• Notre cerveau et nos pensées sont directement liés à nos intestins !
    "On est ce que l'on mange" est de plus en plus prouvé scientifiquement...

    • Pour éviter de déséquilibrer votre flore intestinale vous devez à tout prix éviter la "Junk Food" (hamburgers, frites, chips, pizza, pâtes carbonara...) et les produits à base de blé raffiné (pain blanc, gâteaux, biscuits...).
    • Favoriser plutôt les aliments bruts et naturels (fruits, légumes, oléagineux, graines germés, poissons sauvages, oeufs etc...)
    1. Nous sommes génétiquement conçu pour digérer ce type d'aliments : essayez et vous serez surpris des résultats sur votre corps et sur votre bien-être général !

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  • Copié/collé de Marie-Pier Charron

    Tu as appris à contrôler ton corps et même un peu ton intellect, mais ton cœur ne s’est pas encore ouvert. Ton but n'est pas l'invulnérabilité, mais la vulnérabilité… au monde, à la vie et, en conséquence, à la Présence que tu as ressentie. J'ai essayé de te montrer, par exemple, que la vie d'un guerrier n'est pas une affaire de perfection imaginaire ou de victoire, mais d'amour. L'amour est l'épée du guerrier : où qu'elle frappe, elle apporte la vie, pas la mort. 

    - Dan Millman, Le guerrier pacifique

     

    Il y a plusieurs approches «spirituelles» qu’on peut utiliser pour changer notre vie. Vous avez peut-être entendu parler de la loi de l’attraction, par exemple, ce principe selon lequel on attire à soi des personnes et situations qui vibrent à une fréquence énergétique semblable à la nôtre (souvent charcuté ainsi : «on attire ce à quoi on pense»). C’est un principe dont les grands livres sacrés traitent depuis des millénaires, en des termes différents, mais il a eu son heure de gloire il y a quelques années avec le livre Le Secret, si vous vous souvenez.

    Une autre approche spirituelle qu’on peut utiliser est, bien sûr, le lâcher-prise. On sait que si on se détend et qu’on laisse l’Univers agir pour nous, tout coule avec plus de fluidité et on est beaucoup plus réceptif. On a tous entendu des histoires où quelqu’un obtient ce qu’il désire par magie dès l’instant où il se détache du résultat… Des personnes qui tombent amoureuses peu après avoir profondément accepté la possibilité de passer le reste de leurs jours seules, par exemple.

    Ainsi, peut-être avez-vous tenté d’utiliser un de ces magnifiques principes pour transformer votre vie. Peut-être avez-vous visualisé ce que vous désiriez, par exemple, dans l’espoir que ça devienne réalité… Peut-être avez-vous fait des rituels pour vous détacher de votre rêve et le confier à l’Univers, espérant qu’il puisse enfin se réaliser. Et probablement avez-vous été souvent déçu du résultat… Est-ce que je me trompe? Oh, nous l’avons à peu près tous été en utilisant ces stratégies. C’est normal, même inévitable… Parce que ce ne sont justement pas des stratégies. Et elles perdent tout pouvoir lorsqu’on les utilise ainsi.

    Après quelques décennies de vie et d’exploration, j’en viens à la conclusion qu’il n’y a qu’une force miraculeuse dans l’Univers : l’amour (suivie de près par le chocolat noir, mais on reviendra là-dessus une autre fois). L’amour inconditionnel est la Vérité. C’est l’essence de ce qu’on est et de la vie, le but de notre existence et de toute expérience. En fait, on pourrait dire que le flot de l’Univers coule dans cette direction. Et naturellement, toutes les approches sont puissantes et constructives dans la mesure où elles vont dans le même sens.

    Prenons la loi de l’attraction, par exemple. On pourrait en fait la renommer la «loi de l’amour». Car à bien y penser, le principe consiste plus ou moins en cela : si on est dans une énergie d’amour ici et maintenant, on est en alignement avec le courant de la vie et on est donc porté vers un amour encore plus grand. Et le lâcher-prise est essentiellement un acte d’amour, lui aussi : on choisit d’apprécier notre vie telle qu’elle est autant que possible… on met l’amour en priorité sur le résultat. Ce n’est pas le détachement qui est magique autant que le choix de cultiver le plus d’harmonie possible maintenant. (Évidemment, «aimer» et «cultiver l’harmonie» ne veulent pas dire être toujours joyeux et souriant… On sait que parfois, le plus grand geste d’amour est d’accueillir la lourdeur qui nous habite.)

    Ainsi, oui, on peut visualiser de merveilleux scénarios et contribuer à ce qu’ils deviennent réalité. On peut confier nos rêves à une force plus grande que la nôtre («la force qui fait pousser les arbres», comme disait ma mère), puis avoir effectivement de belles surprises. On peut prier, méditer, et observer de belles transformations. Mais pas si tout cela est motivé par un rejet de ce qu’on est ou de l’instant qu’on vit présentement. Si on est frustré par ce qui se passe et qu’on essaie de lâcher-prise dans l’espoir que les choses changent, ce n’est plus du lâcher-prise. Il manque l’amour, l’ingrédient magique. Et si on visualise un bel avenir parce qu’on n’aime pas le présent, ce qu’on aura tendance à attirer à nous sera imprégné non pas de notre objectif mais de l’insatisfaction qui nous habite. Comme on le voyait la semaine dernière, si on veut créer un avenir joyeux, c’est la joie ici et maintenant qu’on est appelé à cultiver, non pas l’idée d’en avoir un jour.

    C’est une des raisons pour lesquelles je n’utilise jamais les termes «loi de l’attraction» et que j’évoque peu souvent le «lâcher-prise», même si c’est de cela dont il est question dans à peu près tous mes messages. Je préfère parler d’amour, sachant que ça revient au même, et que le reste suit automatiquement. On n’a même pas besoin de savoir que c’est la formule magique pour qu’il transforme notre vie… En fait, moins on le sait, mieux c’est. Car plus on cultive l’amour juste pour ce qu’il est, plus il est vrai et donc plus il est puissant.

    Ainsi, on pourrait affirmer que la clé pour que notre vie se déploie en beauté est d’aimer le moment présent. Oui, on pourrait dire qu’aimer notre vie actuelle autant que possible est, paradoxalement, la meilleure façon de la transformer profondément. Mais si vous me le permettez, je dirais plutôt qu’aimer notre vie est la meilleure façon d’aimer notre vie, tout simplement. Je sais, c’est un peu ridicule à dire, c’est évident… Mais il me semble que ce serait délicieux d’arrêter de regarder plus loin, juste pour un instant, et d’établir que c’est suffisant.

    Sur ce, je vous souhaite une belle journée et une magnifique semaine. On se retrouve lundi prochain!

    xox



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  • Qu'est ce qui fut ce qui te fit grossir?Ni une alimentation déficiente, ni un manque d’exercices n’ont provoqué tes kilos en trop.

    Ce qui te fit grossir fut la peur, le sentiment d’abandon, le manque d’amour, la dévalorisation, la vulnérabilité, tout cela tu l’exprimas par des impulsions inconscientes, et elles se manifestèrent comme de mauvaises habitudes alimentaires.

    Tiens compte que la finalité des expériences douloureuses n’est pas de perdurer, sinon nous enseigner une leçon et ensuite disparaître….. Cependant comme ton système d’épurement émotionnel est abîmé, (ton mental) il a essayé, inconsciemment de te débarrasser de ces pensées et sentiments par le moyen de la digestion disant :

    « SI JE NE PEUX TRAITER MA TRISTESSE, PEUT-ÊTRE PUIS JE LA MANGER, SI JE NE PEUX TRAITER MA COLÈRE, JE SUIS PEUT-ÊTRE CAPABLE DE L’ENGLOUTIR. »

    Cet excès de poids disparaîtra lorsque ton enfant intérieur qui vit encore dans ton corps d’adulte, grandissant au travers de la graisse pour être reconnu et protégé par l’adulte, se rende enfin compte que la peur appartient au passé et qu’enfin il est en sécurité.
    Cet enfant intérieur arrêtera de grandir sous forme de graisse….

    Je veux que tu saches que la graisse est une résultante physique de ton besoin de prendre de la distance avec les AUTRES, cette graisse a été un rempart pour te protéger, une barrière que tu as créée, toi-même.

    Je te propose d’abattre les briques de ce mur qui ont des noms :

    HONTE, RAGE, PEUR, RANCŒUR, INJUSTICE, PROTECTION, SÉPARATION, ÉPUISEMENT, STRESS, COMPLEXE D’INFÉRIORITÉ.

    La graisse que tu t’enlèves de dessus avait pénétré ton subconscient avant de s’accumuler dans ton corps et lorsque le poids disparaîtra de ton esprit, il abandonnera ton corps.

    (Traduit du texte Eva Ka Karuna)


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  • hilda

    J'ai grandi dans une famille très exigeante et je traîne depuis toujours le complexe de ne jamais en faire assez, de ne pas accomplir assez, de ne pas être assez. En plus, j'ai été ronde toute ma vie, et je fais un métier public qui m'a apporté plusieurs critiques sur mon apparence (en privé aussi, il faut le dire). Inutile de mentionner l'anxiété que j'ai développée au quotidien!

    Après avoir essayé toutes sortes de diètes pour perdre du poids, tenté toutes sortes de démarches pour me sentir mieux avec moi-même, sans parler de médication pour gérer l'anxiété et de consultations en psychologie, j'ai fini par remarquer ceci : ce qui m'a le plus aidée dans toutes ces démarches n'était pas le résultat, qui fonctionnait parfois selon mon état d'esprit et le moyen choisi… C'est plutôt le fait de prendre soin de moi. J'ai trouvé que l'amour que je me donnais dans ces moments, lui, me transformait.

    Les défauts ne sont pas sur un corps ou un comportement mais dans l'œil et le cœur qui le regardent. Les complexes ne partent pas en corrigeant ce qui cloche! Car il y aura toujours autre chose d'imparfait. Les complexes disparaissent quand l'œil et le cœur qui les regardent s'adoucissent.

    J'ai compris que rien, aucune parole d'autrui, aucune diète ni réussite spectaculaires ne pourra jamais guérir mon regard sur moi-même. JE dois changer mon regard sur moi-même de l'intérieur. M'inoculer un virus qui transforme mes pensées critiques en amour.

    J'ai enfin compris que L'AMOUR constitue la véritable transformation. L'amour est le chemin.

    Les jours où je prends soin de moi, je mange bien, je me crème, je me dorlote les pieds, je marche dehors, je ressens de la gratitude pour ce que je suis devenue, dans mon entièreté. Ces jours-là, je me sens plus belle, je rayonne. Pourtant, aucun changement réel extérieur n'apparaît dans mon poids, mon tonus musculaire, mes rides, mon caractère. Mes erreurs de vie et mes expériences difficiles ne disparaissent pas non plus! Mais je me sens belle, j'ai envie d'aimer la terre entière. Et tout à coup, je deviens aussi une mère plus compréhensive, une meilleure amie, une meilleure tout! L'amour amène l'amour.

    J'ai décidé de déclarer que j'ai le devoir de m'aimer en tout temps. Ça veut dire au début, au milieu et à la fin de mes processus. Ça signifie aussi : quand je me trompe, quand je tombe, et quand je re-re-re-tombe! J'ai le DEVOIR de m'aimer. Tout de suite. Pas quand je serai plus mince, quand je serai plus gentille, quand ma maison sera parfaite, quand je serai la meilleure mère au monde. Tout de suite. Là, maintenant. Parce que personne au monde ne fait plus d'effort que moi pour la réussir, ma vie. Personne! Ça mérite quand même un minimum de reconnaissance.

    C'est mon chemin actuel. J'essaie d'arriver à tout par l'amour. Des fois j'y arrive. Des fois non. Et il y a des matins où je me regarde toute nue devant mon miroir, avec mes rondeurs, mes vergetures, mon air poqué, sur le bord d'être grumpy... et je me trouve belle et désirable. Je me trouve drôle. Je me reconnais. Et j'aime ce que je suis devenue, dedans et dehors. Ça me redonne le sourire et l'espoir.

    Et je peux vous dire que ça, c'est miraculeux.

    Claudia, Québec transmis par Marie-Pier Charron


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  • pratique-slow-sex-1

    Jetez vos montres par la fenêtre et maîtrisez votre plaisir...

    pratique-slow-sex-3

    On vit dans un monde où tout va vite, trop vite. On court au travail, on mange dans des FAST-food, on tente de faire 4 choses à la fois, on n'a plus le temps de dormir assez...

    Même en matière sexuelle, on se dépêche. On a envie, mais on est fatigué. Alors on fait ça vite fait et on s'endort. Stop ! Pour le bien de votre couple, pour votre propre santé, prenez votre temps. On vous explique comment pratiquer le slow sex en 5 étapes !

    C'est un sociologue italien qui a lancé l'idée du slow-sex... Le concept a mis un peu de temps à émerger mais il est maintenant à la mode aux États-Unis. Et bientôt en France ? On parie que oui, surtout une fois que vous aurez lu cet article ! Voici les étapes pour vous reconnecter avec votre partenaire et prendre votre pied en prenant votre temps !

    1. Soignez le décor

    pratique-slow-sex-4

    Rien de mieux pour vous sortir de la routine quotidienne que de créer une ambiance différente : tamisez les lumières, allumez quelques bougies parfumées, mettez des draps soyeux, habillez-vous dans une tenue qui vous sublime et mettez-vous en mode "slow sex".

    2. Arrêtez tout le reste, créez votre bulle

    Ne pensez plus au travail, aux amis, aux enfants, éteignez votre téléphone, détendez-vous ! Par exemple, allez prendre un bain mousseux ensemble, prenez le temps pour trinquer à la santé de votre couple, ou grignotez un petit amuse-bouche qui sort de l'ordinaire pour vous mettre en appétit !

    3. Connectez-vous l'un à l'autre

    Massages, baisers tendres, conversations douces et chuchotements, le slow sex doit se faire par petites étapes. Oui, parler est sexy. Le ton de sa voix vous envoûte, ses yeux brillants vous attirent... Il faut aussi accepter d'être totalement nu et visible au regard de l'autre. C'est peut-être un peu plus dur, mais c'est aussi tellement plus intense.

    4. Redécouvrez-vous

    pratique-slow-sex-2Petit à petit, passez du sensuel au sexuel. Oui, c'est le moment des préliminaires. Ressentez son corps tressaillir selon vos propres mouvements, apprenez à découvrir chaque parcelle de son corps, avec vos mains, avec vos yeux, avec votre bouche... Vous allez voir, tout est sexy dans le corps de l'autre, ses poignets, ses chevilles, sa nuque, ses flancs... Et surtout, résistez à l'

    envie de vous sauter dessus.

    5. Ne cherchez pas l'orgasme, mais la fusion

    Le slow sex est avant tout une question de partage. On n'est plus dans l'acte sexuel, mais dans "l'union sexuelle". On ne cherche pas la performance, mais le plaisir. Le plus important n'est plus l'arrivée, mais le chemin.

    pratique-slow-sex-6Alors ?

     

    Copié/Collé chez http://www.pausecafein.fr/


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  • Microcosmic-Circulation transmutation sexuelle

    Le pouvoir sexuel est un pouvoir conducteur.

    Celui qui a découvert comment transformer son émotion sexuelle en une énergie créatrice peut s'estimer bien heureux. Une étude scientifique a établi que :

    • Les hommes qui réussissent le mieux sont ceux qui ont un tempérament sexuel très développé et qui ont appris l'art de transformer l'énergie sexuelle.
    • Les hommes qui ont amassé une grosse fortune et ont réussi dans le domaine de la littérature, des arts, de l'industrie, de l'architecture et dans leur profession en général, ont agi sous l'influence d'une femme.
    • Le désir sexuel est un impératif qui pousse à l'action, mais ses forces sont comme celles d'un cyclone, elles sont souvent incontrôlables.
    • Lorsque le désir sexuel s'accompagne d'un sentiment amoureux, il en résulte le calme, l'équilibre, la justesse du jugement et la pondération."

     

    Pensez et devenez riche de Napoleon Hill – Extraits des pages 131 à 142. Think and grow rich, Copyright © 1966 by Napoleon Hill
    Foundation © Editions Ariston Genève pour les Editions françaises et allemandes
    © Editions Sand, pour l'Edition française en territoire français
    Co-production française avec l'autorisation des Editions Sand 
    par les Editions Christian Godefroy, La Ferrière-sur-Risle

    Livre audio ici : 

    Réfléchissez et devenez riche de Napoléon Hill

    La loi de la conservation de l’énergie

    Rien ne se perd, rien ne se crée. Celle-là, vous l’avez déjà entendue, peut-être même utilisée. Mais la comprenez-vous vraiment ?
    Rien ne se crée. Au fond, nous ne créons rien du tout. Nous déplaçons simplement de l’énergie. Je dirais même mieux : nous ne déplaçons pas vraiment de l’énergie, nous déplaçons (quel sacrilège), nous déplaçons de la conscience !

    Vous êtes avant tout un amas de conscience.
    Si vous voulez augmenter votre puissance, vous devez limiter vos “pertes de conscience”. Vous devez cesser de disperser votre attention, de répandre votre “énergie” dans toutes les directions.

    Les inquiétudes, le stress, la colère, l’envie, et même les éjaculations trop fréquentes, vident votre conscience. De la même façon, le type d’aliments que vous consommez augmente ou réduit votre niveau de conscience. Ça vaut aussi pour le type de musique que vous écoutez; je ne garantis pas votre niveau de conscience si vous écoutez sans cesse les Smashing Killer Potato Skins. Mais attention, n’allez pas croire que je porte un jugement sur vos goûts. Pas d’opinion, vous vous rappelez ? Je ne prétends pas du tout qu’écouter des mantras hindous ou des champs grégoriens vaut mieux qu’écouter du heavy metal. C’est tout simplement différent.

    Je ne prétends pas non plus qu’être végétarien est mieux que manger de la viande. C’est tout simplement différent.
    Je préfère les mantras hindous et la cuisine végétarienne parce qu’ils me procurent un niveau de conscience qui me convient à moi.

    Le mot-clé à retenir : différent. Faites vos propres expériences et, ensuite, jugez de ce qui est le mieux pour vous.
    Je peux néanmoins vous assurer que si vous souhaitez des degrés presque inhumains d’énergie, vous devrez vous nourrir tant intérieurement qu’extérieurement d’éléments à haute fréquence.

    En effet, si vous voulez élever votre niveau de conscience et comprendre pourquoi les grands maîtres ont perdu tout intérêt pour les choses matérielles, la viande et l’orgasme éjaculatoire, vous devrez essayer par vous-même.

    La vie des maîtres est-elle meilleure pour autant ? Non. Elle est différente, un point, c’est tout. C’est une question de choix.
    Quand vous en aurez assez de jouer sur cette île terrestre, quand vous sentirez que vous avez fait le tour du jardin plus d’une fois, vous aurez envie d’autres choses. A ce moment, vous adopterez d’autres points de vue, à des fréquences plus élevées.
    Pour le moment, appliquez-vous à combler vos désirs les plus fous. Comblez-les tous ! Vous partirez ainsi du bon pied.

    La transmutation sexuelle

    S’il y a un domaine, à mon avis, où les livres feraient mieux de se taire, c’est bien celui de la sexualité. En même temps, tous les maîtres décrivent l’énergie sexuelle comme la puissance même de l’univers. Cette notion est donc incontournable dans mon approche.
    Ce qui me fait rire, c’est que chaque fois que je commence à parler de transmutation sexuelle, les gens pensent souvent : “Ça y est, il va me parler d’abstinence sexuelle. Il va me dire que si j’aspire à une vie spirituelle plus riche, je devrai faire une croix sur la sexualité.”
    Du tout. L’idée n’est pas de prescrire l’abstinence. Ce serait ridicule. L’abstinence peut se révéler très positive, j’en conviens, mais elle ne doit jamais être forcée. Elle se produit d’elle-même quand votre système est prêt et quand vos canaux énergétiques sont bien nettoyés.
    Qu’arrive-t-il lorsque vous versez de l’eau dans un verre ? Il finit par déborder. En conséquence, à quoi sert de forcer l’abstinence si l’on perd toute son énergie dans des rêves érotiques nocturnes, dites-moi ?
    Tant que les nadis ne sont pas purifiés, l’énergie sexuelle aura de la difficulté à “s’élever sur le bâton”. Pensez seulement à Moïse, qui a passé quarante ans dans le désert “à faire monter le serpent sur le bâton”. Vous me suivez ? Non ? OK, OK, je vous aide un peu.
    L’énergie sexuelle sert de carburant à tout système. Si vous voulez créer, vous avez besoin de réserves d’énergie. Cette énergie peut être canalisée le long de votre colonne vertébrale pour mettre votre antenne en marche.
    Le jour où comprendrez que l’énergie qui fait tout fonctionner est, à la base, sexuelle, vous ne considérerez plus jamais la sexualité de la même façon. L’énergie sexuelle est une énergie merveilleuse !
    Je partage avec vous une pratique toute simple pour favoriser “la montée du serpent” et vous aider à goûter à autre chose qu’à ce que j’appelle un simple orgasme”. Après ça, je me tais.
    Considérez dès aujourd’hui la relation sexuelle comme une Cocotte-Minute.

    • Vous allumez le feu. C’est la phase d’excitation sexuelle.
    • Ne retirez pas le couvercle. Vous devez absolument, surtout vous Monsieur, apprendre à vous retenir. Comment ? Utilisez la respiration (appliquez-vous à ralentir votre respiration et, petit à petit, faites monter votre excitation par la colonne vertébrale). S’il le faut, prenez régulièrement une pause de quelques minutes.
    • Éventuellement, la “vapeur” trouvera l’autre petit trou, soit le bouchon de la Cocotte-Minute. Cet autre petit trou, c’est un orifice que nous avons tous en bas de la colonne vertébrale. Lorsque l’énergie se met à y passer, préparez-vous à toute une virée !

    La physique moderne démontre que chaque particule possède un opposé. Un électron est l’opposé d’un positron, la matière est l’opposé de l’antimatière, etc. En recombinant une particule avec son opposé, la matière est détruite et remplacée par une énorme quantité d’énergie.

    Dans la fameuse équation de Einstein, E = mc², rappelez-vous que E signifie “énergie” et m, “matière” ou “masse”. Selon cette formule, en combinant des opposés matériels, on les reconvertit en énergie.
    Si c’est vrai pour les particules, c’est vrai pour nous. Or, les textes sacrés indiquent que l’énergie sexuelle peut remonter à sa source pour se fusionner avec son opposé.

    C’est ce que démontrent de multiples images et sculptures anciennes de dieux et de déesses que l’on voit en situation d’union sexuelle. La plus célèbre est sans doute celle du dieu Shiva assis en posture méditative, le dos bien droit, avec son épouse Shakti assise sur lui et lui faisant face, les jambes entourant sa taille, tous deux en pleine relation sexuelle - c’est justement le symbolisme utilisé pour expliquer l’énergie sexuelle divine transmutée.

    Les textes les plus anciens (comme les Védas) nous présentent presque toujours le divin en compagnie de sa moitié féminine, pour nous rappeler que nous pouvons remonter à Dieu en faisant remonter notre énergie sexuelle.
    Pourquoi ? Parce que cette énergie à caractère “sexuel”, qui est située dans le bas de l’antenne vertébrale, change de fréquence au moment de son ascension, passant d’une énergie de type explosif et plutôt animal à une énergie de type transcendant et divin.
    Mes expériences et mes recherches m’amènent à la conclusion que le vrai amour (je sens que quelques femmes vont m’en vouloir) n’est rien d’autre que l’énergie sexuelle qui aurait “monté” à la hauteur du quatrième chakra, le coeur.
    Vous avez bien lu : le sexe et l’amour, au fond, seraient la même chose ! La même chose, oui, mais à des fréquences différentes. Cela dit, attention. Pour goûter à tout ça, il faudra être perspicace. Les petits coups rapides à la laverie, c’est bien, mais en comparaison avec la vibration du caducée, je vous le jure, ce n’est rien du tout !

    J’arrête ici. Je vous laisse sur votre faim ? Tant mieux. Lâchez la maudite télé et réfléchissez un peu.”

    Demandez et vous recevrez de Pierre MORENCY - LEDUC.S EDITIONS - Pages 156 à 158 et de 164 à 167


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  • dangereuse-emotion_femme_carton

    Article copié/collé du site
    www.santenatureinnovation.com

    Toute la journée nous entretenons une conversation intérieure avec nous-même, et parfois la nuit aussi.

    Souvent, cela consiste à évaluer nos propres actions, à la manière d’un commentateur de football qui décrit les performances et les erreurs des joueurs pendant un match.

    Mais à la différence des sportifs qui ne peuvent entendre les commentaires pendant qu’ils jouent, vous pouvez réellement « entendre » vos propres propos. Lorsqu’ils sont positifs « Ouais, je suis trop fort ! », ces commentaires peuvent vous encourager et vous pousser à vous dépasser.

    Cependant, quand cette voix se fait critique, elle peut être émotionnellement destructrice.

    « Mais quel nul ! »

    Quand on a fait quelque chose de honteux, il n’est pas anormal qu’une voix intérieure nous dise « Mais qu’est-ce que tu es idiot ! »

    Cependant, il peut aussi arriver que, sans que nous n’ayons rien fait de particulièrement répréhensible ou bête, nous soyons constamment en train de nous harceler nous-même mentalement. « Tu es grosse et moche, normal que personne ne s’intéresse à toi » ; « Tu es un nul, un raté » ; « Comme d’habitude, toujours sur moi que ça tombe » ; « tu ne réussiras jamais, jamais ! » ; « Mais qu’est-ce que j’ai l’air débile ! » ; « Qu’est-ce qu’ils doivent penser de moi ?! »

    Vous êtes constamment en train de vous remettre en question et de douter. Vous êtes paralysé. Vous n’osez plus rien entreprendre.

    Imaginez le scénario suivant, qui illustre combien ce monologue interne peut être destructeur :

    Vous êtes à une petite réception donnée par un membre de votre famille. La conversation tourne au débat sur le dernier épisode d’une série télévisée que vous connaissez bien. Vous exprimez votre opinion, contestée par vos interlocuteurs, et bien que vous n’ayez rien dit de scandaleux, vous avez l’impression d’avoir fait une énorme gaffe. Vous avez détesté l’épisode tandis que les autres ont trouvé que c’était le meilleur. Votre petite voix intérieure recommence à vous faire la leçon : « Tu as encore manqué une occasion de te taire. Pourquoi est-ce que tu ne peux pas te retenir de parler quand personne n’est d’accord avec toi ? Tu donnes l’impression d’être complètement ignorant(e). Ils t’ont regardé(e) comme si tu étais un(e) gros(se) débile, etc., etc. »

    Et plus vous écoutez les critiques que vous vous adressez à vous-même, plus vous vous coupez de la conversation qui continue autour de vous. En l’espace de quelques minutes, vous vous sentez si mal que vous quittez la fête. Dans les jours qui suivent, vous repassez l’épisode tellement de fois dans votre tête que vous finissez par regretter profondément d’avoir accepté l’invitation.

    Retournez vos émotions en votre faveur

    Mais prenons la situation dans l’autre sens. Imaginez la même scène, mais cette fois avec un dialogue intérieur constructif.

    Rien n’a changé – vous avez exprimé une opinion contraire à celle de tous les autres. Votre dialogue intérieur prend la forme suivante : « Je suis bien content(e) d’avoir défendu mon point de vue » ; « Je pense que je me suis exprimé(e) de façon très claire ! » ; « Je n’ai pas manqué de panache, à prendre le contre-pied de tout le monde » ; « C’est juste un épisode d’une série ; j’ai bien le droit d’en penser ce que je veux. » Cette fois, vous vous confortez intérieurement, vous vous concentrez sur les aspects positifs de l’événement, et vous vous autorisez à être fier(fière) de ce que vous avez fait.

    Mettez-vous dans la peau des autres

    Si vous avez du mal à vous convaincre de vous tenir un tel discours positif, prenez la chose suivante en considération :

    Imaginez que ce soit une autre personne dans l’assistance qui se soit trouvée à votre place. Lui auriez-vous tenu rigueur d’avoir exprimé son opinion ? Auriez-vous, pour ce seul fait, pensé à elle encore et encore en vous disant « Mais qu’est-ce qu’elle est bête, celle là !  » ? Lui en auriez-vous voulu personnellement?

    Très vraisemblablement, non. Vous auriez été indulgent, vous seriez passé à autre chose, et peut-être même vous en seriez-vous voulu d’avoir hurlé avec les loups. Et il est très probable que c’est également de cette manière que les autres convives auront réagi.

    Chacun est très centré sur lui-même et sur ce qu’il croit que les autres pensent de lui. Mais la réalité est que, la plupart du temps, les autres ne pensent rien, ou très peu de choses. Ils ont des problèmes et soucis bien plus importants à gérer que de revenir sur la moindre de vos paroles et de disséquer vos faits et gestes ! Si vous leur parlez à votre rencontre suivante de ce « terrible faux pas » que vous êtes convaincu d’avoir commis en leur présence, et qui vous a fait éprouver tant de remords, la probabilité est qu’ils ne s’en souviendront même pas. Et ils seront bien étonnés que vous en fassiez tout un plat.

    Méfiez-vous des humiliations publiques

    Maintenant, il arrive régulièrement que quelqu’un vous fasse de vraies critiques.

    La critique est une forme courante de communication sociale. Que ce soit votre meilleur ami qui vous dise que cette nouvelle coiffure ne vous va pas du tout, ou que ce soit votre chef qui vous dise qu’il est nécessaire d’améliorer votre travail, vous êtes forcément souvent confronté à des critiques.

    Bien entendu, les critiques sont toujours blessantes. Elles peuvent même être humiliantes lorsqu’elles sont faites devant témoins. Et pourtant, il faut bien réaliser que, la plupart du temps, la personne qui critique a l’impression de vous rendre service, de vous dire une chose nécessaire pour vous aider à améliorer votre vie.

    Bien souvent, nous aussi, nous signalons aux autres leurs défauts car nous croyons ainsi leur rendre service en leur ouvrant les yeux sur une chose qu’ils n’avaient pas vue.

    Nous espérons qu’ils changeront de comportement sur ce point, pour mieux correspondre à nos attentes.

    Mais attention : il arrive que tout ce que nous parvenions à provoquer chez notre victime soit de la colère et de l’humiliation. Or, l’humiliation est un des plus violents sentiments qu’on puisse éprouver. Les psychologues Marte Otten et Kai Jonas de l’Université d’Amsterdam ont réalisé des électroencéphalogrammes indiquant que le sentiment d’humiliation est à la fois plus négatif que la colère et plus intense que le plaisir.

    Une personne humiliée n’hésitera pas à déclarer qu’elle aurait voulu « rentrer sous terre », « dans un trou de souris », ou qu’elle aurait « voulu disparaître » ou même « préféré mourir ».

    Posez-vous donc toujours la question de savoir si vous êtes bien en train « d’aider » la personne à qui vous infligez une humiliation en la critiquant en public. Et souvenez que ce qui n’est pour vous qu’une simple « remarque amicale » peut parfaitement faire écho à un profond sentiment intérieur habitant la personne et ainsi déclencher chez elle une réaction qui vous paraîtra totalement disproportionnée.

    C’est pourquoi la vie dans les bureaux est si difficile. De la part d’un chef, la plus grande délicatesse est indispensable mais malheureusement rarement possible. Préoccupé un matin par un grave problème qui menace l’avenir de toute son équipe, il oublie de dire bonjour à l’un de ses employés, ou le salue en pensant à autre chose, et prend involontairement un air distant. L’employé sensible imagine que c’est à lui que le chef en veut personnellement. Qu’il ne lui fait plus confiance. Qu’il n’y a donc plus d’avenir pour lui dans cette entreprise. Que d’ailleurs il en a vu des signes depuis plusieurs mois ; et au lieu de faire tranquillement son travail et de contribuer ainsi à ce que la situation se remette en ordre rapidement, il se monte la tête, décide de démissionner, voire de se venger.

    À plus forte raison, une remarque faite publiquement par le chef à cet employé dans le seul but de faire passer un message à l’ensemble de l’équipe, et sans que cela n’implique aucune intention mauvaise à son encontre, peut faire des ravages.

    Si vous rencontrez cette situation, une seule solution : envoyez à la victime cette lettre de Santé Nature Innovation (et conseillez lui de s’abonner gratuitement en suivant ce lien).

    À votre santé !

    Jean-Marc Dupuis

    www.santenatureinnovation.com/la-plus-dangereuse-des-emotions/


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    par le professeur 

    J’ai reçu pas mal de mails me demandant si j’étais bien l’auteur de ce courrier hebdomadaire. Je vous le confirme et vous rassure, je suis bien l’auteur de ces lignes.

    Avons-nous conscience de l’organisation de notre « Palais des saveurs », notre bouche ?

    Certainement pas, car nous mangeons tellement vite, tellement mal, que nous perdons les goûts des aliments qui sont à notre disposition. Nous ne faisons pas mieux que les animaux. Eux ont de la salive, mais elle ne contient pas les enzymes du goût. Ils ne prennent pas le temps de goûter les aliments : ils bouffent. Nous faisons souvent comme eux. Trois coups de dents et nous avalons comme eux.

    Un court rappel s’impose pour mieux comprendre le fonctionnement de cette petite zone de notre corps, le carrefour dit aéro-pharyngé, qui nous permet de respirer, goûter, mastiquer, manger, parler, siffler, chanter… Une merveilleuse mécanique, si douloureusement détraquée quand la salive manque, quand les aliments n’ont plus de goût, quand les dents tombent, quand l’air passe mal, quand les aliments font fausse route, quand ils ne veulent pas descendre vers l’œsophage et l’estomac.

    Imaginez deux secondes que vous n’avez plus de langue : vous ne pouvez ni parler, ni manger et ce que vous mettez dans votre bouche n’a pratiquement aucun goût, sans parler de vos difficultés à avaler.

    Imaginez deux secondes que vous n’avez presque plus de salive… Vous la chercherez sans cesse et les boissons ne vous suffiront pas. Les patients atteints de cancer ORL sont traités par les rayons qui protègent mal les glandes salivaires, d’où des hyposialies (peu de salive) ou même des asialies (pas de salive) très handicapantes pour parler, manger, goûter les aliments, bref, se nourrir correctement. Il y a de quoi perdre la joie de vivre !

    Votre Palais des saveurs est une merveille pour votre plaisir

    La langue et les papilles gustatives sont réparties sur toute la surface de la langue, dite surface linguale.

    La langue est constituée de 12 petits muscles qui ne font qu’un. La mobilité de la langue module la voix.

    Les papilles gustatives sont à la surface de la langue. Ce sont les petits reliefs que nous observons bien devant le miroir. Là sont situées les minuscules cellules qui réceptionnent les saveurs. Les papilles ont différentes formes : filiformes (en forme de fil), les plus nombreuses, fungiformes (ressemblant à des champignons) disséminées sur la pointe de la langue, ou en forme de calice dites caliciformes. Ces dernières sont les plus volumineuses, au nombre de 9 en forme de V ouvert dont la pointe est dirigée vers l’arrière. Elles ne sont visibles qu’avec le petit miroir du médecin collé au sommet du palais. Leur présence en arrière de la bouche démontre bien l’importance de garder en bouche les aliments ou boisson avant d’avaler afin d’en goûter tous les arômes. Il y a en plus les papilles foliées (en forme de feuilles) ou coralliformes (en forme de corolle ou petites couronnes) présentes sur les bords latéraux de la langue.

    Des papilles gustatives sont aussi présentes à l’intérieur des joues, sur les gencives, sur le voile du palais et même sur la luette. Toutes sont reliées à de très fins nerfs sensitifs et sensoriels. Nous refaisons nos papilles linguales tous les 10 jours, cela veut dire que nous devons sans cesse les stimuler, car chaque jour un certain nombre finit leur vie, tandis que d’autres naissent pour vivre et nous servir une dizaine de jours. La perte progressive du goût (comme de l’odorat) est un des premiers signes de ces deux maladies auto-immunes que sont l’Alzheimer et le Parkinson.

    Lorsque vous êtes soumis à une chimiothérapie, les médicaments que vous prenez sont « antimitotiques », cela veut dire qu’ils arrêtent la vie de toute cellule en cours de multiplication. Cela est vrai pour les globules blancs dont les taux chutent parce que leur durée de vie normalement n’excède pas 7 jours, cela est vrai aussi pour les papilles de la langue qui sont ”abrasées” par la chimiothérapie… Vous comprenez pourquoi vous perdez le goût partiellement ou totalement et dès que vous vous éloignez de la chimiothérapie vous le retrouvez progressivement.

    Trente deux dents au total

    Elles sont implantées en bas sur la mandibule mobile, en haut sur le maxillaire (8 incisives, 4 canines, 8 prémolaires et 12 molaires). Elles ne servent pas que pour le sourire. Elles sont dédiées à la mastication, à broyer les aliments, à les transformer de solide, en pâteux et même en liquide.

    L’œsophage est un tuyau musculaire dont les parois sont accolées et qui ne devrait recevoir que des aliments liquides ou pâteux. Or trop souvent ce sont des morceaux de viandes, de fruits, de pains qui descendent dans l’œsophage. Ils ne peuvent qu’irriter la muqueuse œsophagienne et la traumatiser de manière chronique, d’où les risques d’inflammation (œsophagite) et même de cancer de l’œsophage à la longue ou de constitution de diverticules chez les personnes très stressées.

    Le diverticule de l’oesophage est une hernie dans la paroi de l’oesophage près du cou en général, qui peut devenir énorme et ainsi contenir plusieurs centaines de millilitres de liquide. Cette hernie de l’oesophage cervical est utilisée dans les foires par les cracheurs de feu. Ils le remplissent d’alcool fort et par un geste brusque au niveau du cou, en général à gauche, le ”crachent” devant un briquet allumé.

    Bon à savoir sur les dents blanches

    La mode des dents blanches a traversé l’Atlantique et elle est proposée de plus en plus souvent en France. Ne jamais la réaliser en dessous de 16 ans et jamais chez les femmes enceintes ou en lactation. Difficile à supporter est la sensibilité dentaire au chaud, au froid ou au toucher. Elle dépend des produits utilisés. Les dentifrices n’ont normalement pas plus de 10% de concentration en produits blanchissants. Ces produits contiennent du peroxyde d’hydrogène (utilisé par ailleurs comme désinfectant), mais il faut bien le doser et c’est pour cela qu’il est surtout utilisé par les dentistes et les professionnels. Dans les kits de blanchiment pour les dents, on retrouve surtout le peroxyde de carbamide qui est un produit plus doux que le peroxyde d’hydrogène. C’est lui qui s’introduit dans l’émail dentaire et supprime les tâches.

    Attention, les couronnes gardent leurs couleurs originales d’où les risques d’inégalité de couleurs et de sourire disgracieux. Le peroxyde donne des picotements dans la bouche lorsqu’il entre en contact avec la gencive. On rencontre cette sensation désagréable de picotements chez à peu près 50 % de la population traitée au peroxyde. Pour moins de 50 euros, on peut trouver des traitements très efficaces alors que ce même soin de blanchiment des dents pratiqué chez le dentiste peut coûter jusqu’à 100 euros pour le même résultat. Des dentifrices contenant du nitrate de potassium aident à réduire la sensibilité dentaire.

    Six glandes salivaires majeures et des centaines accessoires

    Trois de chaque coté, parotides sous les oreilles, sous maxillaires sous les maxillaires et sublinguales sous la langue, sont capables de fabriquer chaque jour 1 à 1,2 litres de salive, autant que l’estomac (liquide gastrique), le foie (la bile) ou le pancréas (liquide pancréatique).

    Si nous mastiquons correctement, longuement les aliments, chaque glande salivaire déverse sa composition de salive dans le palais par l’intermédiaire de petits canaux qui se terminent par de très petits orifices à l’intérieur des joues et sous la langue. On peut voir en soulevant la langue, la bouche bien éclairée, ces deux minuscules trous, à la sortie des glandes sublinguales, par où sort la salive en petits jets, quand on appuie à plusieurs reprises sous le menton. Si nous mastiquons peu ou mal les aliments, nous fabriquons trop peu de salive, 300 à 500 ml ce qui est notoirement insuffisant, et sera à l’origine de troubles de la digestion.

    Il existe aussi de petites glandes salivaires accessoires, microscopiques, réparties dans la muqueuse des joues au nombre de 400 à 700 selon les personnes. Elles humectent nos joues en permanence. Soulignons que nous refaisons les cellules de la partie interne, muqueuse des joues tous les 5 jours.

    Les nerfs crâniens captent tous les goûts, les conduisent au cerveau

    Trois paires de nerfs crâniens [1] sur les douze sont chargées de nous faire percevoir une immense combinaison de nuances de saveurs au delà des 5 classiques : le sucré, le salé, l’acide, l’amer et l’umami (mot japonais qui veut dire « savoureux »). Toutes les parties de la langue sont capables de percevoir ces 5 saveurs de base.

    Les nerfs moteurs et sensitifs donnent à la langue à la fois sa mobilité et son extraordinaire sensibilité, on peut même dire sensorialité.

    La digestion commence dans la bouche

    C’est dans le Palais des saveurs que démarre la digestion, grâce à la salive et à ses enzymes.

    La salive joue un rôle très important pour imprégner les aliments broyés par les dents, leur donner toutes leurs saveurs, liquéfier les éléments les plus solides afin que, liquides ou pâteux, ils puissent descendre sans obstacle le long de l’œsophage jusqu’à l’estomac.

    La salive est constituée de minéraux (sodium, potassium, chlore), de petites quantités de sucre et d’urée, des hormones (selon l’évolution du cycle féminin). Les chirurgiens dentistes savent parfaitement, s’ils sont attentifs, repérer la période du cycle de la femme, même si elle est sous pilule. La salive régule le pH de notre bouche en neutralisant les premiers acides des aliments.

    C’est grâce à la salive que nous avons les goûts

    La salive contient des enzymes qui révèlent le goût. A noter que les animaux n’ont pas d’enzymes dans leur salive. Ils avalent très vite. Ne les imitons pas !

    Les enzymes salivaires ne peuvent jouer leurs rôles que si les aliments restent suffisamment longtemps dans la bouche : l’amylase ou ptyaline (pour pré-digérer l’amidon), une maltase, le lysozyme capable de détruire des bactéries (sorte d’antibiotique naturel qui secrète des anticorps – immunoglobulines A – qui empêchent les germes pathogènes de s’installer dans la cavité buccale), une lacto-peroxydase qui joue un rôle dans la défense immunitaire locale et la lipase surtout chez l’enfant pour commencer à digérer les lipides du lait maternel.

    C’est donc la salive qui aide à révéler le goût des aliments.

    Le Dr Rainer Wild Stiftung de l’Internationaler Arbeitskreis für Kulturforschung des Essens (Mitteilungen 2008, H. 16, S. 34–42) cite cet exemple très parlant :

    « Si on ferme les yeux et qu’on dépose un morceau de sucre de roche ou de sel gemme sur sa langue, il est difficile de faire la distinction entre les deux alors que la langue est sèche. Ce n’est qu’en humectant le morceau en question avec la salive que les molécules de sel ou de sucre seront libérées et que l’on pourra reconnaître le goût sucré ou salé, et ce, grâce à l’eau, principal composant de la salive. »

    La salive a aussi un rôle antiseptique de protection de toute la longueur de l’œsophage. N’oublions pas que sans nous en rendre compte nous déglutissons 1500 à 2000 fois par jour, y compris la nuit, bien que pendant ce temps de repos la sécrétion salivaire soit moindre.

    Ne pas prendre le temps de mastiquer les aliments, c’est ne pas savoir les goûter. C’est perturber la digestion dès sa première phase et être sujet ensuite à une mal-digestion dans l’estomac et au delà. On comprend alors les si fréquentes flatulences, ballonnements et autres perturbations tout au long du tube digestif, jusqu’à la zone de sélection et de préparation des déchets dans le colon et le rectum.

    Notre Palais des saveurs, royaume gustatif est évidemment en relation étroite avec l’odorat. Chacun de nous a expérimenté, l’eau qui monte à la bouche lorsque nous percevons les odeurs d’un bon plat. En réalité, l’odeur ou les odeurs déclenchent une plus ou moins forte salivation. Voilà pourquoi une de nos prochaines lettres concernera ce sens merveilleux de l’odorat, qui est parfaitement positionné au sommet du Palais des saveurs.

    Bien à vous,

    Professeur Henri Joyeux


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