• soufisme

    Texte d'Anne-Lise Desarzens
    indigo-espace-sante.ch    Quand j 'accompagne ma maman, âgée de 82 ans, qui rencontre ses amis, je les entends parler de leurs bobos, de leur douleurs physiques. Beaucoup de personnes, pas seulement âgées, se plaignent d'avoir des douleurs ou des maladies plus ou moins graves. On les appelle les "tamalous"
    (t'as mal où ?) ;-)
    Pourquoi notre corps physique nous fait tant souffrir? Et si nous apprenions un peu à l'écouter, à l'aimer et lui faire confiance !
    La médecine traditionnelle accepte de plus en plus l'idée qu'au moins 80 % des maladies sont psychosomatiques, c'est-à-dire que le mal physique est causé par une cause émotionnelle ou mentale. Hippocrate (le père de la médecine) disait :
     "Si quelqu'un désire la santé, il faut d'abord lui demander s'il est prêt à supprimer les causes de sa maladie. Alors seulement il est possible de l'aider".
    Freud disait que le corps et la psyché peuvent s'associer.
    Carl Jung, son élève disait : "de même que le conscient et l'inconscient sont en relation constante, le corps et l'esprit sont en interaction constante".
    Le Dr Edward Bach affirmait que "la maladie n'est ni cruauté, ni punition; elle est en tout et pour tout un correctif dont se sert notre âme pour nous indiquer nos défauts, pour nous éviter des erreurs plus importantes, pour nous empêcher de provoquer encore plus de dégâts et pour nous ramener sur le chemin de la vérité et de la lumière que nous n'aurions jamais dû quitter".
    Lise Bourbeau nous explique que lorsque le corps nous parle par un malaise ou une maladie, c'est pour nous aider à devenir conscients d'une façon de penser non bénéfique pour nous et qu'il est grand temps de changer cette façon de penser ou cette croyance non bénéfique. Il nous indique que nous sommes arrivés à nos limites physique, émotionnelle et mentale.
    Notre corps est le reflet de ce qui se passe à l'intérieur de nous. Alors regardons les malaises et les maladies sous leur aspect métaphysique, c'est-à-dire ce qui se passe au-delà du physique comme l'enseignent Louise Hay, Lise Bourbeau, Jacques Martel, Christiane Beerlandt et bien d'autres dans leur nombreux ouvrages.
    Voici quelques exemples :
    - un torticolis nous indique que nous nous sentons peut-être enfermé, tordu avec de la difficulté à vivre notre moment présent. Si le mal nous empêche de faire le signe "non" avec la tête, cela signifie que nous désirons profondément dire "non" à quelqu'un ou quelque chose, mais nous ne nous le permettons pas. Si c'est le "oui" c'est le contraire...
    - un mal de jambe nous indique peut-être une peur d'avancer dans la vie...
    - un mal de gorge peut nous signaler une peur de nous exprimer...
    - un problème de vue nous indique une peur de regarder l'avenir ou peur de voir les petits détails de la vie...
    - un mal de dos nous démontre que nous avons dépassé nos limites, que nous en avons plein le dos...
    - les problèmes articulaires indiquent souvent que nous avons une trop grande rigidité d'esprit, qu'il serait temps de lâcher prise, d'apprendre à être plus cool avec soi ou avec les autres etc...
    Pour ce mois de mai, je vous propose d'ECOUTER votre corps avec attention, il a certainement quelque chose à vous dire, et d'en prendre bien soin. 


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  • Avoir du potCommencez l'année avec un pot vide.

    Chaque semaine, ajoutez une note avec une bonne chose qui vous est arrivée.

    Au Nouvel An, videz le pot et constatez l'année incroyable que vous avez passée.

    Vous aurez vraiment eu du pot !


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  • molev17.jpgBelle femme, miroir de fou... Bello fremo, mirao de foù... Ma mère, dans les années cinquante, a été présentée à l'oncle de mon père. Il dit cette phrase qui vient du vieux français et j'y ai retrouvé une signification : "La formule étale au grand jour la permanente méfiance de l'homme à l'encontre de la femme. Prenez garde à l'illusion !"
    Quel est notre rapport à la beauté ? La beauté est un des besoins fondamentaux de notre corps émotionnel, qui pour son équilibre en a besoin. Et là, par atavisme, on se surprendrait à se méfier des belles personnes, on les accuserait de n'être qu'illusion ! Il est grand temps de réviser nos croyances et surtout les croyances populaires que nous avons pu adopter sans avoir vraiment réfléchi à leur sens !
    Toutes nos croyances, y compris celles qui sont comme automatiques, inconscientes, dirigent notre vie, nos pensées, nos paroles. Alors un peu de ménage de notre mental nous ferait, j'en suis certaine, le plus grand bien !

    Autres peintures de Victor Molev

    Christiane Kolly - Septembre 2011


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  • fille 03Votre partenaire vous quitte, votre patron vous a viré-e, vous avez une maladie grave, quelle que soit la situation, votre vie en sera bouleversée. Il se peut que sur le moment, y chercher le sens soit bien difficile, parce que vous étiez bien installé-e dans ce couple BSTR (bien sous tous rapports), parce que vous n'avez rien vu venir, parce que vous n'aviez peut-être pas estimé à sa juste valeur la santé, vous vous retrouvez sous le choc. Mais après, comment percevez-vous les choses ? Je vous suggère d'abord d'observer, comme si vous étiez un cameraman, et puis d'accueillir, d'accepter, même si vous n'êtes pas d'accord, même si vous ne comprenez pas. Parce que, dans le fond, l'alternative c'est quoi ? Se révolter, battre la campagne, hurler au monde votre sentiment d'injustice ou votre colère ? Nagez dans le sens contraire du courant vous ferait perdre votre énergie. Je ne parle pas ici d'abnégation, mais d'une forme de détachement, comme dit Kipling dans son poème SI "Pourtant lutter et te défendre". Et je vais terminer par cette citation : "Je me souviens, grand-mère disait, ça aussi ça passera".

    Christiane Kolly - Février 2012


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  • C'estCes deux mots reviennent constamment à mon esprit comme une clé...

    Je regarde par la fenêtre. Sur la place, entre l'église, l'école, la rue de l'Auge et la maison où je vis, il y avait un immense rectangle d'herbe. Ces derniers jours, j'ai vu défiler camions, pelleteuses, rouleaux compresseurs et tout une foule d'hommes en vert pomme fluorescent.

    Il apparaît que la moitié de ce terrain deviendra places de parc. Ah je vois, c'est pour cela qu'ils ont diminué le nombre de places dans les rues. Je parie que ce parking sera payant, mais c'est une autre histoire !

    Le chat est là. Il avait l'habitude de se promener dans les hautes herbes - ce champ n'a pas été souvent fauché - et voilà qu'il se retrouve en face d'une place goudronnée... C'est... Assis sur son arrière-train, le chat constate que sa place de jeux favorite, là où il a encore pu s'entraîner à la chasse à la souris, sa place a diminué de moitié. Il ne va pas commencer à ronchonner, à dire que c'est scandaleux, que bétonner ça empêche la terre de respirer. Non, le chat regarde. Il ne manque pas de faire sa toilette, ni de lever les yeux sur le marronnier qui regorge d'oiseaux. Et puis il va voir plus loin, peut-être chercher d'autres places de jeux. Il ne se demande pas pourquoi ? comment ? qu'est-ce que je peux faire ?

    C'est, un point c'est tout.

    Marc Aurèle, empereur romain, philosophe et stoïcien, au 2ème siècle de notre ère disait : "Du raisin vert, du raison mûr et du raisin sec, tout cela est changement, non pour ne plus être, mais pour devenir ce qui n'est pas encore."

    Rien n'est immuable, tout est en mouvement, tout est changement. Observer, accepter, ralentir, accueillir, ça paraît simple... Pensez à ces deux mots : c'est !

    Christiane Kolly - Août 2017


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  • plutot que de maudire les tenebres

    C'est la nuit qu'il est beau de croire à la lumière.
    [Edmond Rostand]

    Quand notre embarcation se fait malmener par toutes sortes de courants, que ça brasse fort par en-dessous, dans les eaux sombres, là où on ne voit pas, on ne sait pas vraiment ce qui se passe, quand dans les voiles souffle un vent capricieux qui arrive aussi bien par en-haut que par les côtés, quand tenter d'écouter les messages arrivant encore à grand peine devient de plus en plus laborieux, quand on a oublié que le soleil, au-dessus de nos têtes, brille de tous ses feux, dans son inaltérable générosité, quand toutes sortes de vieilleries profitent de ces turbulences pour refaire surface, c'est là oui, c'est la nuit qu'il est beau de croire à la lumière.

    Et soudain on se souvient, quand arrive l'épreuve on reçoit en même temps les outils pour la traverser, pour en tirer la leçon qui convient. Mais bon dieu, parfois on voudrait prendre des vacances... mais non, on doit avoir choisi une vie de labeur incessant... Comme il est pratique ce on, tout le monde, quelqu'un, personne, n'importe qui...

    En bon capitaine de mon vaisseau, je traverse la tempête, je choisis la lumière, je me focalise sur la joie et quand cela me paraît compliqué, je ressors mes vidéos de moments heureux que je me repasse en boucle. Je veux prendre place au coeur de la conscience, être capable de rester dans cet état de sérénité, contre vents et marrées, être observateur de ma vie en même temps qu'acteur, afin que mon sage intérieur me guide dans n'importe quel voyage. Ainsi soit-elle.

    Christiane Kolly - 2 septembre 2014


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  • Chaque patient porte en lui-même son propre médecin.Chaque patient porte en lui-même son propre médecin. Nous donnons le meilleur de nous-mêmes lorsque nous permettons au médecin qui réside dans chaque malade de se mettre au travail.

    Albert Schweizer

    Albert est un prénom que j'affectionne tout particulièrement puisque c'était celui de mon paternel. Il y a aussi Albert Einstein et ses citations empreintes de simplicité, de bon sens et d'humilité. Le grand Albert c'est autre chose :  Livre des secrets d'Albert le Grand sur les vertus des herbes, des pierres et de certains animaux. On le disait sorcier.

    Mais revenons à vous, vous portez en vous-même votre propre médecin !

    Qui d'autre que vous ressent à l'intérieur de ce corps qui est le temple de votre âme ce qui s'y passe ? Qui d'autre que vous peut être à l'écoute de ses signaux, de ses forces et de ses faiblesses ? Qui d'autre que vous saura observer ce qui se passe quand vous prenez telle nourriture ou telle boisson ? Qui d'autre que vous ressentira du dégoût en face de telle pilule ou telle mixture ?

    Et si la maladie avait quelque chose à vous dire !

    Quand vous supprimez les effets, le corps ne va-t-il pas continuer à en produire jusqu'à ce que vous compreniez les causes de vos malaises et maladies ?

    Hippocrate disait déjà "Si quelqu'un désire la santé, il faut d’abord lui demander s’il est prêt à supprimer les causes de sa maladie. Alors seulement, il est possible de l’avoir, la santé"

    Christiane Kolly - Juillet 2017


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  • Chaque tyran, votre mari, votre femme ...Chaque tyran, votre mari, votre femme, votre père, votre mère, votre enfant, mais oui cette génération voit des forts caractères, mais aussi votre patron, votre collègue, la caissière du supermarché ou le directeur de la chorale, votre voisin ou la concierge, chaque tyran donc n'a que le pouvoir sur vous que vous lui laissez. [Christiane Kolly]


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  • ProcrastinationVous avez déjà entendu parler de procrastination ?
    Il paraît que ce malaise sévit de plus en plus. Une définition pourrait être cette tendance à faire trente-six mille autres choses, mais surtout pas celles qu'on devrait. Je ne parle pas ici de choses contraignantes, mais de celles que l'on fait comme des automates, parce que c'est du domaine du connu, comme jouer à des jeux vidéo ou sur les réseaux sociaux ou regarder la télévision. Il est intéressant de constater à quel point on aime les habitudes. Mais qui procrastine ? Là, je parle de celui qui a acheté un piano avec l'intention de passer du temps à apprendre de nouvelles pièces, parce qu'il sait que ça le rend heureux de faire de la musique, mais qui n'y joue pas. Je parle de celle qui a acheté un vélo d'appartement, avec l'intention de faire au moins vingt kilomètres par jour, parce qu'elle sait que c'est bon pour sa santé, mais qui l'utilise comme valet de pied pour y déposer ses habits.
    "Pourquoi faire aujourd'hui ce que nous pouvons faire le lendemain ?" dit le proverbe ! Mais non ! "Il ne faut pas remettre au lendemain ce que l'on peut faire aujourd'hui !"
    La vraie question se pose ainsi : Mais qu'est-ce qui nous empêche d'aller vers du mieux ? Y aurait-il des peurs ? Sommes-nous toujours en train de résister ? Mais à qui ? Cela ressemble plus à du sabotage qu'à une forme de paresse, quoique ?
    Vous le savez bien, je suis là pour les questions, les réponses, c'est vous !
    ... et voici le mémorandum de Dieu video ou texte, d'Og Mandino

    Christiane Kolly - 8 octobre 2013


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  • Van Gogh 2Rechercher en tout la simplicité, voilà un défi qui mérite qu'on s'y attarde! Pour cela, comme pour beaucoup d'autres choses dans la vie, il est nécessaire de s'arrêter et de prendre le temps de réfléchir. Questions possibles: Pourquoi est-ce que je fais ceci ou cela? En ai-je vraiment besoin? Quelle est ma motivation? Est-ce une habitude, quelque chose que j'ai acheté de mes parents ou est-ce vraiment ce que je veux? Et pourquoi je le veux, pour être quoi? Ou serait-ce simplement pour paraitre aux yeux des autres? Il faudra aller chercher le sens réel des choses, chercher votre essence... C'est Léonard de Vinci qui a dit : "La simplicité est la sophistication suprême!"

    Christiane Kolly - Août 2010


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  • Tartinée de boue sur tout le corps, la chaleur ambiante doit avoisiner les 40°, enveloppée dans un immense drap gris, je suis allongée sur ce lit, dans ce centre de fango (thérapie qui vient de l'antiquité), à Abano Terme en Italie. Une radio locale passe tantôt de la publicité, tantôt des tubes en italien ou en anglais. Et Yago (c'est mon mental) y va de sa critique : "Tu te rends compte, un centre thermal, l'idéal serait bien sûr une musique calme, style musique de méditation, avec de bonnes vibrations pour laisser un maximum mon corps profiter de ce moment de soins dont je l'honore ! Mais non, ce fond très sonore dénature l'ensemble, impossible de vraiment se relaxer avec ce bruit de fond agaçant ! Je leur avais pourtant dit, la dernière fois, de changer de musique et de mieux adapter celle-ci au type de soins."

    Yago sait, lui, ce qui se fait et ce qui ne se fait pas et entend bien le faire savoir.

    Et soudain, je réalise : l'observateur s'est mis en route, je ne l'avais pourtant pas sonné, mais c'est son habitude, il déboule à tous moments, sans crier gare. Et l'observée, celle qui chauffe dans le drap gris, est tout aussi soudainement agacée par les injonctions de celui qui sait.

    Je me souviens alors de trois questions : Suis-je l'observateur ? Suis-je l'observée ? Ou ni l'un ni l'autre ? Mais oui, je ne suis ni l'un, ni l'autre !

    Mon fango s'est bien déroulé, dans l'acceptation de ce qui est, me délectant de ce moment présent, le seul qui mérite d'être vraiment vécu !

    Christiane Kolly - Mai 2017


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  • CongoColtan37

    Nous avons besoin du dernier téléphone portable, il faut montrer que nous sommes dans le coup. Nous avons besoin d'être informés en permanence des mauvaises nouvelles de la planète, ainsi que des records de bénéfices d'une poignée d'entreprises de la même planète. Nous avons besoin de manger le yaourt machinchose pour le transit. Nous avons besoin de faire des tests de dépistage de toutes sortes de maladies et besoin de manger des quantités de superpoduits pour éviter une kyrielle d'autres maladies. Nous avons besoin du détergent (déterre gens... brr) super rose et super nettoyant pour que tout soit propre en ordre, et dieu que nous aurions l'air idiot, si nous ne le connaissions pas...

    Bon, j'arrête là ! Pour satisfaire ces soi-disant besoins, nous travaillons fort pour être le meilleur, ah oui, nous avons aussi besoin d'être le meilleur, toujours en pleine forme, au top... Nous utilisons les meilleurs produits de beauté, nous le valons bien ! Bon, j'arrête vraiment... je pourrais en faire un livre...

    Savez-vous que depuis des décennies, pour faire tourner l'économie, il se crée des besoins. Mais quels sont nos vrais besoins ? Vous êtes-vous déjà posé la question ? Notre corps physique aurait-il besoin d'exploration ? Notre corps émotionnel aurait-il besoin d'appartenance ? Notre corps mental aurait-il besoin d'authenticité ?

    C'est pour cela que vous entendez parfois "Il a pourtant tout pour être heureux, et voilà qu'il déprime". En effet, si nos besoins réels ne sont pas comblés, notre être profond souffre. Il suffit alors de prendre le temps de l'introspection de s'interroger, d'un dialogue intérieur, et puis de changer certaines habitudes, de "faire" autrement...

    Pour découvrir vos besoins, avez-vous déjà pensé à un entretien d'aide par internet, sans déplacement, depuis chez vous, infos ? Serais-je en train de créer un besoin ?

    Christiane Kolly - Décembre 2011


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