• Matthieu Ricard - Les habitudes du bonheur"Une autre façon de procéder est de trouver un antidote générique pour toutes les émotions, et c’est possible en regardant leur nature profonde. En général, quand nous sommes en colère, haineux ou excédés par quelqu'un, ou obsédé par quelque chose, l’esprit revient encore et toujours au même sujet. A chaque fois qu’il y pense, cela renforce l’obsession ou l’agacement. Et donc le processus s’auto-entretient.

    Ce que nous devons regarder maintenant, c’est donc non plus vers l’extérieur, mais vers l’intérieur.

    Regardons la colère proprement dite. Elle a l'air menaçante, un nuage noir de mousson ou un orage. Mais pensons que nous pourrions nous asseoir sur ce nuage, et si nous y allons, ça n’est qu’une brume. Pareillement, si nous jetons un œil au sentiment de colère, il disparaîtra comme la gelée sous les rayons matinaux du soleil.

    Si vous faites ça encore et encore, la propension, la tendance de la colère à refaire surface sera moindre chaque fois que vous la disloquerez. Et au final, bien qu’elle puisse faire surface, elle ne vous traversa que simplement l’esprit, comme un oiseau traversant le ciel sans laisser trace.

    Voici donc la clé de l’entraînement de l'esprit. Mais cela va prendre du temps parce cela a pris du temps pour ces défauts dans notre esprit, ces tendances, pour se construire, et il faudra donc du temps pour les défaire.

    La transformation de l’esprit, voilà le sens profond de la méditation. Et c’est la seule façon de procéder."

    Matthieu Ricard


    votre commentaire
  • C'estCes deux mots reviennent constamment à mon esprit comme une clé...

    Je regarde par la fenêtre. Sur la place, entre l'église, l'école, la rue de l'Auge et la maison où je vis, il y avait un immense rectangle d'herbe. Ces derniers jours, j'ai vu défiler camions, pelleteuses, rouleaux compresseurs et tout une foule d'hommes en vert pomme fluorescent.

    Il apparaît que la moitié de ce terrain deviendra places de parc. Ah je vois, c'est pour cela qu'ils ont diminué le nombre de places dans les rues. Je parie que ce parking sera payant, mais c'est une autre histoire !

    Le chat est là. Il avait l'habitude de se promener dans les hautes herbes - ce champ n'a pas été souvent fauché - et voilà qu'il se retrouve en face d'une place goudronnée... C'est... Assis sur son arrière-train, le chat constate que sa place de jeux favorite, là où il a encore pu s'entraîner à la chasse à la souris, sa place a diminué de moitié. Il ne va pas commencer à ronchonner, à dire que c'est scandaleux, que bétonner ça empêche la terre de respirer. Non, le chat regarde. Il ne manque pas de faire sa toilette, ni de lever les yeux sur le marronnier qui regorge d'oiseaux. Et puis il va voir plus loin, peut-être chercher d'autres places de jeux. Il ne se demande pas pourquoi ? comment ? qu'est-ce que je peux faire ?

    C'est, un point c'est tout.

    Marc Aurèle, empereur romain, philosophe et stoïcien, au 2ème siècle de notre ère disait : "Du raisin vert, du raison mûr et du raisin sec, tout cela est changement, non pour ne plus être, mais pour devenir ce qui n'est pas encore."

    Rien n'est immuable, tout est en mouvement, tout est changement. Observer, accepter, ralentir, accueillir, ça paraît simple... Pensez à ces deux mots : c'est !

    Christiane Kolly - Août 2017


    votre commentaire
  • Chaque patient porte en lui-même son propre médecin.Chaque patient porte en lui-même son propre médecin. Nous donnons le meilleur de nous-mêmes lorsque nous permettons au médecin qui réside dans chaque malade de se mettre au travail.

    Albert Schweizer

    Albert est un prénom que j'affectionne tout particulièrement puisque c'était celui de mon paternel. Il y a aussi Albert Einstein et ses citations empreintes de simplicité, de bon sens et d'humilité. Le grand Albert c'est autre chose :  Livre des secrets d'Albert le Grand sur les vertus des herbes, des pierres et de certains animaux. On le disait sorcier.

    Mais revenons à vous, vous portez en vous-même votre propre médecin !

    Qui d'autre que vous ressent à l'intérieur de ce corps qui est le temple de votre âme ce qui s'y passe ? Qui d'autre que vous peut être à l'écoute de ses signaux, de ses forces et de ses faiblesses ? Qui d'autre que vous saura observer ce qui se passe quand vous prenez telle nourriture ou telle boisson ? Qui d'autre que vous ressentira du dégoût en face de telle pilule ou telle mixture ?

    Et si la maladie avait quelque chose à vous dire !

    Quand vous supprimez les effets, le corps ne va-t-il pas continuer à en produire jusqu'à ce que vous compreniez les causes de vos malaises et maladies ?

    Hippocrate disait déjà "Si quelqu'un désire la santé, il faut d’abord lui demander s’il est prêt à supprimer les causes de sa maladie. Alors seulement, il est possible de l’avoir, la santé"

    Christiane Kolly - Juillet 2017


    votre commentaire
  • Tartinée de boue sur tout le corps, la chaleur ambiante doit avoisiner les 40°, enveloppée dans un immense drap gris, je suis allongée sur ce lit, dans ce centre de fango (thérapie qui vient de l'antiquité), à Abano Terme en Italie. Une radio locale passe tantôt de la publicité, tantôt des tubes en italien ou en anglais. Et Yago (c'est mon mental) y va de sa critique : "Tu te rends compte, un centre thermal, l'idéal serait bien sûr une musique calme, style musique de méditation, avec de bonnes vibrations pour laisser un maximum mon corps profiter de ce moment de soins dont je l'honore ! Mais non, ce fond très sonore dénature l'ensemble, impossible de vraiment se relaxer avec ce bruit de fond agaçant ! Je leur avais pourtant dit, la dernière fois, de changer de musique et de mieux adapter celle-ci au type de soins."

    Yago sait, lui, ce qui se fait et ce qui ne se fait pas et entend bien le faire savoir.

    Et soudain, je réalise : l'observateur s'est mis en route, je ne l'avais pourtant pas sonné, mais c'est son habitude, il déboule à tous moments, sans crier gare. Et l'observée, celle qui chauffe dans le drap gris, est tout aussi soudainement agacée par les injonctions de celui qui sait.

    Je me souviens alors de trois questions : Suis-je l'observateur ? Suis-je l'observée ? Ou ni l'un ni l'autre ? Mais oui, je ne suis ni l'un, ni l'autre !

    Mon fango s'est bien déroulé, dans l'acceptation de ce qui est, me délectant de ce moment présent, le seul qui mérite d'être vraiment vécu !

    Christiane Kolly - Mai 2017


    votre commentaire
  • J'ai fait un jeûne de 7 jours

    D'abord ils vous ignorent,
    ensuite ils se moquent de vous,
    puis ils vous combattent
    et puis... vous gagnez.

    Gandhi

    J'espère que vous allez le mieux du monde. De mon côté, j'ai fait un jeûne de 7 jours à l'eau et je me porte à merveilles. Des citations sur le jeûne, je n'en ai pas trouvé ou alors négatives. Alors, Gandhi, je l'aime.

    Les bienfaits du jeûne sont nombreux : perte de poids, vision plus claire, nettoyage du corps par élimination des toxines. Comme il n'a plus besoin de digérer 3 fois par jour, le corps a tout son temps pour réparer ce qui a besoin d'être réparé.

    Le maître tibétain Djwhal Dhul nous dit que la race humaine, en général, mange actuellement quatre fois plus qu'il est nécessaire et j'en fais partie. Mais, dans cette société de consommation où l'on est harcelé à longueur de journée (télévision, internet, smartphone, écrans publicitaires dans les lieux publics, affiches, flammes et j'en passe) par de la publicité pour la (mal)bouffe, il est clair qu'en face, le jeûne ne fait pas le poids, puisque cela ne rapporte rien. Savez-vous que toutes les 5 secondes, un enfant dans le monde meurt de faim ! Et pourtant l'altermondialiste suisse Jean Ziegler nous dit que l'agriculture mondiale, telle qu'elle est aujourd'hui, pourrait nourrir 12 milliards d'êtres humains alors que nous sommes 7 milliards. Cherchez l'erreur !

    Pour en revenir au jeûne, il est parfois utilisé comme moyen de chantage par les grévistes de la faim. Mais si vous vous privez de nourriture avec comme objectif de faire du bien à votre corps et à votre esprit, l'intention est bien différente, le résultat aussi.

    Dans l'histoire, de nombreux humains ont vécu longtemps sans manger. Je citerai ici notre Saint Nicolas de Flüe national qui a quitté, avec son consentement, sa femme et leurs 5 fils et 5 filles pour vivre dans son ermitage. Il y a vécu durant 19 ans sans manger. Il existe aujourd'hui de nombreuses personnes, les inédiques, qui ne mangent pas et s'en portent très bien, citons le Dr en Chimie Michael Werner qui jeûne depuis 8 ans. Le tennisman Yannick Noah est lui aussi connu pour sa pratique régulière du jeûne.

    Je termine en vous conseillant un livre sur le sujet : "Et si on s'arrêtait un peu de manger... de temps en temps", de Bernard Clavière, un essai décapant et teinté d'humour.

    Bon jeûne à vous !

    Jeûnes accompagnés

    En Suisse avec - lacorbiere.ch Elisabeth Erb Isabelle van Wynsberghe (je vais tetser en juillet) et Yvonne Steiner dans le Jura - Laurence Henck - Catherine Chatelain Joëlle Rey Interlude Bien-Être - Loèche les Bains. Des sites avec de nombreu­ses adresses : - www.croisadepourlasante.org - www.ffjr.com - www.jeune-et-randonnee.com (Pour ce dernier, toute l'année, un stage commence dans la Drôme chaque samedi, à 4 heures de voiture de Bulle, 2 heures 30 de Genève) sans oublier Dominique Biscontini à Landéda en Bretagne (j'ai testé, super).

    Christiane Kolly - Avril 2017


    votre commentaire
  • CongoColtan37

    Nous avons besoin du dernier téléphone portable, il faut montrer que nous sommes dans le coup. Nous avons besoin d'être informés en permanence des mauvaises nouvelles de la planète, ainsi que des records de bénéfices d'une poignée d'entreprises de la même planète. Nous avons besoin de manger le yaourt machinchose pour le transit. Nous avons besoin de faire des tests de dépistage de toutes sortes de maladies et besoin de manger des quantités de superpoduits pour éviter une kyrielle d'autres maladies. Nous avons besoin du détergent (déterre gens... brr) super rose et super nettoyant pour que tout soit propre en ordre, et dieu que nous aurions l'air idiot, si nous ne le connaissions pas...

    Bon, j'arrête là ! Pour satisfaire ces soi-disant besoins, nous travaillons fort pour être le meilleur, ah oui, nous avons aussi besoin d'être le meilleur, toujours en pleine forme, au top... Nous utilisons les meilleurs produits de beauté, nous le valons bien ! Bon, j'arrête vraiment... je pourrais en faire un livre...

    Savez-vous que depuis des décennies, pour faire tourner l'économie, il se crée des besoins. Mais quels sont nos vrais besoins ? Vous êtes-vous déjà posé la question ? Notre corps physique aurait-il besoin d'exploration ? Notre corps émotionnel aurait-il besoin d'appartenance ? Notre corps mental aurait-il besoin d'authenticité ?

    C'est pour cela que vous entendez parfois "Il a pourtant tout pour être heureux, et voilà qu'il déprime". En effet, si nos besoins réels ne sont pas comblés, notre être profond souffre. Il suffit alors de prendre le temps de l'introspection de s'interroger, d'un dialogue intérieur, et puis de changer certaines habitudes, de "faire" autrement...

    Pour découvrir vos besoins, avez-vous déjà pensé à un entretien d'aide par internet, sans déplacement, depuis chez vous, infos ? Serais-je en train de créer un besoin ?

    Christiane Kolly - Mars 2017


    votre commentaire
  • Tabula rasaExtraordinaire, comme la vie réussit à nous surprendre parfois. J'ai entendu, lors d'une soirée à la Monade à Grangettes, une chanson dont le titre était "tabula rasa" et cela m'a vraiment interpellée. En cherchant le sens, wiki nous dit que c'est un concept philosophique selon lequel l'esprit humain naîtrait vierge et serait marqué, formé, "impressionné" - au sens d'"impression sensible" - par la seule expérience. 

    La principale caractéristique de l'esprit serait sa passivité face à l'expérience sensible. Il s'agit donc d'un concept opposé à l'innéisme (présent à la naissance) des idées, et à l'activité de l'esprit. Selon moi, quand deux théories s'opposent, la vérité se trouve souvent au milieu. 

    Toujours est-il que depuis ce jour, j'ai programmé un rendez-vous sur mon agenda, chaque dimanche, faire "tabula rasa". Mon idée : vérifier que rien dans mon esprit ne vienne perturber sa tranquillité, pas de remords, pas de rancune, accepter ce qui est arrivé durant la semaine, remercier pour tout le bon, ne pas s'accrocher à ce qui a été moins agréable, passer à autre chose. J'ai d'ailleurs remarqué que les gens heureux procèdent de cette manière, il ne s'encombrent pas avec des idées, des émotions, des ressentis qui ne leur font pas plaisir, ils choisissent le bonheur, la joie, la paix intérieure en quelque sorte. Il n'est pas question de faire l'autruche, mais plutôt de voir les bons côtés des choses.

    Que pensez-vous de mon idée ? Ferez-vous "tabula rasa" dimanche prochain ?

    Christiane Kolly - Février 2017


    votre commentaire
  • Avoir du potCommencez l'année avec un pot vide.

    Chaque semaine, ajoutez une note avec une bonne chose qui vous est arrivée.

    Au Nouvel An, videz le pot et constatez l'année incroyable que vous avez passée.

    Vous aurez vraiment eu du pot !


    votre commentaire
  • S'entourer de gens positifsBonjour,

    Cela faisait bien des semaines... Vous m'avez manqué...

    Quel autre moment est plus merveilleux que celui-ci, celui où les fêtes sont annoncées, celui où la nature se repose, pour vous proposer une réflexion.

    J'entends souvent dire "Je n'aime pas les fêtes". Et bien sachez que vos fêtes seront ce que vous en ferez... et comme vous connaissez le puissant pouvoir de la pensée, si vous ne les aimez pas, elles ne vous aimeront pas non plus.

    Mais voici ce qui m'amène. C'est bientôt le temps des voeux, dans le Larousse :
    Promesse faite à la divinité pour obtenir sa faveur ou en remerciement d'une prière exaucée. Vif souhait, vif désir de voir se réaliser quelque chose.

    Vous pouvez faire toutes sortes de voeux, vous pourriez même faire encore mieux : décider que dès aujourd'hui, vous allez vous entourer de gens positifs qui vous tirent vers le haut et avec qui vous vous sentez bien, puisque c'est primordial pour vous épanouir et avancer sur votre chemin.

    Vous allez me rétorquer que vous ne pouvez pas, que votre conjoint-e, votre voisin-e ou votre ami-e de toujours est très négatif-ve mais que vous ne pourriez jamais le-la laisser tomber. C'est vous qui savez...
    Il y a une autre solution : montrez l'exemple, emplissez tout l'espace avec votre positivisme, votre joie de vivre, votre bonne humeur, vos rires !

    Ce comportement n'est pas habituel chez vous, et bien forcez-vous jusqu'à ce que cela devienne une habitude, une bonne habitude, et il faudra vous forcer durant tout un mois pour que finalement vous vous aperceviez que ce n'est pas si compliqué que cela, que le bénéfice est immense, que vous êtes devenue un aimant pour les autres. Oui, quel genre de personnes vous attire ? Les gens souriants, positifs, à côté de qui on se sent bien parce que leur dynamisme et leur enthousiasme sont communicatifs. Soyez vous-même celui que vous aimez côtoyer... Et de vrais petits miracles se produiront dans votre vie.

    Vous trouvez mon idée farfelue ? Continuez à vous comporter comme vous l'avez toujours fait et vous continuerez à obtenir les mêmes résultats.

    Bonjour chez vous.

    Christiane Kolly - 1er décembre 2016


    votre commentaire
  • Le monde change de peau
    Sera-t-il laid ou bien beau
    Couvert de couleur peinture
    Ou de vert nature ?
    [Alain Souchon]

    De bonne heure, je regarde par la fenêtre que je viens d'ouvrir pour aérer... 

    Je le vois qui court, un jeune homme de treize ou quatorze ans, en direction de la gare, pour prendre son train, j'imagine.
    Je lève le nez, une nuée de corneilles arrivent en rase-motte depuis le toit de la maison. Elles me font penser au film d'Alfred Hitchcock "Les oiseaux", mais juste quelques secondes.

    Et puis je remarque du mouvement, le jeune homme de tout-à-l'heure arrêté à côté du mur de la maison d'en face a l'air très pressé. Il pose à terre son sac à dos gonflé tellement il est rempli. Il en sort un T-shirt, une veste, enlève ses gants, mais oui, il fait déjà assez frais le matin. Et le voilà qui change de vêtements. Un T-shirt de belle couleur turquoise, une veste avec capuchon qui lui cache le visage. Il range ses autres vêtements, remet ses gants et s'en va, son lourd sac sur le dos.

    L'adolescence, l'âge où l'on a plus envie d'écouter ses parents, l'âge où on a envie de suivre le code vestimentaire de ses copains, c'est tellement important, les copains !
    L'adolescence, l'âge où l'on n'ose pas encore affronter l'adversité, en l'occurrence ici les parents, qui nous contraignent à porter des vêtements qu'on ne veut pas. Alors on fait semblant, on part de la maison en donnant l'impression d'accepter les choses et puis on change de peau, pour plaire aux copains, pour faire partie du groupe...

    Mais plus tard, vous souvenez-vous que vous êtes maintenant adulte et que vous avez le droit de porter le vêtement qui vous fait le plus plaisir ? Seulement, après l'adolescence, il y a d'autres codes, d'autres styles, la mode...
    Portons-nous toujours les vêtements qui nous plaisent le mieux ? Les couleurs qui nous ravissent le plus ? Profitons-nous de cette liberté ?

    Ça me fait penser à une histoire, celle du petit chapeau violet.
    Mais oui, vous, mettez votre petit chapeau violet !

    Christiane Kolly - 7 octobre 2016


    votre commentaire
  • Prendre conscience, c'est transformer le voile qui recouvre la lumière en miroir. [Lao Tseu]Bonjour,

    Comment s'est passé votre été ?

    Le mien a été mouvementé, vraiment mouvementé. 

    La vie m'a donné de nombreuses leçons. Je reviens, une fois n'est pas coutume, à ce merveilleux outil d'évolution qu'est le miroir.

    Rentrée d'un atelier qui a m'a laissé l'impression d'avoir passé à travers un cyclone, je me retrouve avec deux problèmes informatiques en même temps, un nom de domaine qui n'avait pas été réservé par mon fournisseur -> difficultés au niveau de l'emailing, mon wifi qui refuse de me donner accès à un seul site, eklablog.com -> problèmes de gestion de mes blogs.

    Physiquement, il m'a fallu deux jours de repos complet pour récupérer après le stage. Cela m'a laissé le temps de réfléchir. La vie m'enlève mes outils de travail. Serait-ce l'utilisation que j'en fais qui n'est pas bonne pour moi ? Dans l'atelier, il était question de projet et sens de vie... Si la vie me met le bâton dans les roues, et bien, il faut que je m'arrête un instant, pour observer et comprendre ce qu'elle veut me dire...

    Depuis, tout est rentré dans l'ordre au point de vue informatique...

    Et moi, je suis en période de réflexion (tiens, réfléchir, le miroir aussi réfléchit)... Il y a quelques années, j'aurais rapidement tranché. Aujourd'hui, je me laisse ce temps de réflexion parce que j'en suis arrivée à la conclusion que, tant que les fruits ne sont pas mûrs, il n'est pas bon de les cueillir...

    Christiane Kolly - 7 septembre 2016

     


    votre commentaire
  • Il ne faut pas jeter le bébé avec l'eau du bainUne de mes amies a du mal avec le mot Dieu et avec tous ceux qui lui ont enseigné comment il fallait se comporter pour être une bonne personne vis-à-vis de lui. Il a existé et existe encore de l''hypocrisie, mais oui "Faites comme je dis, pas comme je fais".
    A moi aussi, on me disait : "Il ne faut pas médire, il ne faut pas être jalouse." Et à la sortie de l'église, le dimanche de Pâques, voilà ce que j'entendais : "Tu as vu, elle a encore un nouveau manteau, elle met tout son argent sur son derrière." N'y avait-il pas dans ces propos une forme de jalousie ? Ou alors "Il paraît qu'il voit Jeannette en cachette." N'est-ce pas médire ?
    L'exemple, seul compte l'exemple. Vous pouvez dire à un enfant ne fais pas ceci ou ne fais pas cela, si vous vous comportez d'une manière contraire, il aura du mal à trouver cela cohérent.

    Mais revenons à notre bébé :
    Avec votre main droite, posez votre index sur votre font et dites-vous :
    "Je me branche au ciel et à l'énergie cosmique, au père."
    Descendez maintenant vers la taille et dites-vous :
    "Je me branche à la terre et à l'énergie tellurique, à la mère."
    Posez vos doigts sur votre épaule gauche :
    "Je me branche à mon côté féminin et à toutes les femmes."
    Posez vos doigts sur votre épaule droite :
    "Je me branche à mon côté masculin et à tous les hommes."
    Joignez vos deux mains au centre, au milieu de votre poitrine et dites-vous :
    "Je me branche à moi-même et au tout."

    C'est beau n'est-ce pas ? Chez les cathos, on appelle cela le signe de croix et on dit "Au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit." Qu'importe le nom qu'on lui donne, ce qui compte, c'est ce moment que vous prenez pour vous-même et pour vous brancher au reste du monde.

    Vous avez fait un signe de croix, ou alors vous vous êtes aligné-e au tout. Il faut juste être accordé, comme un instrument de musique, pour que l'orchestre puisse jouer sa plus belle oeuvre !

    Il ne fallait pas jeter ce bébé, non il ne fallait pas !

    Christiane Kolly - 1er juillet 2016


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique