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  • Si votre vie ne vous permet pas de gérer convenablement la fatigue et le stress, si vous êtes souffrant ou simplement si vous aimez les arbres : la sylvothérapie s’adresse à vous. Les arbres peuvent améliorer votre bien-être. Si vous êtes attiré par les arbres, approchez-les, vous ne risquez rien. Après cette prise de contact vient la véritable rencontre; certaines personnes sceptiques au départ, abandonnent rapidement leurs certitudes et leurs jugements.

    sylvothérapie

    La sylvothérapie : améliorer son bien-être en connection avec un arbre

    Des cures sylvatiques ont été développées dans certains pays depuis fort longtemps, notamment au XIXe et au début du XXe siècle pour les tuberculeux, en forêts tempérées ou nordiques.

    Au japon, la sylvothérapie jouit d’un statut officiel. On procède au pays du soleil levant, à des « bains de forêt », traduction littérale du « shinrin-yoku ».

    En effet, une simple promenade en forêt nous apporte déjà des bienfaits pour la santé. On peut énumérer entre autres choses que :

    • On en ressort avec plus de vitalité
    • On ressent une diminution des indicateurs de stress comme l’anxiété, la dépression ou la colère
    • On renforce son système immunitaire

    D'autres activités peuvent être pratiquées afin de profiter des bienfaits des arbres. On les choisit selon ce que l’on recherche, parmi ces catégories :

    1. La sylvothérapie pour la détente
    2. La sylvothérapie pour méditer
    3. La sylvothérapie énergétique

    1 – Détente au milieu des arbres

    sylvathérapie

    La promenade en forêt. Il s’agit de l’activité la plus simple de la sylvothérapie pour la détente.

    Embrasser un arbre. Autre activité de détente possible : le tree hugging en anglais, que l’on peut traduire par étreindre/embrasser/enlacer un arbre. Choisissez pour cela un arbre qui vous attire, puis enlacer son tronc. Collez votre joue à lui, fermez les yeux, respirez doucement, profondément, demandez à votre mental de se taire et… goûtez, savourez vos ressentis aussi longtemps que vous en avez envie. Prenez le temps de réaliser cette expérience, offrez vous ce moment de bonheur.

    2 – La sylvothérapie et la méditation

    Si vous êtes adepte de la méditation, vous savez faire taire momentanément la petite voix qui est vous. Pour les autres : apprendre est un jeu d’enfant. Alors, comme Bouddha lui-même, vous pourrez vous adonner à la méditation au pied d’un arbre. Et par chance, il n’y pas besoin d’être bouddhiste pour faire cette expérience étonnante de par le ressenti qu’elle suscite.

    sylvothérapie

    Pour commencer :  Rendez-vous dans un lieu calme, choisissez un arbre qui vous attire puis saluez-le avec respect et sincérité. Approchez et installez-vous à deux mètres de lui. Tenez votre colonne vertébrale aussi droite que possible. La position des jambes n’est pas primordiale, le principal étant d’être confortablement installé. La posture étant trouvée, vous pouvez pratiquer au choix:

    • Exercice 1 : La « respiration sylvique ». Respirer comme un arbre pour ouvrir sa cage thoracique. Le principe est simple : à l’expiration, vous allez commander à vos muscles d’écarter vos côtes afin d’ouvrir au maximum votre cage thoracique. Ce mouvement demande un peu d’entrainement et de la concentration. C’est une chance, car cette légère difficulté va vous obliger à ne penser à rien d’autres durant l’exercice. Autrement dit, le seul fait de respirer de cette façon permet de faire le vide. Ça y est vous êtes entré en méditation ! Un conseil : ne cherchez pas à ce que votre cage thoracique reste trop longtemps ouverte au maximum, car vos muscles se fatigueraient trop vite. Avec seulement dix expirations sylviques, six à dix fois par jour, vous serez plus calme.
    • Exercice 2 : Le « grand Je ». Prenez place comme pour le premier exercice, respirez profondément, faites taire votre mental et fixez attentivement une de vos mains. Observer la bien et sentez à quel point elle fait partie de vous. Ensuite, regardez l’arbre face à vous, calmement, et imaginez que lui aussi fait partie de vous, vous et l’arbre faites partie d’un même tout. Ne cherchez pas à le faire par la volonté, par la force, vous n’y arriveriez pas. La porte pour vous relier à votre « grand je » n’est pas dans le faire, mais dans le laisser-faire. Autrement dit, ne décidez pas que l’arbre est une partie de vous, mais laissez le devenir une partie de vous. Pour cela, reliez vous à lui par une regard d’amour. Pas de cet amour faux qui rime avec contrôle et possession, mais un amour qui est ouverture et confiance au point d’accepter les choses telles qu’elles sont. Oubliez que l’arbre est tel ou tel arbre, car les noms, les mots sont outils de possession. Laissez l’arbre être ce qu’il est et non ce que votre mental a décidé qu’il soit. Consacrez-y toute votre attention et dès que vous y arrivez, laissez-vous aller dans cette sensation étrange d’être plus vaste que votre corps. Il ne s’agit pas d’une illusion, mais d’un moment de connexion avec votre « grand Je »… Cela signifie que vous êtes au plus profond de vous-même.
    • Exercice 3 : vivez la « sylvique attitude ». Quand vous avez quelques secondes de libres, ou que vous êtes tracassé : imaginez que vous êtes un arbre, un arbre puissant et magnifique. Sentez votre force, votre enracinement : dites-vous qu’avec de telles racines, aucune tempête ne peut plus vous couper de vous-même. Sentez cette sérénité qui vous habite, puis toujours en pensée, tendez vos branches vers le ciel et déployez votre feuillage. En même temps, prenez le contrôle de votre respiration et de plus en plus profondément RESPIREZ sylviquement. Imaginez que vos bronches sont vos branches, que vos poumons sont votre feuillage.  Déployez-les et déployez-vous un peu plus à chaque inspiration.

    3 – La sylvothérapie énergétique

    Cette approche est plus subtile et plus surprenante encore. L’idée est que les arbres émettent des vibrations énergétiques bénéfiques au corps et à l’esprit. Le but est de profiter au maximum de ces bienfaits et, parvenir au point où douleurs, stress, chagrins et colères peuvent disparaître. Peut-être ne croyez vous pas trop à ces histoires d’énergie ? Bien des adeptes de la sylvothérapie en sont passé par là, avant que les arbres aient changé leur vie.

    Syntoniser : Ce mot signifie se mettre à la même fréquence que l’autre. On peut syntoniser avec les arbres, mais pas n’importe lequel. Il faut que vous trouviez un de ces arbres remarquables parmi les « Grands Maîtres », majestueux. Pour faire simple, disons que c’est un très bel arbre, grand, en parfaite santé, porteur d’une haute énergie :

    • Mettez vous près de lui, respirez et cherchez à vous connecter à votre « grand Je » comme décrit précédemment dans la sylvothérapie pour méditer.
    • Ensuite, vous allez fermer les yeux et rechercher à sentir la force d’enracinement de l’arbre. Cela se passe à l’intérieur de soi, il faut chercher, se faire confiance aussi. Ajustez-vous alors intérieurement sur cette force au point de devenir -autant que possible- image de cette force qui ancre chaque instant dans le présent.
    • Cherchez alors à sentir toute la lumière emmagasinée par cet arbre depuis sa naissance. Vous ressentirez à cet instant à quel point vous aussi, êtes fait de lumière. Laissez-vous donc guider par celle de l’arbre. Ne vous arrêtez pas aux premiers échelons, vous vous sous-estimeriez.  Osez grimper, oui, grimpez ! Votre lumière intérieure n’est pas une petite flamme vacillante, c’est un brasier rayonnant telle une étoile.
    • Puis cherchez à sentir la paix de l’arbre et laissez vous envahir par cette paix.

    Enfin, réunissez ces trois perceptions en un tout, en l’arbre et en vous : la force présente, la lumière intérieure et la paix. A ce moment vous êtes en syntonisation avec la présence de l’arbre. C’est une expérience très haute et pure, qui apaise. Essayez, la surprise est grande, l’expérience magnifique.

    Plus encore avec la sylvothérapie

    Sachez qu’il est également possible de recevoir un soin énergétique sylvique. Les arbres peuvent aider à enlever une douleur physique ou morale. Ils apaisent et vous permettent de respirer.

    Ils sont également une aide précieuse pour comprendre et tirer partie des épreuves traversées, qui sont sur notre chemin, qui sont le chemin. Le chemin qui nous conduit à repousser les frontières de nous mêmes.

    Vous avez maintenant un aperçu de quelques unes des nombreuses facettes de la sylvothérapie. Cette discipline est étonnante, car les arbres sont étonnants. Étonnants de force, de sérénité et de sagesse; qu’ils parviennent à transmettre à qui veut les recevoir.

    «L’énergie des arbres : Le pouvoir énergétique des arbres et leur aide dans notre transformation» est un excellent ouvrage sortie depuis plusieurs années déjà, et qui a rencontré un beau succès : 

    Les arbres vous fascinent, n’hésitez plus, allez vers eux. partagez vos expériences et cet article avec vos amis :


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  • Petit historique de ma démarchePourquoi je suis devenue coach de bonheur ?

    Le début de ma vie

    Mon chemin spirituel, je l'ai commencé, certainement à la naissance puisque je suis née chez les cathos, famille très pratiquante, messes tous les dimanches, et même vêpres l'après-midi, rosaire le soir à 5 heures en hiver, cathéchisme à l'école. Au-delà de l'hypocrisie et des rituels grandioses et colorés, j'ai quand même approché dieu, dans mon enfance, jusqu'à ce que je me fâche sérieusement avec lui.

    Adolescence, mariage à vingt ans, naissance de 2 filles, France et Véronique. Je sentais bien en moi que la vie, ce n'était pas cette espèce de bataille pour garder le front haut, pour continuer, sans savoir exactement vers quoi ? Il devait y avoir autre chose, mais j'étais trop occupée pour m'en occuper. Je pensais avoir subi un certain nombre d'événements, ne pas les avoir choisis. C'était mon chemin, apprendre à exister...

    J'avais commencé des lectures de recherche spirituelle, le premier livre qui m'a vraiment plongée dans un univers que j'ai aimé visiter c'est "Le troisième oeil" de T. Lobsang Rampa, livre que j'avais choisi simplement parce que j'ai au milieu du front quelque chose qui pourrait y faire penser. Même si c'est peut-être un canular, il m'a fait rêver.

    J'ai craqué

    Et puis, dans les années nonante, j'ai craqué. Je vivais tellement à côté de ma vie, à côté de moi-même que je me demande si j'y étais entrée ? Pour ne pas sentir mon mal-être, j'avais mis en place toutes sortes de masques, entre autre la guerrière, la contrôlante, la madame parfaite. J'avais adopté d'un côté l'attitude d'un père tribun, courageux, fier, voire orgueilleux et de l'autre celle d'une mère qu'inconsciemment j'avais toujours voulu satisfaire dans son besoin incommensurable de perfection. Je marchais très bien à la carotte, comme dit mon ami l'âne. J'étais très sensible aux compliments, aux flatteries, j'étais la femme des superlatifs. Mais c'était un piège.

    Ma vie professionnelle était un joli succès, j'avais les qualités requises. J'ai reçu à la naissance une corbeille de dons, facilité d'apprendre, curiosité permanente, éclectisme, esprit de synthèse, don pour communiquer et pour apprendre. Ma marraine la fée a été généreuse. Elle a oublié la modestie ! Mais pas l'humour !

    Par contre du côté personnel, divorcée après 7 ans de mariage, je galérais sans en être consciente, bien sûr. J'étais de celles qui disaient : Un homme, pour le plaisir oui, mais repasser les chemises et ramasser les chaussettes, non, très peu pour moi. J'ai mis 20 ans à réaliser que l'unique raison pour laquelle ma relation à l'autre sexe se résumait à des aventures ou des liaisons avec des hommes pas libres, venait de ma peur de partager l'espace avec un homme.

    Dans les profondeurs de mon être, vivait une mésestime, comme un monstre au fond du lac, une certitude de ne pas mériter le bonheur. Il y avait une forme de honte aussi, résultat d'une éducation où tout ce qui touche au plaisir était incompatible avec l'honneur et le paradis. Cela explique pourquoi aujourd'hui, un de mes objectifs consiste à réconcilier dieu avec le sexe, autrement dit la spiritualité avec la sexualité.

    Bien sûr, mes parents ont fait de leur mieux, avec ce qu'ils avaient reçu, comme moi j'ai fait de mon mieux avec mes enfants, avec ce que j'ai reçu.

    Comment j'ai fait ?

    Deux événements m'ont fait changer complètement de direction : mon père est mort et puis j'ai laissé un autre prendre le poste que j'occupais dans la formation. J'ai vécu cette dernière expérience comme une trahison de la part de mon supérieur. Après quelques mois, j'ai démissionné pour prendre une nouvelle direction. Mon goût pour l'enseignement, l'accompagnement, m'a fait choisir 2 formations en développement personnel auprès de l'école Écoute ton corps, j'allais devenir "Intervenante en relation d'aide" et "Animatrice et conférencière". Je le suis. Ce que j'ignorais, c'est que la personne qui avait le plus besoin de cet apprentissage, de ce chemin personnel, c'était moi.

    J'ai appris d'abord à vivre le moment présent. On entend cela partout, c'est la mode, mais habiter son corps, être présente aux autres, aux événements, aux situations, cela m'a demandé beaucoup d'efforts, désapprendre les réactions, le système de défense. Ne plus mettre le masque, c'est accepter d'être vulnérable, c'est accepter d'avoir des blessures, c'est accepter que l'autre a le pouvoir de réveiller nos blessures. Être vraiment à l'écoute de soi, c'est laisser sortir les émotions, ne plus les refouler, en prendre la responsabilité. L'autre n'est pas responsable, il est le déclencheur, il est une aide précieuse qui permet de se connaître, de prendre conscience des blessures qui nous empoisonnent la vie.

    Je suis retournée de nombreuses fois dans mon enfance, pour vivre la tristesse, l'impuissance, la colère, seigneur combien j'avais refoulé de colère, contre mes parents, contre les autres et après... finalement contre moi-même, d'avoir laissé faire. J'ai accepté ma vie telle qu'elle était. J'ai commencé à m'aimer. J'ai soigné cette enfant intérieure, je l'ai écoutée, consolée, rééduquée même. Je peux vous dire que j'en ai passé du temps avec des petites Christiane de 3 ans, 4 ans, 5 ans, 10 ans... adolescente, femme mariée, divorcée, et cetera. Je les ai toutes consolées et petit à petit, ramenées dans le présent, réconciliées, fusionnées avec moi.

    Il en reste, certainement, je continue de procéder de cette manière. Le chemin, c'est comme quand on mange un artichaut, chaque feuille que l'on détache permet de se rapprocher davantage du cœur, le seul endroit où il fait bon vivre !


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