www.christianekolly.ch

christiane kollydeveloppement personnelecoute ton corpsfribourgsuisseecrivaintherapeute

Lundi 07 Avril 2014 à 11h10 dans AccueilPoster un commentaire

Je tiens absolument au respect de votre vie privée. Votre adresse ne sera ni prêtée ni louée. Vous pourrez vous désinscrire à tout moment.

 

christiane kollyabonnerinfolettremensuelle

Jeudi 10 Juillet 2014 à 07h24 dans AccueilPoster un commentaire

Citations en images

Flag Counter

Mardi 08 Avril 2014 à 11h11 dans AccueilPoster un commentaire

Le petit livre qui décrit comment utiliser cette méthode :

Byron Katie la fin de la souffrance

 

Remise en question de nos pensées. 
Ce sont ces pensées et ces croyances qui nous créent ces inconforts dans notre vie.

LA MÉTHODE (The work)

  • Prendre un cahier où noter ses pensées.
  • Écrire la pensée qui vous met en état de stress ou génère une émotion négative.
  • Lister les pensées qui ont un lien avec cette pensée principale qui la soutiennent ou la renforcent.
  • Puis se centrer en fermant les yeux durant 2 ou 3 minutes.

Après cela, relire les pensées que vous avez écrites et se poser les questions suivantes :

  1. Est-ce que c'est vrai ? Oui ou non ? 
    Noter la réponse. Ce devrait être non.
  2. Puis-je être absolument certain-e que cela soit vrai ?
    Oui ou non ? Ce devrait être non.
  3. Que se passe-t-il en moi, quelle est ma réaction lorsque j'affirme cette pensée, que j'y crois. 
    Noter ce qui se passe au niveau physique, émotionnel et mental.
  4. Qui serais-je sans cette pensée ?
    Noter ce qui se passe au niveau physique, émotionnel et mental.
    Pour s'apercevoir que sans pensées filtre, nous pouvons vivre une paix intérieure.

CRÉER LE RETOURNEMENT : 
Reformuler votre affirmation du début, dans le sens contraire, en reprenant l'affirmation à votre compte (miroir), utiliser votre imagination... Voir les exemples ci-dessous...

  

  

Mardi 26 Août 2014 à 09h05 dans EnseignementPoster un commentaire

dangereuse-emotion_femme_carton

Article copié/collé du site
www.santenatureinnovation.com 

Toute la journée nous entretenons une conversation intérieure avec nous-même, et parfois la nuit aussi.

Souvent, cela consiste à évaluer nos propres actions, à la manière d’un commentateur de football qui décrit les performances et les erreurs des joueurs pendant un match.

Mais à la différence des sportifs qui ne peuvent entendre les commentaires pendant qu’ils jouent, vous pouvez réellement « entendre » vos propres propos. Lorsqu’ils sont positifs « Ouais, je suis trop fort ! », ces commentaires peuvent vous encourager et vous pousser à vous dépasser.

Cependant, quand cette voix se fait critique, elle peut être émotionnellement destructrice.

« Mais quel nul ! »

Quand on a fait quelque chose de honteux, il n’est pas anormal qu’une voix intérieure nous dise « Mais qu’est-ce que tu es idiot ! »

Cependant, il peut aussi arriver que, sans que nous n’ayons rien fait de particulièrement répréhensible ou bête, nous soyons constamment en train de nous harceler nous-même mentalement. « Tu es grosse et moche, normal que personne ne s’intéresse à toi » ; « Tu es un nul, un raté » ; « Comme d’habitude, toujours sur moi que ça tombe » ; « tu ne réussiras jamais, jamais ! » ; « Mais qu’est-ce que j’ai l’air débile ! » ; « Qu’est-ce qu’ils doivent penser de moi ?! »

Vous êtes constamment en train de vous remettre en question et de douter. Vous êtes paralysé. Vous n’osez plus rien entreprendre.

Imaginez le scénario suivant, qui illustre combien ce monologue interne peut être destructeur :

Vous êtes à une petite réception donnée par un membre de votre famille. La conversation tourne au débat sur le dernier épisode d’une série télévisée que vous connaissez bien. Vous exprimez votre opinion, contestée par vos interlocuteurs, et bien que vous n’ayez rien dit de scandaleux, vous avez l’impression d’avoir fait une énorme gaffe. Vous avez détesté l’épisode tandis que les autres ont trouvé que c’était le meilleur. Votre petite voix intérieure recommence à vous faire la leçon : « Tu as encore manqué une occasion de te taire. Pourquoi est-ce que tu ne peux pas te retenir de parler quand personne n’est d’accord avec toi ? Tu donnes l’impression d’être complètement ignorant(e). Ils t’ont regardé(e) comme si tu étais un(e) gros(se) débile, etc., etc. »

Et plus vous écoutez les critiques que vous vous adressez à vous-même, plus vous vous coupez de la conversation qui continue autour de vous. En l’espace de quelques minutes, vous vous sentez si mal que vous quittez la fête. Dans les jours qui suivent, vous repassez l’épisode tellement de fois dans votre tête que vous finissez par regretter profondément d’avoir accepté l’invitation.

Retournez vos émotions en votre faveur

Mais prenons la situation dans l’autre sens. Imaginez la même scène, mais cette fois avec un dialogue intérieur constructif.

Rien n’a changé – vous avez exprimé une opinion contraire à celle de tous les autres. Votre dialogue intérieur prend la forme suivante : « Je suis bien content(e) d’avoir défendu mon point de vue » ; « Je pense que je me suis exprimé(e) de façon très claire ! » ; « Je n’ai pas manqué de panache, à prendre le contre-pied de tout le monde » ; « C’est juste un épisode d’une série ; j’ai bien le droit d’en penser ce que je veux. » Cette fois, vous vous confortez intérieurement, vous vous concentrez sur les aspects positifs de l’événement, et vous vous autorisez à être fier(fière) de ce que vous avez fait.

Mettez-vous dans la peau des autres

Si vous avez du mal à vous convaincre de vous tenir un tel discours positif, prenez la chose suivante en considération :

Imaginez que ce soit une autre personne dans l’assistance qui se soit trouvée à votre place. Lui auriez-vous tenu rigueur d’avoir exprimé son opinion ? Auriez-vous, pour ce seul fait, pensé à elle encore et encore en vous disant « Mais qu’est-ce qu’elle est bête, celle là !  » ? Lui en auriez-vous voulu personnellement?

Très vraisemblablement, non. Vous auriez été indulgent, vous seriez passé à autre chose, et peut-être même vous en seriez-vous voulu d’avoir hurlé avec les loups. Et il est très probable que c’est également de cette manière que les autres convives auront réagi.

Chacun est très centré sur lui-même et sur ce qu’il croit que les autres pensent de lui. Mais la réalité est que, la plupart du temps, les autres ne pensent rien, ou très peu de choses. Ils ont des problèmes et soucis bien plus importants à gérer que de revenir sur la moindre de vos paroles et de disséquer vos faits et gestes ! Si vous leur parlez à votre rencontre suivante de ce « terrible faux pas » que vous êtes convaincu d’avoir commis en leur présence, et qui vous a fait éprouver tant de remords, la probabilité est qu’ils ne s’en souviendront même pas. Et ils seront bien étonnés que vous en fassiez tout un plat.

Méfiez-vous des humiliations publiques

Maintenant, il arrive régulièrement que quelqu’un vous fasse de vraies critiques.

La critique est une forme courante de communication sociale. Que ce soit votre meilleur ami qui vous dise que cette nouvelle coiffure ne vous va pas du tout, ou que ce soit votre chef qui vous dise qu’il est nécessaire d’améliorer votre travail, vous êtes forcément souvent confronté à des critiques.

Bien entendu, les critiques sont toujours blessantes. Elles peuvent même être humiliantes lorsqu’elles sont faites devant témoins. Et pourtant, il faut bien réaliser que, la plupart du temps, la personne qui critique a l’impression de vous rendre service, de vous dire une chose nécessaire pour vous aider à améliorer votre vie.

Bien souvent, nous aussi, nous signalons aux autres leurs défauts car nous croyons ainsi leur rendre service en leur ouvrant les yeux sur une chose qu’ils n’avaient pas vue.

Nous espérons qu’ils changeront de comportement sur ce point, pour mieux correspondre à nos attentes.

Mais attention : il arrive que tout ce que nous parvenions à provoquer chez notre victime soit de la colère et de l’humiliation. Or, l’humiliation est un des plus violents sentiments qu’on puisse éprouver. Les psychologues Marte Otten et Kai Jonas de l’Université d’Amsterdam ont réalisé des électroencéphalogrammes indiquant que le sentiment d’humiliation est à la fois plus négatif que la colère et plus intense que le plaisir.

Une personne humiliée n’hésitera pas à déclarer qu’elle aurait voulu « rentrer sous terre », « dans un trou de souris », ou qu’elle aurait « voulu disparaître » ou même « préféré mourir ».

Posez-vous donc toujours la question de savoir si vous êtes bien en train « d’aider » la personne à qui vous infligez une humiliation en la critiquant en public. Et souvenez que ce qui n’est pour vous qu’une simple « remarque amicale » peut parfaitement faire écho à un profond sentiment intérieur habitant la personne et ainsi déclencher chez elle une réaction qui vous paraîtra totalement disproportionnée.

C’est pourquoi la vie dans les bureaux est si difficile. De la part d’un chef, la plus grande délicatesse est indispensable mais malheureusement rarement possible. Préoccupé un matin par un grave problème qui menace l’avenir de toute son équipe, il oublie de dire bonjour à l’un de ses employés, ou le salue en pensant à autre chose, et prend involontairement un air distant. L’employé sensible imagine que c’est à lui que le chef en veut personnellement. Qu’il ne lui fait plus confiance. Qu’il n’y a donc plus d’avenir pour lui dans cette entreprise. Que d’ailleurs il en a vu des signes depuis plusieurs mois ; et au lieu de faire tranquillement son travail et de contribuer ainsi à ce que la situation se remette en ordre rapidement, il se monte la tête, décide de démissionner, voire de se venger.

À plus forte raison, une remarque faite publiquement par le chef à cet employé dans le seul but de faire passer un message à l’ensemble de l’équipe, et sans que cela n’implique aucune intention mauvaise à son encontre, peut faire des ravages.

Si vous rencontrez cette situation, une seule solution : envoyez à la victime cette lettre de Santé Nature Innovation (et conseillez lui de s’abonner gratuitement en suivant ce lien).

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

www.santenatureinnovation.com/la-plus-dangereuse-des-emotions/

Lundi 18 Août 2014 à 08h28 dans EnseignementPoster un commentaire

femmes sur un banc

Dernière conférence, du cours du soir à Stanford, traitait du rapport entre le corps et l’esprit, de la relation du stress et de la maladie.

L'orateur (patron du département Psychiatrie à Stanford) a, entre autre, affirmé que l’une des meilleures choses que l’homme puisse faire pour sa santé est d’avoir une épouse alors que pour la femme, la meilleure des choses à faire pour être en bonne santé est d’entretenir ses relations avec ses amies.

Tout l’auditoire a éclaté de rire, mais il était sérieux. Les femmes ont des relations différentes entre elles qui engendrent des systèmes de soutien grâce auxquels elles gèrent les différents stress et les difficultés de la vie. Du point de vue physique, ces bons moments “entre filles” nous aident à produire plus de sérotonine – un neurotransmetteur qui aide à combattre la dépression et qui engendre une sensation de bien-être.

Les femmes partagent leurs sentiments alors que les rapports amicaux entre hommes tournent souvent autour de leurs activités. Il est très rare que ceux-ci passent un bon moment ensemble pour parler de ce qu’ils ressentent ou du déroulement de leur vie personnelle. Parler du boulot ? Oui. De sport ? Oui. De voitures ? Oui. De pêche, de chasse, de golf ? Oui. Mais de ce qu’ils ressentent ? Rarement.

Les femmes font cela depuis toujours. Nous partageons – du fond de notre âme – avec nos soeurs/mères, et apparemment ceci est bon pour la santé. L’orateur explique aussi que de passer du temps avec une amie est tout aussi important pour notre état général que de faire du jogging ou de faire de la gym.

Il y a une tendance à penser que lorsque nous faisons de l’exercice nous soignons notre santé, notre corps, alors que lorsque nous passons du temps avec nos amies nous perdons du temps et que nous devrions nous acquitter de choses plus productives – ceci est faux. Ce professeur affirme que le fait de ne pas créer et maintenir des relations personnelles de qualité est aussi dangereux pour notre santé que de fumer !

Donc, chaque fois que vous passez du temps avec vos amies, pensez que vous faites bien, félicitez-vous de faire quelque chose de positif pour votre santé ! Transfère-le à toutes les femmes que tu aimes. Voilà, moi c'est fait

Et les hommes faites de même !

Mercredi 06 Août 2014 à 07h41 dans EnseignementPoster un commentaire

Bouddha-de-Jade

C'est dimanche matin, je regarde comme je le fais souvent, sur France 2, les émissions religieuses. Il y a sagesses bouddhistes, avec le beau bouddha de Jade pour la paix universelle, statue de 2,70 mètres, construite pour le Stupa de Bendigo. Puis, les musulmans d'Albanie. C'est là que je me prends en flagrant délit d'orgueil.
Je vous livre mes pensées : "Si comme moi, chacun était capable de voir combien ces gens ont la foi, le monde serait meilleur. Si chacun savait voir que l'on peut prier aussi bien Allah que Dieu ou l'invisible, que le nom n'a pas d'importance, que ce qui compte c'est cette ferveur, ce moment où l'amour, la gratitude, la volonté de pardon sont présents chez ces humains. Si chacun savait voir que s'il existe des terroristes dans d'autres pratiques, il en existe aussi chez nous, le harcèlement publicitaire ne pourrait-il pas être apparenté à une forme de terrorisme, que cela n'est que la représentation de notre propre part de terrorisme intérieure. Si on cherche, on trouve rapidement un moment où nous en avons fait preuve, contre nous-mêmes, lorsque nos peurs nous amènent à imaginer des scénarios catastrophes, ou contre nos proches, lorsque nous manipulons habilement pour obtenir ce que nous voulons. Si chacun savait... Comme moi je sais..."
Et c'est là que je me dis : "Attends une minute, tu n'es pas meilleure que les autres, tu es en train de juger, de critiquer ceux qui ne voient pas les choses comme toi, qui ne pensent pas comme toi... Tu juges ceux qui jugent ! Tu n'es pas meilleure qu'eux !"
Ne pas juger, ne pas comparer, un vœu pieux... L'habitude de juger est tellement ancrée. Et pourtant, c'est autrement plus confortable de ne plus regarder dans le pré du voisin, et de rester sagement à cultiver les plantes du sien. Comment? Comme dans mon exemple, en se regardant, en observant nos comportements, nos pensées, avec la volonté de s'améliorer, et ainsi de mettre sa goutte d'eau dans l'océan de la paix des êtres !

Christiane Kolly - 1er août 2014

bouddhajadecomparer

Vendredi 01 Août 2014 à 10h22 dans Messages10 commentaire(s)
yoga nu
L’art de maîtriser son corps, l’harmonie de l’esprit et des émotions sont incarnés dans la série des photos nommée «Yoga nu» qui est le projet commun du modèle Luba Herge et de son mari Petter Hegre. Ce projet montre un moyen inhabituel et sincèrement érotique de pratiquer le yoga inventé aux Etats Unis au 20-ième siècle. L’absence de vêtements souligne la sérénité et la liberté de chaque asana. La nudité ne gêne pas du tout le modèle car son corps se trouve en équilibre avec son esprit et elle reste indifférente aux stéréotypes et préjugés.
Dimanche 20 Juillet 2014 à 08h09 dans OutilsPoster un commentaire
Moteur de recherche
Rubriques
Horloge
Archives