dans Faut direPoster un commentaire
«Nous pouvons créer la vision de l’univers de notre choix, puis accumuler des preuves qui la confirment.»
– Barry Neil Kaufman


Avez-vous parfois l’impression que la vie ne vous entend pas, ou encore qu’elle vous répond n’importe comment? Peut-être faites-vous des pieds et des mains afin d’atteindre un certain but, avec une intention claire et précise, pour vous buter constamment à une sorte de mur invisible?

On sent tous intuitivement que l’on est fait de poussière d’étoiles, que l’on est connecté à l’énergie qui crée les mondes. C’est inné… quoi qu’on en pense intellectuellement, rien ne pourrait nous convaincre du contraire. Il est donc toujours troublant quand les choses ne vont pas comme on le voudrait – quand nos demandes ne semblent pas être «entendues». Cela nous donne l’impression que la vie ne nous aime pas, que l’univers nous ignore. Et qu’on le réalise ou non, ce sentiment nous affecte généralement bien plus encore que le fait de ne pas avoir ce que l’on veut.

Il y a une raison pour laquelle la vie ne nous répond pas. Ou plutôt : il y a une raison pour laquelle elle semble ne pas nous répondre, parfois. C’est une nuance tellement cruciale, je soulignerais ce qui suit avec un gros marqueur jaune si je le pouvais (en fait, peut-être que je le peux… Voyons voir). C’est que la vie n’écoute pas le langage que l’on parle en surface, mais celui que l’on parle à un niveau beaucoup plus profond. Elle écoute des choses que l’on affirme et demande, sans même le réaliser, un langage que l’on parle «derrière» le langage que l’on a l’impression de parler.

Imaginons que l’on est très généreux envers l’homme ou la femme que l’on fréquente. Notre intention est de vivre une belle union. Notre vision est d’aimer et d’être aimé abondamment. Nos actions sont remplies d’affection. Tout est parfait, n’est-ce pas? Mais imaginons maintenant que notre générosité s’appuie sur la croyance que l’on n’est pas digne d’amour tel que l’on est, et que l’on doit donc en faire beaucoup pour compenser. Soudainement, tout est complètement différent. On s’attendra probablement à ce que la vie entende notre générosité, ou notre intention d’avoir une belle relation. Mais elle entendra d’abord et avant tout la prémisse sur laquelle tout cela s’appuie – c’est-à-dire, l’idée que l’on n’est pas assez. Ainsi, les probabilités sont très élevées que l’amour nous glisse constamment des doigts, d’une façon ou d’une autre… ce qui confirmera ce que l’on pense de nous, bien sûr. Et si on était effectivement aimé profondément en retour, on se dirait que l’autre personne nous aime seulement à cause de notre générosité – non pas parce qu’on est magnifique tel que l’on est.

Prenons un autre exemple. Imaginons que l’on se sent très petit et que l’on décide de bâtir une grosse entreprise lucrative pour prouver que l’on est grand et capable. On peut avoir le même projet pour plusieurs raisons très différentes, bien sûr, mais imaginons ici que notre désir prend racine dans un sentiment d’infériorité. Quel sera le résultat? Encore une fois, il sera probablement très difficile d’atteindre notre but, même si on donne tout ce que l’on a. Ce sera comme si une force invisible nous empêchait d’avancer, et chaque petit échec que l’on vivra nourrira le sentiment de petitesse dont on voulait tant se libérer. Oh, et même si on réussissait malgré tout (car il y a, bien sûr, toujours plus d’une croyance qui entre en jeu; je «sursimplifie» un peu les choses, ici…), on ne se sentira qu’encore plus petit dans notre grosse entreprise et notre grosse demeure. Cela ne peut faire autrement. Le sentiment de petitesse est la fondation sur laquelle toute notre démarche s’appuie.

La vie nous écoute. Mais elle n’écoute pas ce que nous disons, ou même ce que nous affirmons, ou même ce que nous croyons en surface. Elle écoute l’énergie derrière – la prémisse sur laquelle nos désirs et nos actions reposent. On dit souvent que la pensée est puissante. Et elle l’est, effectivement. Mais ce qui l’est encore davantage est la pensée derrière la pensée – la pensée-maîtresse, si vous voulez. Notre intention peut être magnifique, nos actions peuvent être parfaites… mais si la pensée-maîtresse est toxique, elle contaminera tout le reste. C’est un peu comme essayer de bâtir un château sur un dépotoir.

Tout cela est facile à observer sur le plan psychologique (si une personne ne se sent pas digne d’être aimée, par exemple, c’est sûr que les autres auront tendance à le sentir, à la croire, et souvent à agir en conséquence), mais il s’agit d’abord et avant tout d’un phénomène énergétique qui se produit sur la toile de fond de la vie – à ce niveau ultra fondamental sur lequel tout le reste se tisse.

Ainsi, chaque fois que l’on met de l’argent de côté sur la prémisse que l’on n’est pas le type de personne qui peut ou pourra avoir un revenu important, on cultive cette réalité; chaque fois que l’on prend des suppléments alimentaires sur la prémisse que l’on est fragile et vulnérable, on nourrit la fragilité. Et si notre démarche spirituelle s’appuie sur la prémisse que l’on n’est pas O.K. tel que l’on est, notre spiritualité deviendra ironiquement l’outil de notre ego, et elle nourrira notre sentiment de ne jamais être assez évolué.

C’est gros, n’est-ce pas?

Il n’est certainement pas question ici de ne pas mettre d’argent de côté, de ne pas prendre de suppléments, de ne pas être très généreux envers les autres, et de ne jamais bâtir une grosse entreprise. J’espère que c’est évident. On parle d’être présent à l’énergie qui nous habite au moins autant qu’on l’est à nos désirs, à nos intentions et nos actions, tout simplement – car elle parle plus fort que toutes les autres considérations réunies. On aimerait tant que le monde extérieur puisse nous donner la paix et la sécurité tant désirées… mais la seule chose qu’il peut faire est de nous suivre là où on décide d’aller. Il ne peut pas changer notre état profond – à moins, bien sûr, qu’on ait fait le premier pas –, il ne peut que nous le refléter et l’amplifier.

Ainsi, chaque fois que l’on sent une contraction, ou une petitesse, ou un vide, c’est une invitation à entrer en soi et à se détacher graduellement de la pensée-maîtresse qui est à l’origine de notre état. Passer par l’intérieur, ainsi, n’est certainement pas toujours facile… Mais c’est vraiment la seule option, la seule véritable forme de transformation.

C’est donc ce que je vous propose aujourd’hui. Entrez en vous. Quelles que soient les apparences présentement, prenez contact avec l’être majestueux, étincelant de santé et de prospérité, que vous êtes profondément. Puis agissez, parlez, créez à partir de cet espace rempli et vibrant – cet espace de vérité. Faites-en votre nouveau langage, la nouvelle prémisse sur laquelle vous vous appuyez. Et rapidement, vous verrez que la vie vous répondra avec une ardeur et une générosité que vous ne pourriez même pas imaginer. 

xx 
Marie-Pier
P.-S. Merci de partager ce message s’il vous a touché! D'ailleurs, si vous recevez ce courriel d’un ami qui a eu la gentillesse de le partager avec vous, notez que vous pouvez vous abonner sans frais à Matin Magique sur http://www.matinmagique.com et recevoir de petites doses de magie – comme ce message – directement dans votre boîte courriel. Je serais ravie de vous accueillir dans la grande famille magique. :-)

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Lundi 15 Juin 2015 à 07h49 dans EnseignementPoster un commentaire
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